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Lettres à un jeune marocain de
Abdellah Taïa
.. Et arrête de chercher le bonheur . Parce que s'il n'existe pas ici ... C'est qu'il n'existe pas ailleurs .
Hicham Tahir
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Par latrace, le 30/06/2010
Lettres à un jeune marocain de
Abdellah Taïa
Au Maroc la jeunesse est certes un capital, le plus beau, le plus précieux. Encore fut-il lui donner sa chance, c’est-à-dire assainir le système de l’éducation nationale qui souffre depuis si longtemps de divers maux graves, comme par exemple celui de lui faire subir des réformes improvisées, irrationnelles et de ne pas avoir définitivement opté pour une seule langue d’enseignement.
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Par latrace, le 30/06/2010
Lettres à un jeune marocain de
Abdellah Taïa
Au Maroc, nous ne sommes pas sous l’occupation, mais on peut dire que la pauvreté, les inégalités, l’analphabétisme, la corruption sont des éléments assez cruciaux pour exiger de nous d’être libres, c’est-à-dire de militer pour que la situation change, pour que cesse le fléau du col et de l’injustice. La liberté, ce n’est pas faire n’importe quoi. Ce n’est pas la pagaille et du désordre. La liberté c’est de la rigueur, un choix difficile qu’il faut assumer jusqu’à la dernière limites.
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Par davidlam, le 25/08/2009
Le rouge du tarbouche de
Abdellah Taïa
A l'université, la vie de Jean Genet me réservait encore une grande surprise. Abdellah le funambule! L'ami, l'amant, le fils, le compagnon, le disciple tendre et délicat...Voilà un garçon, découvert dans les livres, qui est entré immédiatement dans ma mythologie personnelle, dans mon coeur. Lui aussi, depuis 1964, vit dans l'autre monde, mais son histoire d'ici-bas est encore incomplète. Un jour, je l'écrirai.
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Le jour du roi de
Abdellah Taïa
Le péché, c’est…c’est…c’est ne pas aimer la vie…C’est fuir la vie… C’est fuir, abandonner une famille…Fuir…
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Une mélancolie arabe de
Abdellah Taïa
Ce livre est une beauté. Un style d'écriture très personnel, pur. Des phrases d'une belle musicalité. Des descriptions du sentiment amoureux avec toute ses palettes.
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Une mélancolie arabe de
Abdellah Taïa
Ce livre est une beauté. Un style d'écriture très personnel, pur. Des phrases d'une belle musicalité. Des descriptions du sentiment amoureux avec toute ses palettes
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Par Skritt, le 22/11/2011
Le jour du roi de
Abdellah Taïa
Je ne peux pas vivre ainsi, dans cette douleur permanente, dans ce manque d'elle... Un homme n'est rien, un homme est vide, nu, risible, sans une femme.
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Par Skritt, le 22/11/2011
Le jour du roi de
Abdellah Taïa
-C'est quoi un péché, père ?
-Le péché, c'est... c'est... c'est ne pas aimer la vie... C'est fuir la vie...