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Poesies : 1921 - 1927. chansons, poeme du cante jondo, romancero gitan.collection : poesie. de
Federico Garcia Lorca
El río Guadalquivir
va entre naranjos y olivos
Los dos ríos de Granada
bajan de la nieve al trigo.
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Poesies : 1921 - 1927. chansons, poeme du cante jondo, romancero gitan.collection : poesie. de
Federico Garcia Lorca
"La primera vez
no te conoci.
La segunda, si.
Dime
si el aire te lo dice.
Mañanita fria
yo me puse triste,
y luega me entraron
ganas de reirme.
No te conocia.
Si me conociste.
Si te conocia.
No me conociste.
Ahora entre los dos
se alarga impasible,
un mes, como un
biombo de dias grises.
La primera vez
no te conoci.
La segunda, si."
(En el instituto y en la universidad)
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Romancero Gitan (Bilingue) de
Federico Garcia Lorca
Ses cuisses qui m'échappaient
Comme des poissons surpris,
C'étaient le feu tout entier,
Et aussi la fraîcheur même.
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Par Guylaine, le 23/07/2010
Poésies de
Federico Garcia Lorca
Romance de la lune, lune
(...)
Enfant, laisse-moi danser.
Quand viendront les cavaliers,
ils te verront sur l'enclume
étendu, les yeux fermés.
Va-t'en lune, lune, lune. (...)
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Noces de sang : Suivi de La maison de Bernarda Alba de
Federico Garcia Lorca
Voisines, avec un couteau,
Un tout petit couteau,
Il était écrit qu'un certain jour,
Entre deux et trois heures,
Les deux hommes de l'amour s'entre-tueraient.
Avec un couteau,
Un tout petit couteau
Qui tient à peine dans la main.
Mais pénètre finement
Dans les chairs surprises
Et s'arrête à l'endroit
Où tremble enchevêtrée
La racine obscure des cris.
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Poesies : 1921 - 1927. chansons, poeme du cante jondo, romancero gitan.collection : poesie. de
Federico Garcia Lorca
"En la redonda
encrucijada
seis doncellas
bailan.
Tres de carne
y tres de plata
Los sueños de ayer las buscan
pero las tiene abrazadas,
un Polifemo de oro.
La guitarra!"
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Noces de sang : Suivi de La maison de Bernarda Alba de
Federico Garcia Lorca
Non. Je ne me tairai pas. Peut-on me ramener ton père? Ton frère? Il y a le bagne. Qu'est-ce que c'est, le bagne? On y mange, on y fume. Tandis que mes morts sont pleins d'herbe, sans parole, en poussière, des hommes qui étaient comme des géraniums. Les assassins, eux, ils sont au bagne, tout guillerets, ils regardent les bois.
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Le diamant fou de
Federico Garcia Lorca
Soif...
D'un chant qui percerait l'âme des choses
Et l'âme des rafales,
Pour se résoudre enfin dans la joie
Du coeur immémorial.
(Chants nouveaux)
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Le diamant fou de
Federico Garcia Lorca
Cieux et champs
rivaient des chaines à mes mains.
Champs et cieux
flagellaient les plaies de mon corps.
(Gacela de l'amour merveilleux)
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Par brigetoun, le 14/05/2011
Jeu et théorie du duende de
Federico Garcia Lorca
Non. Le duende dont je parle, sombre et frémissant, est le descendant du très joyeux démon de Socrate, tout de marbre et de sel, qui, indigné, le griffa le jour où il prit la cigüe et de cet autre diablotin mélancolique de Descartes, petit comme une amande verte, qui, las de tant de cercles et de lignes, sortait par les canaux pour entendre chanter les grands marins brumeux.