Par aidoku, le 10/11/2011
Pire que le mal de
Jay R. Bonansinga
C'était un véritable hercule, qui mesurait plus d'un mètre quatre-vingt-dix et dont les épaules évoquaient le pont Deerborn. Il portait un vieux costume en flanelle et des bottes de bûcheron usées. Sa crinière brune, naguère luxuriante, piquetée de gris, était réunie en queue-de-cheval. Son visage bronzé, buriné, se craquelait tel le lit d'argile rouge d'une rivière.