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Par Dconeed, le 21/12/2010
L'Oeil d'Horus de
Alain Surget
Le grognement que poussa le dieu ébranla la montagne toute entière. Dressé au milieu des vagues, il fixait les intrus d'un œil hostile.
- Je... je suis le fils du roi, balbutia Menî, comme si cela pouvait le protéger.
- Un fils de roi se croque de la même manière que n'importe quel autre enfant ! tonna Sobek.
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Par orbe, le 20/03/2013
Menace à Olympie de
Alain Surget
Je vais gagner, se jure-t-il. Pour Cadmos, pour Circé, pour mes parents, pour mes amis, pour les potiers et pour les traînemisères du Céramique. Pour faire aussi la nique à tous prétentieux d'Athènes. Ce n'est pas un dieu qui m'arrêtera, Zeus, Héra et Héraclès m'en seront témoins.
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Par Nano, le 18/07/2012
Le Renard de Morlange de
Alain Surget
L'air frais lui fit du bien, calma la fièvre qui battait dans ses tempes. pour retrouver tout à fait son équilibre, il décida de marcher un peu sur le chemin de ronde. La lune brillait au-dessus, bien pleine, bien ronde, d'une blancheur éclatante. le sire de Morlange hésitait à lui jeter un regard.
Pourtant :
- Je suis un chevalier, un homme de guerre, murmurait-il. Je ne vais quand même pas accorder foi aux sornettes d'un vieil homme. Il se sera enfui par quelque passage secret que je n'ai point eu le temps de découvrir.
Il leva la tête, regarda l'astre bien en face. Par défi. Ressentit tout à coup l'envie de courir dans la forêt.
-Allons, se reprit-il devant l'incongruité de cette pensée, je me dois à mes invités.
Mais au fur et à mesure qu'il revenait vers la fête, cette envie le travaillait, le tenaillait...
Devint un besoin impérieux. Il descendit l'escalier en colimaçon de son donjon, dépassa l'entrée de la grande salle, croisa des serviteurs qui le regardèrent s'éloigner d'un air ahuri.
Il arriva dans la cour, commanda que l'on relève la herse, traversa le pont-levis puis se mit à courir en direction des bois, sans se soucier des gardes qui criaient derrière lui pour lui demander s'il désirait son cheval.
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Mary tempête : Le destin d'une femme pirate de
Alain Surget
Des cadavres, Mary en a vu souvent, mais elle n'en a jamais transporté. Rudy lui paraît lourd, si lourd qu'elle a l'impression que la mort l'a rempli de plomb. Titubant le long des coursives et se cognant aux poutres à chaque envolée ou chute du Roosendhal, la jeune femme et un marin peinent à ramener le corps sur le tillac. Sitôt à l'air libre, elle prend la tempête en plein visage. Le ciel est couleur de suie ; une mer d'encre se cabre en soulevant des vagues énormes. Le grain a crevé, et une trombe d'abat hache le navire. Cramponnés aux drisses et aux écoutes, les gabiers achèvent d'enverguer les basses voiles et bordent plat les huniers et les cacatois. Puis ils redescendent en se laissant filer le long des étais. Le capitaine est agrippé à la rambarde de la dunette, assisté du second et du bosco, qui s'égosille à redistribuer les ordres à l'équipage.
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L'Oeil d'Horus de
Alain Surget
Rame, je te dis, rame ! Sinon je fais chavirer la barque et je t'enfonce la tête sous l'eau jusqu'à ce que tu sois devenu poisson.
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Par Myrtle, le 26/08/2011
Le voleur de pandas de
Alain Surget
Li reniflait, ravalait ses larmes. Non pas tant à cause du coup qu'il avait reçu, mais parce que toutes ses tentatives échouaient et que chaque toux du moteur l'éloignait de la ville.Il savait qu'une fois dans la montagne, il ne pourrait plus se passer de Ming pour survivre. Et si le vieux l'abandonnait? Li regretta sa conduite : c'était sa dernière chance de faire arrêter le voleur, il n'y était pas parvenu et en plus il venait de perdre irrémédiablement la confiance de l'homme, si fragile fût-elle. Il aurait voulu s'en ouvrir au panda, lui confier sa peine, ses sentiments contraires. Il posa son front sur les barreaux, se mit à pleurer. Kim cessa de manger, approcha sa tête, vint effleurer son compagnon d'infortune. Les yeux fermés, Li se laissait caresser le visage par cette langue râpeuse, imaginant qu'il serrait le panda dans ses bras comme lorsqu'il se consolait, tout jeune enfant, avec son ours en peluche.
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Par Myrtle, le 26/08/2011
Le voleur de pandas de
Alain Surget
Kim émit un petit grognement, s'assit, le dos droit, oscillant sur son postérieur comme les jouets au fond courbé et plombé qui bringuebalent de gauche et de droite avant de s'arrêter en équilibre. Il resta un moment dans cette position, observant le petit Chinois collé à sa grille, puis il se laisse retomber sur ses pattes. Il avisa un épi de maïs, le renifla à deux, trois reprises, l'abandonna et revint planter son museau entre les barres, sur l'épaule de Li-Fong.
- Tu t'ennuies, mon vieux, mais je me demande si ce n'est pas préférable à la peur.
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Par amywoo2a, le 25/05/2012
Une bataille pour un cheval de
Alain Surget
Bon livre, mais cependant, je trouve que les péripéties sont trop légères, et pas assez profonde. Livre pas mal du tout pour les enfants de 9 ou 10 ans, après cet âge là, le livre devient un peu " ennuyeux ".
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Le Cavalier du Nil de
Alain Surget
Dans l'ancienne Egypte, les chevaux étaient des animaux royaux, uniquement consacrés à la guerre.
Bitiou, lui, est un jeune paysan que le travail au champs rebute et qui adore les chevaux. Mais qui pourrait croire qu'il puisse un jour travailler pour les chevaux de Ramsès, le pharaon en personne ?!
Un roman entrainant et bien documenté, comme sait les écrire Alain Surget !
Dès 10 ans (11 pour être en accord avec le programme scolaire)
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Par Anis0206, le 23/01/2013
Les disparus de Fort Boyard de
Alain Surget
3 candidats de Fort Boyard ont disparu mystérieusement en pleines épreuves!!