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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
"Il y avait entre nous ce lien si fort de la tribu, il y avait ce bonheur de partager les mêmes rites, les mêmes histoires codées, la même mythologie. Mais, à cause de cette souffrance au cœur de la famille, de cette guerre entre nos parents, nous ne savions ni les mots ni les gestes de la tendresse. De l’amour. (...) Et voici que mon père, avec son sourire fatigué, sans doute aussi pour faire oublier le père lointain, étranger, qu’il avait été, trouve le courage de nous dire combien il nous aime, (…)" (p. 74 et 75).
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Par simae, le 09/11/2011
Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
Tous mes jours sont des adieux. Pourquoi faut-il dire adieu, dès son enfance, à tout ce qu'on aime? Pourquoi les choses se défont-elles, pourquoi tout s'en va-t-il?
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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
"Dire adieu, encore, même si c’est impossible, parce qu’on ne dit pas adieu à son enfance, on vit avec elle chaque jour de sa vie." (p. 112)
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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
Me voici devant la tombe de mon père. J'ai perdu le secret du jeu. J'ai perdu l'enfance. Tous les jours sont des adieux.
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Par gwenlaot, le 31/10/2010
Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
On a passé là, dans la cour, des milliards d'heures de pur bonheur. Ma mère, en venant donner à manger aux poules et aux lapins, venait voir à quoi on jouait, on lui faisait visiter, elle nous donnait des idées. J'ai appris là, avec elle, grâce à elle, à vivre avec le soleil, à l'apprivoiser, à jouir du temps, du jeu des feuilles, des avancées de l'ombre sur la terre.
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Par lecassin, le 26/04/2012
les chemins de bob dylan de
Alain Rémond
Essayer de comprendre l'influence de Dylan, c'est, d'abord, s'attacher à déchiffrer les mots, les poèmes. Pénétrer dans un univers.
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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
"Mon père est mort, ma mère est morte, ma sœur est morte. Je veux vivre en paix avec tous, les vivants et les morts."
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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
""Quoi, tu joues encore, à ton âge ?" Oui, je jouais encore. Et je le plaignais, sincèrement, de ne plus savoir jouer. Après, quand on a passé la barrière, franchi la frontière, c’est fini, on ne peut plus revenir en arrière. Jamais." (p. 30)
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Chaque jour est un adieu de
Alain Rémond
"C’est la photo d’un bonheur abîmé. C’est la photo de mes parents." (p. 113)
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Par lecassin, le 26/04/2012
les chemins de bob dylan de
Alain Rémond
S'il n'est pas un chanteur politique, cette fois au sens étroit de celui qui débiterait un cathéchisme idéologique, il est pourtant incontestable qu'il a eu une influence politique.