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Time Riders, tome 5 : Les flammes de Rome de
Alex Scarrow
En vérité, on ne pouvait pas savoir quelle réalité une onde pouvait laisser derrière elle. Plus précisément, on ne pouvait pas savoir quelle sorte de masse, s’il y en avait une, allait occuper l’espace qu’elles occupaient actuellement.
Dans l’arche, avec le champ magnétique, elles étaient entièrement protégées de toute intersection de masses qu’impliquait tout changement de réalité. Cependant, en dehors du champ, c’était une vraie loterie. L’onde temporelle pouvait faire fondre une personne, la faire littéralement fusionner avec tout ce qui tentait d’occuper le même espace. Les probabilités variaient, bien sûr. Dans un champ vallonné au milieu d’une campagne isolée, les probabilités étaient moindres. Mais ici, dans un magasin de souvenirs encombré, au cœur d’une des villes les plus animées du monde…
Un endroit tel que New York, où l’espèce humaine était la plus nombreuse, était vraiment un endroit où la réalité s’amusait le plus à se réinventer. Quel que soit le cours que l’Histoire avait pris, cette baie de la côte est des États-Unis où vivaient des Indiens, qui avait été un avant-poste colonial, puis un port commercial prospère et enfin une métropole, cette baie avait toutes les chances, à la suite d’une onde temporelle déclarée, de devenir une ville toujours aussi densément peuplée. Et le dernier endroit où elles devaient se trouver quand surviendrait une onde était ici, et particulièrement à l’intérieur d’un bâtiment.
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Par orbe, le 01/02/2013
Time Riders, tome 4 : La guerre éternelle de
Alex Scarrow
Il me semble qu'il y a beaucoup de choses à rectifier dans cette époque, murmura-t-il, avant que nous puissions devenir la nation dont rêvaient nos ancêtres.
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Par murielan, le 30/03/2013
Time Riders, tome 4 : La guerre éternelle de
Alex Scarrow
- Les guerres, ce n'est jamais un combat du bien contre le mal. En définitive, on se rend compte que c'est toujours une histoire de pouvoir, d'argent. Quelque chose que les deux camps veulent pour eux.
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Par gruz, le 10/08/2012
La théorie des dominos de
Alex Scarrow
Extrait de la postface de l'auteur :
"C'est un livre sur notre paresse et notre vulnérabilité. Sur notre dépendance au système en place. Sur le peu de responsabilité que nous accepterons de prendre quant à nos actions, à nous-mêmes et à nos enfants."
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L'effet domino de
Alex Scarrow
Je crois que la véritable force se trouve dans la quantité de malheurs que vous êtes capable d'endurer, de brutalité que vous êtes capable d'encaisser sans jamais perdre votre humanité. (p.655)
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Par murielan, le 09/03/2013
Time Riders, tome 3 : Code Apocalypse de
Alex Scarrow
- Alors, ça veut dire que l'Histoire de l'humanité repose sur des personnes authentiques, comme vous, dit-il avec un sourire réconfortant. Moi je préfère ça à une équipe de super-héros qui croiraient tout savoir.
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L'effet domino de
Alex Scarrow
Le monde est désormais bien différent. La population est moins nombreuse, elle possède moins de biens. L'horizon n'est plus ponctué de pylones électriques, de paraboles satellites et d'antennes de téléphones portables. Finis, les immenses panneaux publicitaires tape-à-l'oeil, les immeubles de bureaux phaliques qui semblaient clâmer "la mienne est plus grosse que la tienne". Au lieu de tout cela, nos horizons sont brisés par un océan d'éoliennes, grandes et petites. (p. 11)
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Par Mero, le 26/11/2012
Time Riders, tome 1 de
Alex Scarrow
Et le monde, justement, ne s’en porterait que mieux. Dans celui-ci, la faim n’existerait pas, car la population de la planète serait raisonnablement jugulée de sorte qu’elle ne dépasse pas des chiffres adaptés à sa taille. Dans ce monde, les ressources seraient utilisées à bon escient au lieu d’être gaspillées par des nantis à la fortune écœurante et des politiciens intéressés. Les gaz d’échappement ou les émanations de charbon ne l’empoisonneraient pas, et il ne mourrait pas non plus à cause de la cupidité incontrôlable de l’humanité.
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Par Crunches, le 26/02/2012
Time Riders, tome 1 de
Alex Scarrow
- Le voyage temporel existe, les enfants.
Il marqua une longue pause après cette affirmation, laissant ses paroles flotter dans l'air.
- Un rapport de physique théorique a démontré en 2029 que c'était possible. Le premier prototype a été construit en 2044. (Il poussa un soupir.) La boîte de Pandore est ouverte, et on ne peut plus la refermer.
La mine grave, il dévisagea les jeunes gens. son visage strié de rides présentait un teint cireux.
- Les hommes n'auraient jamais dû jouer avec le temps. Jamais ! Seulement, maintenant que nous savons comment faire, il est nécessaire de veiller à ce que personne n'y touche plus. Et si un inconscient décide de remonter le cours de l'Histoire, alors quelqu'un doit réparer les dégats au plus vite.
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Par Mero, le 26/11/2012
Time Riders, tome 1 de
Alex Scarrow
C’est la fin qui convient, Paul. L’humanité a toujours été vouée à l’autodestruction. C’est dans notre nature de détruire ce que nous créons. Et cette responsabilité, ici, te revient.
C’est un peu comme être Dieu, non ?
– Mais qu’est-ce qu’il faut de plus aux hommes ? Ils ne sont jamais contents ; il faut toujours qu’ils détruisent quelque chose.
– J’ai bien peur que, dans ce cas, ce soit leur propre espèce qu’ils aient détruits.
Je ne vous le fais pas dire, pensa-t-elle. Parfois, elle avait honte d’être humaine.
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