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Par shelbylee, le 23/03/2010
Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Sa photographie dans les journaux l'avait montré dans toute sa beauté, ce qui semblait rendre sa mort encore plus désolante. C'était injuste, bien sûr : de toute évidence, la mort d'un beau jeune homme n'était en rien plus triste que celle d'une personne moins gâtée par la nature. Mais, dans ce cas, pourquoi la mort d'un Rupert Brooke ou d'un Byron apparaissait-elle plus tragique que celle d'autres poètes prématurement disparus ? Peut-être parce que la beauté inspire plus de compassion, ou encore que la victoire temporaire de la Mort semble plus grande quand elle l'anéantit. Personne, raille la Mort en souriant, n'est trop beau que je ne l'emporte...
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Par ugo23, le 13/05/2013
44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
- Cyril n'a peur de rien, expliqua-t-il. Ce qui, malheureusement, en dit long sur son absence d'imagination. Car les gens courageux n'ont généralement guère d'imagination, vous n'êtes pas de mon avis ?
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Par ugo23, le 13/05/2013
44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
•"C'est quelqu'un d'adorable, je l'ai rencontré plusieurs fois. Ces pieds-là sont les siens, j'en suis sûre. Et il semble bien que lui-même soit assis sur la chaise."
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Par ugo23, le 13/05/2013
44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
"- Je viens d'avoir un instant proustien, confia le jeune homme, revenant à la réalité.
- Cela arrive tout le temps, assura Big Lou. On a tous des instants proustiens. Seulement, on ne le sait pas tant qu'on n'a pas lu Proust."
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Par ugo23, le 13/05/2013
44 Scotland Street de
Alexander McCall Smith
•"C'est parce qu'il y a dans votre psychisme une grande part de féminin, affirma Domenica. Vous avez accès à votre côté féminin. Vous êtes un homme nouveau, Angus."
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Les Chroniques d'Edimbourg, Tome 4 : Le monde selon Bertie de
Alexander McCall Smith
Bertie songeait à tout cela en observant Scotland Street par la fenêtre. La vie était bien morne, mais elle changerait du tout au tout lorsqu'il atteindrait l'âge de dix-huit ans et quitterait la maison pour aller vivre dans un lieu éloigné et exotique – à Glasgow, peut-être.
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Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Cuisiner quand on est en colère exige une grande prudence avec les condiments. On risque de trop poivrer ou pimenter les mets et, par exemple, de gâcher un excellent risotto par pure exaspération.
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Par Theoma, le 10/05/2009
Les Larmes de la girafe de
Alexander McCall Smith
- Cette dame est ma fiancée, expliqua-t-il, elle s'appelle Mma Ramotswe et je souhaite lui acheter une bague à l'occasion de nos fiançailles. Une bague en diamants, ajouta-t-il après une brève hésitation. (...)
- Vous avez beaucoup de chance, affirma le joailler. Tous les hommes ne trouvent pas de grosses femmes sympathiques comme celle-ci à épouser. De nos jours, la plupart sont maigres et tyranniques. Cette femme-ci va vous rendre très heureux.
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Par zazimuth, le 03/09/2010
Les Larmes de la girafe de
Alexander McCall Smith
Les intuitions nous disent des choses que nous savons au fond de nous, mais que nous n'arrivons pas à exprimer avec des mots. (p.120)
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Par wictoria, le 15/01/2009
Le club des philosophes amateurs de
Alexander McCall Smith
Les murs étaient ornés de photographies et de reproductions encadrées, mélangeant sans doute les goûts du propriétaire et ceux des occupants. Les yeux d’Isabel passèrent de l’une à l’autre : une vue des chutes de la Clyde (propriétaire) , A Bigger Splash, de David Hockney, et les philosophes amateurs, de Vettriano (locataires) ; l’île d’Iona, de Peploe (propriétaire). Elle sourit au Vettriano. A Edimbourg, les autorités en matière artistique le dénigraient avec virulence, mais il restait résolument populaire. Pourquoi ? Parce que ces tableaux racontaient quelque chose de la vie de ses personnages (du moins de personnages qui dansaient sur la plage en tenue de soirée), fixaient un fragment d’histoire comme ceux d’Edward Hopper. Voilà pourquoi Hopper inspirait tant de poèmes : le spectateur avait le loisir d’inventer le reste de l’histoire. Que font là ces gens ? A quoi pensent-ils ? Que feront-ils ensuite ?
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