-
Par Farrah, le 16/10/2009
Le serpent aux mille coupures de
DOA
Sous ses pieds, le sol dur, irrégulier. Gelé. Baptiste Latapie trébucha, se rattrapa de justesse au câble métallique d’un palissage, maugréa et leva les yeux vers le ciel. À peine un liseré blanc-roux incurvé et une ombre grise pour signaler que la nouvelle lune était là. La lumière cendrée, l’Ancien lui avait dit que ça s’appelait comme ça, un jour. Lumière cendrée, tu parles, un pauvre croissant de lune, oui, qu’éclairait que pouic. Il connaissait bien le coin, Baptiste, pourtant, mais là, on n’y voyait presque moins que dans le cul d’un nègre (…)
-
Par MissAlfie, le 10/06/2011
Citoyens clandestins de
DOA
Arnaud, le prénom, probablement faux, de cet ami sans patronyme et dans âge lui non plus, qui exerçait le même métier pour le compte du ministère de la Défense. L'extérieur et l'intérieur ne travaillaient pas souvent ensemble. Leur coopération par la voie officielle était plus fantasmée que réelle et, lorsqu'ielle prenait corps, c'était le plus souvent dans des zones grises, informelles, lorsque les Arnaud appréciaient les Ponsot. Et vice versa.
-
Par MissAlfie, le 10/06/2011
Citoyens clandestins de
DOA
Au lieu d'appeler au courage et à la sérénité, en commençant par manifester son calme, la grande machine à fabriquer de la paranoïa se mettait en branle pour effrayer les masses. Ainsi, même s'ils n'étaient pas impliqués dans l'accident de la veille, les terroristes avaient atteint leur but, l'Occident des croisés tremblait de peur et se préparait à la guerre.
-
Par MissAlfie, le 10/06/2011
Citoyens clandestins de
DOA
Il fut un temps où ce décalage avec la normalité l'amusait. Fendre des foules inconscientes, savoir ce que les autres ignorent, participer d'une réalité dissimulée à l'homme du commun, éternel dommage collatéral d'une guerre clandestine, permanente et violente. Tout cela paraissait très excitant. Il avait souscrit au mythe de la caste des seigneurs, une belle histoire. Une excuse pratique.
-
Par Onclepaul, le 20/04/2011
L'honorable société de
DOA
Un type fasciné par le fric qui joue les tribuns populaires
-
Par caro64, le 18/04/2011
L'honorable société de
DOA
Quand j’aurai les pleins pouvoirs, je me chargerai moi-même d’en pendre quelques-uns à des crocs de bouchers !
-
Par caro64, le 18/04/2011
L'honorable société de
DOA
Sonia est très calme. « Non seulement tu ne réponds pas au téléphone, mais tu n'as pas non plus consulté ta messagerie ? Faute professionnelle, mon chéri. Schneider a déclaré au journal de 13 heure de TF1 que le gouvernement auquel tu appartiens venait d'adopter en catimini un décret sur l'EPR de Flamanville qui enfonce la France dans une impasse technologique et lui fait perdre sa place dans ce domaine parmi la concurrence internationale. Il exige un débat public sur les choix nucléaire.
- Quelle raclure ! Il était le premier à pousser pour l'adoption du décret avec tous ces traîtres qui se prétendent mes amis et n'attendent qu'une chose, me poignarder dans le dos ! » Depuis des mois, ses meilleurs ennemis, dans son propre camp, militent pour le lancement du chantier de Flamanville. Ils savent qu'une réussite dans ce domaine ferait grimper les prix et contrecarrerait ses plans avec PRG et le groupe Mermet. Il n'a accepté de céder que pour une raison, le temps joue pour lui. Les centrales à réacteur EPR ne seront pas au point avant longtemps. Ils ont au moins deux ou trois ans devant eux. Largement assez. « Ces connards de la presse n'ont pas de mémoire, ils l'ont oublié, ça !
- Peut-être, mais les premiers échos qui remontent des journalistes sont plutôt positifs, et il n'est pas sûr que ton brillant numéro populiste suffise à détourner leur attention.
- Ça se paiera, tu m'entends ? Quand j'aurai les pleins pouvoirs, je me chargerai moi-même d'en pendre quelques uns à des crocs de boucher !
-
Par Onclepaul, le 20/04/2011
L'honorable société de
DOA
Quand j’aurai les pleins pouvoirs, je me chargerai moi-même d’en pendre quelques-uns à des crocs de bouchers
-
Citoyens clandestins de
DOA
Je suis très déçu, je pense que ce n'est pas le même écrivain que LA LIGNE DE SANG.
Une écriture lourde avec trop de clichés, d'invraisemblances, de lourdeur .
Ce roman est un sac fourre tout, trop plein et donc indigeste.