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Lectures de Nietzsche de
Collectif
Le Surhomme de Nietzsche est un dieu épicurien ramené sur la terre. Il ne doit pas se soucier des hommes, ni les gouverner : sa seule tâche est la transfiguration de l’existence.
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Adieu Bel Animal Ravages Numero 3 de
Collectif
"Le pari de la réincarnation pourrait être une expérience de pensée, une méditation animale, s'il n'était d'une urgence effroyable. C'est la bête en moi qui parle, le silence crie ses dernières volontés ! (...) Prendre le risque de naître coyote, dans un monde où les coyotes sont exterminés. Naître porc dans le ventre d'une truie d'élevage. Naître singe de laboratoire. Naître vache, naître viande, naître aveugle, sourde et idiote. Assez humain pour pleurer. Assez oiseau pour chanter. Se souvenir, et plus encore. Se porter garant, non pas d'un avenir abstrait, ni du bien-être financier d'héritiers fantomatiques, mais de la diversité de la vie. Porter la vie, aussi loin que possible. Accepter que le voyage commence à l'instant. Après ma mort, c'est déjà aujourd'hui. Dans ces conditions, impossible de dire, après moi le déluge. Impossible de penser, ce n'est pas ma faute. Je suis la matière tendre et gorgée de possibles (...)."
[Isabelle Sorente, "Le Pari"]
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Par brigetoun, le 12/12/2009
d'ici là n°4 | Le palimpseste de la mémoire est indestructible de
Collectif
Et si je suis sidéré, si j’écris sur la sidération qui est la mienne, c’est pour dire ceci : que j’attends que le temps devienne souverain où je demeurerai dans la beauté des choses, y ayant demeuré, l’ayant connue comme le règne dont procède et auquel se rendra, déposant les armes d’un beau combat vain, mon être.
Toi qui va demeurer dans la beauté des choses, y demeurer enfin
Y demeurer enfin depuis la fin d’une vie belle d’arrachement libre
(Emmanuel Tugny)
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Par cicou45, le 09/02/2012
Apollinaire et les Rires 1900 - Edition Etablie par Claude Debon de
Collectif
"Aujourd'hui le ridicule même est poursuivi, on cherche à s'en emparer et il a sa place dans la poésie, parce qu'il fait partie de la vie au même titre que l'héroïsme et tout ce qui nourrissait jadis l'enthousiasme des poètes."
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L'effet mer de
Collectif
L'impatience enrichit l'objet que tu désires.
(Jean-Max Tixier)
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Passages... contes de traverse de
Collectif
"A la frontière chinoise, j'ai eu une très belle rencontre avec un vieux, Baba Nourali, ce qui signifie 'lumière'. Je lui demande : 'Pourquoi as-tu fait potier ? Pourquoi tu n'as pas fait coiffeur ?' Il me répond comme dans un livre de conte : 'J'ai fait potier parce que je suis né poussière et je mourrai poussière et, entre les deux, j'ai mis une main dans la terre, j'en ai mis deux, c'est beaucoup mieux.'"
[Guylaine Kasza, extrait de l'entretien "Une conteuse en Afghanistan"]
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Lettre Sur le Limousin de
Collectif
Un récit de voyage d’inspiration romantique : la teneur de ces soixante-quatre lettres, adressées en 1856 par un auteur anonyme à son médecin parisien étonne à plus d’un titre.
Conviant le lecteur à cheminer à travers les beautés naturelles et patrimoniales du Limousin, l’auteur brosse le portrait d’une région attachante qui mérite d’être redécouverte. En adoptant le regard du peintre, mais aussi celui de l’historien, de l’ethnologue, voire du géologue, il amorce une réflexion intéressante sur ce qui fait l’identité d’une région, tout en se livrant à un compte précis de ses richesses ancré dans l’essor de la science statistique.
Ces Lettres constituent un témoignage essentiel sur l’ensemble des communes de la Haute-Vienne : Limoges, Eymoutiers, Saint-Léonard-de-Noblat, Rochechouart, Saint-Germain-les-Belles, Bellac, Saint-Yrieix, Châlus, Saint-Junien … mais aussi la Creuse, la Corrèze, l’Angoumois, le Loiret revivent sous nos yeux !
Les Lettres sur le Limousin ont paru dans les colonnes du journal le Vingt Décembre entre 1857 et 1859. Redécouvertes récemment, elles sont publiées ici pour la première fois.
Les Lettres, un classique de la littérature française de voyage…un classique du Limousin.
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Par tex_242, le 11/09/2008
L'auteur et son libraire de
Collectif
Du plus loin que je me souvienne, j'aime le compagnonnage des livres. La chance a voulu que l'on m'en offre beaucoup dès la petite enfance. Avancer dans la vie bardée de papier imprimé est une manière de se protéger des duretés de l'existence, de s'éclairer. Une maison sans bibliothèque m'est toujours étrangère, voire hostile.
