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Autres noms connus : Nicolas Gogol, Gogol, Nikolaï Gogol, Nikolaj Vasilevic Gogol, Gogol N, Gogol Nicolas, Nikolaï Vasilévitch Gogol
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Taras Boulba
par chartel, le 12/11/2008
S’apparenter par le cœur, et non par le sang, voilà ce dont l’homme seul est capable. |
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Nouvelles de Pétersbourg
par chartel, le 05/10/2008
Les hommes s’imaginent que le cerveau se trouve dans la tête. Pas du tout : c’est le vent qui souffle de la mer Caspienne qui nous l’apporte. |
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Nouvelles de Pétersbourg
par chartel, le 05/10/2008
Le monde entier sait bien que lorsque l’Angleterre prise du tabac, c’est la France qui éternue |
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Nouvelles de Pétersbourg
par chartel, le 05/10/2008
Tout n’est que mensonge ici, tout n’est que rêve, et la réalité est complètement différente des apparences qu’elle revêt. |
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Taras Boulba
par Penelope, le 05/03/2008
Croyez-vous qu’il y ait au monde une chose qui fasse peur à un Cosaque ? Attendez un peu, le temps viendra bientôt où vous apprendrez ce que c’est que la religion russe orthodoxe. Dès à présent les... |
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Nationalité : Ukraine
Né(e) à : Sorotchintsy , le 1er avril 1809
Mort(e) à : Moscou , le 21 février 1852
Biographie :
Fils d'un petit fonctionnaire issu d'une famille ukrainienne de soldats et de prêtres anoblis au XVIIe siècle, il sera l'aîné de douze enfants. Il part pour Pétersbourg en décembre 1828 pour faire carrière. Il occupe plusieurs emplois administratifs dans des ministères et commence à publier des nouvelles. Il rencontre alors Pouchkine qui l'encourage à écrire. Il obtient ses premiers succès littéraires avec les "Soirées du hameau de Dikanka". En 1833 il croit se découvrir une vocation d'historien et il est nommé professeur adjoint à l'Université de Pétersbourg. Mais devant l'échec progressif de ses cours il revient à la littérature. Entre 1835 et 1837 il publie de nombreuses nouvelles dont "Le Journal d'un Fou" et "Le Nez", un roman "Taras Boulba" et une pièce de théâtre "Le Révizor" dont les représentations seront appréciées du Tsar. Il entame également durant cette période l'une de ses oeuvres phares, "Les Âmes mortes".
C'est à partir de 1841 qu'il commence à basculer dans une exaltation religieuse et messianique. Suite à des séjours prolongés en Europe occidentale il disparaît de la scène littéraire russe. A son retour en 1846, ses écrits obscurantistes et moralisateurs ne seront pas du goût du public. Après des crises d'abattement de plus en plus nombreuses il succombera à l'une d'elles en février 1852.
Source : "Taras Boulba", Gogol, Folio Gallimard, 1991.
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