Ajouter une citation

Citations de Alissa York (11)


Classer par:       Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    Grand-mère ayant disparu,Darius subissait toutes les raclées que Grand-père avait encore en lui.Les cicatrices de l'attaque semblaient même l'avoir rendu plus fort. Un homme capable de tuer le roi de la forêt alors qu'il était étendu face contre terre était un adversaire hors de portée pour un gringalet de quatorze,seize ou dix-huit ans.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    Il y a un interrupteur en chacun de nous qui,je suppose,a poussé là en tant qu'élément nécessaire à notre survie.Comment pourrait-on sortir un poisson de la rivière pour le dîner si on sentait la morsure de l'hameçon sur sa joue?

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    Tu as la trouille. Peu importe si ça n'a pas de sens,tu as une trouille bleue des coyotes et tu crois que si tu les tues,la peur va s'envoler.Bon,tu sais quoi?La peur ne vit pas dans le coyote.Elle vit là où tu la sens,tout au fond de ces tripes dont tu n'arrêtes pas de parler.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    Il tend la main.Il faut un moment à Edal pour tendre aussi la sienne. Il la lui serre d'une main calleuse,ferme.Pas de trace de la fausse faiblesse que la plupart des hommes imaginent devoir réserver aux femmes.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par sentinelle, le 28/03/2010

    Amours défendues de Alissa York

    Par pitié, Mathilda, souris. Tu t’attendais à un jardin de roses ? A avoir le cœur qui palpite rien qu’en le regardant ?

    […] Tu es la nièce bâtarde de la bonne à tout faire de l’église, tu n’as pas un sou à toi et tu n’es pas non plus d’une grande beauté, mais celui-là, celui-là est venu supplier d’avoir ta main. Elle poursuit, les dents serrées. « Tu devrais rire. Tu devrais te tenir les côtes devant tant de chance, alors fais au moins un sourire !

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par Corboland78, le 28/03/2012

    Effigie de Alissa York

    Thankful entend des choses. Pour la troisième fois de la nuit, elle se précipite pour déverrouiller la porte de sa chambre. Personne. Pas âme qui vive. Elle pousse lentement la porte et s’enferme de nouveau. N’ayant pas envie de se coucher, elle va à la fenêtre et regarde en bas. Le loup est un souvenir argenté. Pas mort, cependant, malgré les promesses de Hammer ; son chant lui est parvenu tandis qu’elle était allongée tout éveillée la nuit dernière. A la fois elle l’espère et n’en veut pas, ne sachant pas trop ce qui a le plus de chance de le tenir à distance.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    "Avez-vous jamais galopé sur un cheval?"
    Cela ne lui était jamais arrivé,bien sûr,mais ça n'avait pas beaucoup d'importance;les mots lui donnaient la place de grimper.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    La vie se déroule dans le présent.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par brigittelascombe, le 08/01/2012

    Fauna de Alissa York

    Entre elles,les ténèbres s'ouvrent comme une crevasse,domaine des marécages,de l'herbe,des bois.Si l'occasion lui était donnée,la terre reprendrait ses droits,remonterait le temps à coups de griffes,déchirerait le manteau de la ville.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par Myrtle, le 22/07/2011

    Fauna de Alissa York

    Le rire éclate quand elle se redresse et s'assoit. Il commence de façon innocente, mais rapidement elle émet des bruits de singe, elle hoquette convulsivement, se couvre la bouche. Guy lui adresse un sourire radieux mais ne craque pas. Il passe doucement une main sous les fesses d'Edal pour tenir le préservatif et ses doigts en l'effleurant la font se tordre de rire. Elle rit si fort maintenant qu'elle risque de se froisser un muscle, peut-être même de se faire une hernie. Et soudain elle se met à pleurer (un observateur cruel dirait qu'elle braille) et pourtant, elle ne peut s'empêcher de le remarquer dans les interstices entre ses doigts, il ne cille même pas.
    "Hé, dit-il doucement. Hé.
    - Désolée." Elle s'essuie les yeux. De la morve liquide menace de s'échapper de sa narine gauche, de décorer la poitrine de Guy comme une traînée d'escargot. Il n'y a pas de mouchoirs, du moins elle n'en voit pas, alors elle renifle bruyamment. "Désolée. Seigneur.
    - Pas de problème."
    Elle respire en frémissant. "Mon Dieu." Elle passe le dos de la main sous son nez. "Tu as un mouchoir?"
    Il cherche sous le drap et lui tend son T-shirt.
    "Tu es sûr?
    - Ça se lave."

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par Myrtle, le 22/07/2011

    Fauna de Alissa York

    Frérot vivant aurait attendu que Guy à moitié endormi tapote le matelas - bruit doux, élastique et accueillant - mais le chat fantôme n'a pas besoin d'une telle invitation. Il sait que l'espace entre le corps de Guy et le bord du lit lui appartient.
    Il grimpe avec un petit coup de queue, sans sauter, comme s'il planait. Les extrémités blanches de ses quatre pattes atterrissent là où les draps forment un hamac que le poids de son corps argenté tend contre le ventre de Guy. Guy bouge, non pas en se réveillant, mais dans la réalité de son rêve. Frérot est venu dormir à côté de lui. Son chat adoré est de retour.
    Leurs corps à tous deux se souviennent. Frérot s'enroule un court instant puis se déplie et s'allonge de tout son long. Sa nuque repose contre la clavicule de Guy, les coussinets de ses pattes arrière touchent le genou de Guy. Ses pattes avant son croisées comme les mains pâles d'un prisonnier, tendues dans le vide au-delà du matelas.
    Le bras droit de Guy est caché sous son oreiller. Son bras gauche s'enroule quand Frérot s'installe et sa main se pose là où la fourrure du ventre est la plus épaisse, là où il peut rassembler doucement la peau et la tenir. Le ronronnement est silencieux, mais Guy le sent bourdonner dans ses doigts. La chaleur d'un corps mort depuis longtemps. Pendant un temps, ils dorment d'un profond sommeil.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)





Faire découvrir Alissa York par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz