-
Par CCoco, le 10/05/2013
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Karen veut s'en aller proprement et sans souffrance. Elle veut glisser dans le silence. Jackie lui dit que si c'est vraiment ça qu'elle veut, elle doit choisir la piqûre. Sharleen ne se joint pas à elles dans le patio pendant qu'elles discutent et prennent leur petit-déjeuner. Il manque une chaise, de toute façon, pas pour longtemps.
-
Par CCoco, le 10/05/2013
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Le problème, dans mon équation, c'est que si Karen Lowens meurt, je ne gagnerai rien. Est-ce que tout prendra fin à ce moment-là ? Serai-je capable de commencer une nouvelle vie, de fonder un foyer heureux, rempli de bébés et de packs de jus de fruits ? En quoi sa mort pourrait-elle me libérer ?
-
Par bab, le 27/12/2008
A perte de vue de
Amanda Eyre Ward
Quand on est petit, si on tend la main et que personne ne la prend, on cesse de tendre la main et on se replie sur soi-même.
-
Par Iluze, le 17/06/2009
A perte de vue de
Amanda Eyre Ward
C'est peut-être ça, l'amour en fin de compte : une illusion de sécurité partagée.
-
Par pyrouette, le 18/02/2011
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Je sais que la mort de Karen Lowens ne ramènera pas Henry à la vie. Je sais aussi que Karen est une paumée, une malade, qui a tout à fait le droit de paser le reste de son existence à essayer de se racheter. Je sais que Dieu seul peut reprendre une vie, que la peine de mort n'est pas une solution. Au fond de moi; je sais tout cela. Et je sais aussi que Henry n'aurait pas souhaité qu'elle soit exécutée. Je le sais et pourtant je m'en moque. Cette fille m'a tout pris, je la hais et je veux qu'elle crève.
> lire la suite
-
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Je sais que la mort de Karen Lowens ne ramènera pas Henry à la vie. Je sais aussi que Karen est une paumée, une malade, qui a tout à fait le droit de paser le reste de son existence à essayer de se racheter. Je sais que Dieu seul peut reprendre une vie, que la peine de mort n'est pas une solution. Au fond de moi; je sais tout cela. Et je sais aussi que Henry n'aurait pas souhaité qu'elle soit exécutée. Je le sais et pourtant je m'en moque. Cette fille m'a tout pris, je la hais et je veux qu'elle crève
> lire la suite
-
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Le pire, ce sont les yeux. Quoi qu’il arrive, ne les regardez jamais dans les yeux quand ils s’en vont.
-
Par pyrouette, le 20/09/2010
A perte de vue de
Amanda Eyre Ward
"Nous n'avions pas pitié de nos parents qui erraient comme des fantômes dans leur immense maison. Nous les haïssions de ne pas ressembler aux autres parents. Les mères des autres passaient des après-midi à confectionner des gâteaux avec leurs enfants, pas à dormir ou à vous parler de leurs anciens petits amis. Les pères venaient s'asseoir à table pour dîner et faisaient des jeux de construction les dimanches après-midi au lieu de boire devant la télé. Quand on est petit, si on tend la main et que personne ne la prend, on cesse de tendre la main et on se replie sur soi-même. C'est comme ça que les choses se passaient, chez nous.
> lire la suite
-
Par liliba, le 03/02/2013
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Karen est dans le Couloir de la Mort depuis cinq ans. Chaque heure qui passe ressemble à la précédente. Elles connaissent toutes la date de leur exécution, et l’ordre dans lequel elles sont censées mourir : Jackie, Karen, Veronica, Tiffany, Sharleen. Mais aucune n’est morte encore, donc elles sont sauves. Elles se sont habituées au rythme lent et répétitif de leurs journées. Demain matin, si Jackie est emmenée, revêtue de sa robe rouge, et exécutée – oui, si Jackie est emmenée, elles le seront toutes. Et Karen sera la prochaine.
> lire la suite
-
Par liliba, le 03/02/2013
Le ciel tout autour de
Amanda Eyre Ward
Pour survivre à l’enfermement, il faut oublier le monde extérieur, la pluie sur la peau, le plaisir de conduire une voiture où bon vous semble. Trouver quelqu’un à aimer à l’intérieur des murs, cesser d’attendre qu’on appelle votre nom les jours de visite. C’est facile, d’une certaine façon, un peu comme sombrer dans des sables mouvants ou dans la tristesse. Il suffit de lâcher prise.