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Par shelbylee, le 23/03/2010
Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Sa photographie dans les journaux l'avait montré dans toute sa beauté, ce qui semblait rendre sa mort encore plus désolante. C'était injuste, bien sûr : de toute évidence, la mort d'un beau jeune homme n'était en rien plus triste que celle d'une personne moins gâtée par la nature. Mais, dans ce cas, pourquoi la mort d'un Rupert Brooke ou d'un Byron apparaissait-elle plus tragique que celle d'autres poètes prématurement disparus ? Peut-être parce que la beauté inspire plus de compassion, ou encore que la victoire temporaire de la Mort semble plus grande quand elle l'anéantit. Personne, raille la Mort en souriant, n'est trop beau que je ne l'emporte...
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Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Cuisiner quand on est en colère exige une grande prudence avec les condiments. On risque de trop poivrer ou pimenter les mets et, par exemple, de gâcher un excellent risotto par pure exaspération.
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Par Theoma, le 10/05/2009
Les Larmes de la girafe de
Alexander McCall Smith
- Cette dame est ma fiancée, expliqua-t-il, elle s'appelle Mma Ramotswe et je souhaite lui acheter une bague à l'occasion de nos fiançailles. Une bague en diamants, ajouta-t-il après une brève hésitation. (...)
- Vous avez beaucoup de chance, affirma le joailler. Tous les hommes ne trouvent pas de grosses femmes sympathiques comme celle-ci à épouser. De nos jours, la plupart sont maigres et tyranniques. Cette femme-ci va vous rendre très heureux.
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Par wictoria, le 15/01/2009
Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Les murs étaient ornés de photographies et de reproductions encadrées, mélangeant sans doute les goûts du propriétaire et ceux des occupants. Les yeux d’Isabel passèrent de l’une à l’autre : une vue des chutes de la Clyde (propriétaire) , A Bigger Splash, de David Hockney, et les philosophes amateurs, de Vettriano (locataires) ; l’île d’Iona, de Peploe (propriétaire). Elle sourit au Vettriano. A Edimbourg, les autorités en matière artistique le dénigraient avec virulence, mais il restait résolument populaire. Pourquoi ? Parce que ces tableaux racontaient quelque chose de la vie de ses personnages (du moins de personnages qui dansaient sur la plage en tenue de soirée), fixaient un fragment d’histoire comme ceux d’Edward Hopper. Voilà pourquoi Hopper inspirait tant de poèmes : le spectateur avait le loisir d’inventer le reste de l’histoire. Que font là ces gens ? A quoi pensent-ils ? Que feront-ils ensuite ?
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Par soelmaju, le 15/01/2009
Mma Ramotswe détective de
Alexander McCall Smith
Mma Ramotswe possédait une agence de détectives en Afrique, au pied du mont Kgale. Voici les biens dont elle disposait : une toute petite fourgonnette blanche, deux bureaux, deux chaises, un téléphone et une vieille machine à écrire.
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Par zazimuth, le 29/09/2010
44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
Pour Pat, l'âge ne comptait guère. Le secret, pensait-elle -- et elle avait lu quelque chose là-deesus --, consistait à parler aux gens comme s'ils étaient de la même génération. De toute évidence, Domenica appliquait ce principe. Elle n'avait pas pris Pat de haut, alors qu'elle aurait pu se le permettre. Elle l'avait traitée, au contraire, comme, une personne avec laquelle elle pouvait partager références et expériences. De sorte que tout avait paru simple... (p.105)
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Par shelbylee, le 23/03/2010
Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Que fallait-il de plus à Cat ? Franchement ! Pouvait-elle souhaiter mieux qu'un Ecossais aux airs méditerranéens, qui savait chanter et jouer du basson ?
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Par zazimuth, le 03/09/2010
Les Larmes de la girafe de
Alexander McCall Smith
Les intuitions nous disent des choses que nous savons au fond de nous, mais que nous n'arrivons pas à exprimer avec des mots. (p.120)
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44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
On ne peut pas savoir comment on réagirait concrètement dans une situation hypothétique.
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Par shelbylee, le 17/11/2011
Vague à l'âme au Botswana de
Alexander McCall Smith
Les gens ne changeaient pas beaucoup, Mma Ramotswe lui avait dit cela un jour et la phrase s'était imprimée dans son esprit. Les gens ne changent pas, mais cela ne signifie pas qu'ils restent les mêmes toute leur vie. Ce que l'on peut obtenir, c'est découvrir les bons côtés et les faire émerger. Cela donnera peut-être l'impression que ces gens ont changé, mais ce sera faux, même s'ils en sortent différents, et meilleurs. Voilà ce qu'avait dit Mma Ramotswe...enfin, à peu près.