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Par Lali, le 03/09/2011
Le destin blanc de Miyuki
de
Kochka
Quels magnifiques dessins que ceux de Judith Gueyfier qui a réussi à rendre la délicatesse des coquelicots dans ce très bel album de Kochka intitulé Le destin blanc de Miyuki. Un grand album aux illustrations pleine page qui nous raconte dans un premier temps le destin de Jin, la mère de Miyuki, kidnappée à l’âge de quatre ans et élevée dans le secret de ses origines et dans un deuxième temps, celui de Miyuki elle-même, dont le nom signifie Silence de neige profonde, laquelle a dans le sang, dans les gènes et dans le cœur le passé qu’on a enlevé à sa mère.
Un conte où il est question d’amour et de pardon. Mais un conte auquel je ne peux adhérer et que je ne peux recommander à cause de son contenu. Je n’aime pas l’idée qu’on mette entre les mains des enfants l’histoire d’une petite fille kidnappée qui épouse un jour son ravisseur.
Lien : http://lalitoutsimplement.com/le-destin-blanc-de-miyuki/
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Par docidf, le 17/11/2010
Le grand Joseph
de
Kochka
Le grand Joseph – Kochka -
Thierry Magnier – Février 2010- 110 p.
ISBN : 978-2-84420-805-7 Prix : 8,50 €
Résumé :
Joumana est l’enfant unique d’un père français et d’une mère libanaise. Elle vit à Beyrouth. Non loin de chez elle, habitent Teta Soraya et Geddo Joseph, ses grands-parents, à qui elle rend souvent visite. Sa grand-mère est exigeante avec elle et son grand-père, le Grand Geddo qui mesure près de 2 mètres lui porte beaucoup d’affection. Celui-ci règne avec bienveillance sur toute la famille.
La guerre éclate. Avec les bombardements, tout le monde se réfugie dans les caves et la vie devient très difficile. Joumana s’installe à Paris avec sa mère. Se sentant étrangère dans un pays où elle n’a plus ses repères, elle est tentée d’oublier d’où elle vient…….
Mots- clé :
FAMILLE/ GRANDS-PARENTS/LIBAN/GUERRE/EXIL/ INTEGRATION/REPERES/SOUVENIRS/
Commentaires :
Ce livre autobiographique, nous entraîne d’abord à Beyrouth dans une famille libanaise où les personnages des grands-parents sont hauts en couleur. Puis c’est la guerre et l’exil : le lecteur comprend, au travers du personnage de Joumana la difficulté de s’intégrer quand on a perdu ses repères et la nécessité de s’adapter à son nouvel environnement.
À la lecture de ce texte court, le lecteur est touché par le rythme et la sensibilité du récit.
Pistes de discussion :
• L’influence des grands-parents
• La guerre au Liban
• L’exil et les difficultés de l’intégration dans un pays.
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Par alicejo, le 28/12/2010
Un ami pour Antoine
de
Kochka
Une joli histoire de rencontre, d'amitié et d'entraide.
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Par Sharon, le 19/12/2010
Le grand Joseph
de
Kochka
Avec pudeur et grâce, Kochka narre l’enfance de son héroïne au Liban, la guerre, le départ vers la France, le rejet de l’identité libanaise et son besoin de l’affirmer. Elle rend un vibrant hommage à son grand-père et à sa grand-mère.
L’adulte raconte, mais elle respecte le point de vue de l’enfant qu’elle était, elle n’a pas oublié ses révoltes, ses frayeurs, et surtout ses grands moments de bonheur. Elle rend hommage à sa famille, sa culture, qui est constitué par les livres, la musique, mais aussi toutes ses traditions que les parents transmettent à leurs enfants.
Ce livre se lit comme un conte. Les rythmes, les pauses, les répétitions en font un texte à lire et à dire. Le vocabulaire est simple, la syntaxe soignée : écrire pour les enfants ne veut pas dire choisir la facilité.
Un très beau texte, à partager avec ses enfants.
Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-le-grand-joseph-de-kochka-5382...
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Par zazimuth, le 19/09/2010
Maigre Maya
de
Kochka
C'est l'histoire de Maya qui à 16 ans mesure 1 m 40 pour 27 kilos...
Elle refuse de manger ou bien succombe à des crises de boulimie mais se fait vomir par la suite. Elle est en conflit avec sa mère qu'elle juge sans douceur et son père toujours absent. Et puis il y a Nour, la grande soeur qu'elle n'a jamais connue et qui est morte dans un accident lorsqu'elle était petite et dont sa mère n'a jamais fait le deuil allant jusqu'à lui dédier une pièce "sanctuaire" dans laquelle brûlent en permanence des bougies.
Maya se rend bien compte que la situation ne peut plus durer comme ça, alors elle fuit...
Lien : http://toutzazimuth.over-blog.com/article-27412260.html
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Par Ricochet, le 26/12/2011
Dans ma tête, si vous saviez...
de
Kochka
Poétique, cet album cartonné incite à rêver à continuer à réfléchir : de quoi bien la remplir, la tête !
Lien : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/43576-dans-ma-tete-si-vous-saviez
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Par Sharon, le 17/12/2011
Ayouna et les ailes de la liberté
de
Kochka
Ce que j'aime chez Kochka, c'est sa capacité à écrire des romans de littérature jeunesse extrêmement varié. Après le Grand Joseph, qui évoque la guerre au Liban, Ayouna ou les ailes de la liberté est à la fois un conte et un récit contemporain. Le thème principal est pour moi le marigae forcé, thème malheureusement très actuel. Le pire est sans doute que les parents d'Ayouna lui fond subir ce à quoi eux-même ont échappé, un mariage de raison. Paradoxe, donc, car même s'ils disent ne pas avoir de regret, leurs actes prouvent implicitement le contraire. Autre donnée implicite : que deviennent les enfants d'un couple quand l'amour n'est plus là ? Le résultat n'est pas très éloigné de situations que je rencontre dans mon métier.