Elle me semble "déshabitée", privée de cette peau particulière et vitale que forment les volumes flanc contre flanc le long des murs. C'est pourquoi sans doute j'ai fréquenté très tôt les librairies. Une maison des livres est plus qu'une maison. Elle est un refuge, un antre, un lieu où l'immobilité est le signe du voyage. Le lecteur, on le sait, est le plus sédentaire des grands voyageurs.
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Nunuche #2 de
Collectif
"La véritable intelligence, ce n'est pas comment on pense, mais plutôt ce que les gens pensent qu'on pense. Vous aimeriez qu'on pense que vous pensez? ou alors, vous voulez séduire ce charmant universitaire qui partage votre banc de métro tous les matins? Bébé-fafa! Tenez cet article de façon à ce que le titre (Pour un constructivisme structuraliste) soit lisible pour celui que vous souhaitez impressionner. Puis fixez la page en bougeant les yeux de temps à autre pendant environ vingt-cinq minutes."
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Par de, le 28/11/2011
40 ans de slogans féministes 1970/2010 de
Collectif
Les voies du plaisir ne sont pas toujours pénétrables
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Par de, le 28/11/2011
40 ans de slogans féministes 1970/2010 de
Collectif
Pourquoi une femme entière ne serait-elle qu’une moitié ?
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Par pierredm, le 02/03/2011
25 minitrips en wagon-lit décapotable de
Collectif
À la manière d’un serpent satyriasique, la langue de Mike se fraye un chemin dans la bouche de Cathy. Celle-ci n’a d’autre solution que de l’ouvrir toute grande si elle ne veut pas passer pour une fille rigide. (Edgar Kosma)
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Par pierredm, le 02/03/2011
25 minitrips en wagon-lit décapotable de
Collectif
Corentin Candi enlèvera un nouveau vêtement après chaque nouveau « J’aime » sur ce statut. (38 commentaires) (Corentin Candi)
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Adieu Bel Animal Ravages Numero 3 de
Collectif
"Mort aux singes. Mort aux vaches folles. Mort à l'animal. Le cri de guerre est rationnel, mais cette rationalité ne fait pas notre force, elle dit notre misère, le dépeuplement inouï de la vie intérieure. Où croyons-nous que meurent les bêtes ? En nous le désastre. En nous l'agonie et la disparition. Pas seulement dans une forêt lointaine, dans un autre pays, au fond d'un océan. Chaque renard qui crève, chaque ours qui disparaît se retire de nos légendes et de nos prières. Aujourd'hui, Saint François ne trouverait plus un loup à qui parler."
[Isabelle Sorente, "Le Pari"]
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Cicatrices de guerre(s) de
Collectif
"Je ne me souviens pas de tous les morts que j'ai vus, ni de tous les hommes que j'ai côtoyés...mais je me souviendrai toujours d'Agathon Bleuzen... BLEUET! "
(Denis Lachaussée)
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Par brigetoun, le 12/08/2010
Ditpyque : versant 1 ; la part de l'ombre de
Collectif
Assis sur nos chaises
nous comptons nos côtes et nos abîmes,
portons avec nous
des chambres sans idylles,
des ombres sans lumière (Roland Dauxois)
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Il me sera difficile de venir te voir : Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique française d'immigration de
Collectif
Toute mobilité n'a plus ni parcours, ni lieu
Ni énigme, elle se heurte
Aux mots armés pour nuire
A la parole qui clos le monde et le rêve : peur, peur,
Et encore peur, scandait le Choeur
Lui, l'étranger devenu "étrange"
Ne cesse de courir au bout de la corde
Parcourir sa solitude.
Peur, peur scande le choeur
Accompagnant la horde et la corde
[Mourad Djebel]
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Par petitefa, le 09/07/2010
Askarkids de
Collectif
"- Tu auraid dû cadrer plus serré.
- C'était pas facile, sans zoom.
- Tu aurais dû cadrer en vertical, alors.
- C'est mon oncle, il est du camp de Balata. C'est un martyr.
- N'empêche, c'est mal cadré !"
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Par LaurentG, le 20/05/2008
recueil pour parents de
Collectif
C’était un samedi matin. Il faisait un de ces magnifiques temps qui n’appartient qu’à la Bretagne en plein mois d’août. Crachin et vent par une température de 12 à 15 degrés.
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Par mgeffroy, le 25/02/2008
recueil pour parents de
Collectif
La poubelle est installée sous le châtaignier
Et gare aux feuilles mortes qui dans un ultime pied de nez
Voudraient tomber à côté.