Comment trouver la liberté dans une union imposée ? En se révoltant. Fatih Nazem ne cherche pas l'amour, il n'y croit plus depuis que la première femme qu'il a aimé l'a trahi. Il cherche à posséder, il cherche à briser toute envie de liberté.Il emprisonne non seulement les autres mais il ne se rend pas compte qu'il est emprisonné depuis de nombreuses années. Bien sûr, comme nous sommes dans un conte, ce que ne manque pas de souligner le narrateur, il ne faut pas des années pour que la situation change, il lui suffit de quelques nuitset de quelques actes symboliques. Tel un Barbe-Bleu moins sanguinaire que l'original, Fatih a eu sept épouses, qui ont toutes fini par quitter son somptueux palais parce qu'elles sont toutes transgressé l'unique interdit qu'il leur avait imposé.
Une critique a été adressé à ce roman : il ne peut pas plaire aux garçons parce que l'héroïne est une fille. Je ne dit pas que tous les garçons aimeront ce roman-conte. je dis que ce jugement est particulièrement réducteur, pour ne pas dire sexiste.
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Par Ricochet, le 14/12/2011
Dans mon immeuble, là bas...
de
Kochka
Plus qu’un album de découverte c’est une invitation au langage que propose cette collection.
Lien : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/43574-dans-mon-appartement-la-bas
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Le grand Joseph
de
Kochka
Beyrouth, 1973. Joumana se souvient. Elle avait presque 10 ans ce matin-là. Sa grand-mère Téta Soraya lui avait demandé de la rejoindre dans sa maison de la rue Georges-Zaïdan pour l’aider à préparer le repas d’anniversaire de son oncle Bachir. Joumana se rappelle de cette Mamy, fumeuse invétérée, qui passait son temps à se plaindre de tout et de rien mais possédait au fond un cœur gros comme ça. Et que dire de Geddo Joseph, ce grand-père débonnaire mesurant plus de deux mètres. Une sorte de vieux géant qui ne pouvait presque plus marcher mais qui gardait pour sa petite fille une infinie tendresse. Une enfance heureuse dans ce Liban où il faisait bon vivre.
Mais à peine deux ans plus tard, la guerre a éclaté et Joumana a dû fuir le pays avec ses parents. Elle s’est retrouvée dans un collège français près de Versailles et là, le choc fut rude. Ne comprenant pas, au départ, le mode de vie à l’occidental de ses camarades, la jeune fille va peu à peu s’intégrer, quitte à oublier d’où elle vient.
Un récit touchant sur la perte d’identité et l’importance des racines. Une écriture magnifique à la première personne qui va droit au cœur. Comme quoi, la littérature de jeunesse n’a parfois rien à envier à la littérature tout court.
Lien : http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_petits_lecteurs/?p=1448
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Par Torticolis, le 07/11/2009
Les Parents Aussi Se Chamaillent
de
Kochka
Histoire courte et joliment illustrée permettant d'aborder les disputes des parents.
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Le petit grand samouraï
de
Kochka
Le père de Nô est samouraï. C’est un homme fort et aussi silencieux qu’un arbre. Nö veut être comme lui. Pour cela, il va quitter sa maison la nuit. Heureusement son père le surveille et le protège…
Un album aux illustrations vives qui parlera à tous les enfants.
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Par Lecturejeune, le 01/09/2007
Najwa ou la mauvaise réputation
de
Kochka
Lecture jeune, n°123 - Un roman qui fait l’éloge de la télévision ? C’est le paradoxe de ce fabliau moderne. Dans un petit village reculé du Moyen-Orient, la vieille Oum Khalifé ordonne à Najwa de rester alitée jusqu’à la fin de sa grossesse. Qui s’occupera alors des deux aînés, de la maison et du jardin ? Pour forcer sa femme à obéir, Youssef rapporte d’une expédition en ville un énorme paquet : une télévision ! Najwa se met en colère : que vont penser d’elle les femmes du village, alors que seuls l’instituteur et le maire possèdent un poste ? « Cette chose n’est pas de leur condition ; il faut dare-dare qu’elle soit remise dans sa caisse et qu’elle retourne d’où elle vient ! Sinon, oualla, elle va leur porter malheur !... »Mais la curiosité l’emporte : tandis que chacun aide au ménage et à la cuisine, la télévision séduit Najwa en lui livrant les secrets de beauté des belles présentatrices. Les voisines oublient leur jalousie et accourent toutes, chargées de friandises à grignoter devant les feuilletons romantiques. Même les enfants réclament leur part d’émissions éducatives. Profitant de l’occasion, la sage Oum Khalifé harangue l’assemblée féminine et fait souffler sur la communauté un vent de liberté et d’égalité. Ce court roman, qui campe avec finesse la vie quotidienne d’un village libanais, accorde une voix à chacun de ses habitants, créant un récit polyphonique dont les enfants ne sont pas exclus. Loin de notre civilisation cossue, de nos habitudes de consommation et de la vision parfois blasée que nous avons des médias et de l’éducation, il propos eun regard frais et totalement décalé qui fait du bien. Charlotte Plat