Citations de Andrea H. Japp
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Par Carosand, le 19/06/2012
Andrea H. Japp
Ecrire est mon unique moyen "sérieux" d'expression et de communication. Je n'aime pas vraiment parler. Je n'ai que rarement l'impression de dire des choses importantes à mes yeux. Je les écris. Parler est trop rapide pour moi. Ecrire, c'est le privilège du temps. Avoir le temps de s'interroger.
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Par akhesa, le 14/02/2013
Aesculapius - Les mystères de Druon de Brévaux Tome 1 de
Andrea H. Japp
Ce que tu fais de bon,ne le fais pas pour les hommes,rares sont ceux qui le meritent.Fais-le pour Dieu et pour toi
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Par LydiaB, le 23/10/2011
Les enquêtes de M. de Mortagne, bourreau. Le brasier de justice de
Andrea H. Japp
Marie de Salvin le fixait, un rideau de flammes les séparant. Une médaille étincelait à son cou. Pourtant, on enlevait leurs bijoux aux condamnés. Ses longs cheveux couleur de blé mûr cascadaient jusqu'à sa taille. Pourtant, on les lui avait coupés à la hâte. Le silence. Un silence compact. Le brasier était muet. Aucun son, nul rire ne sortait des bouches ouvertes des badauds assemblés pour assister à son exécution. Il lui souriait, semblant inconscient du feu qui allait la consumer. Il s'entendait alors déclarer avec un calme joyeux :
- Je ne vous ouïs point, ma mie. Votre pardon.
Elle souriait à son tour et, entre deux langues roux-jaune de feu, lançait :
- Peu importe, mon doux, attendons le demain.
Leurs deux voix enchâssées dans un univers de silence.
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Par Ode, le 08/10/2012
La Dame sans terre, Tome 1 : Les Chemins de la bête de
Andrea H. Japp
Le village de Souarcy était juché en haut d'une motte. Des ruelles bordées de maisons montaient à l'assaut du manoir en serpentant de façon bien mal aisée, au point que les charrettes de foin devaient faire preuve d'une grande habileté pour ne pas écorner le toit des bâtisses au détour d'un nouveau méandre. Nulle imagination particulière n'avait présidé à ce semis d'habitations, pourtant, on eut dit qu'elles s'étaient tassées les unes contre les autres en bord de rues comme pour se rassurer. Souarcy, à l'instar des autres manoirs, n'avait pas droit d'armement.
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Par carre, le 12/01/2012
Dans la tête, le venin de
Andrea H. Japp
L'enfer Faust avait raison. L'enfer, c'est ici et maintenant.Le pire n'existe qu'en nous.Et pourtant...la terre est un Paradis. Nous n'en avons pas voulu.Nous avons avons détruit, avili tout ce que nous^pouvions; L'Homo Sapiens va disparaitre. Bon débarras !
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Par akhesa, le 04/03/2013
Lacrimae: Les Mysteres de Druon de Brevaux - Tome 2 de
Andrea H. Japp
Sois assure que se taire parfois n'est point menterie mais plutot marque de compassion.Qu'est-il besoin d'empoisonner la vie des vivants avec les secrets que les morts ont souhaite emporter dans la tombe?
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Par akhesa, le 21/02/2013
Aesculapius - Les mystères de Druon de Brévaux Tome 1 de
Andrea H. Japp
La connaissance est comme un puissant ruisseau.Si l'on bloque son cours,tot ou tard,il en trouve un autre
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Dans la tête, le venin de
Andrea H. Japp
p.122: "Elle alluma une cogarette, souffla sa fumée sur l'écran parce qu'elle aimait la voir s'écraser sur la surface de verre et s'enfuir ensuite en ruisseaux le long des bords. Elle hésita. Yves était la seule personne à qui elle puisse dire la vérité. Cela étant, "dire la vérité" n'est parfois qu'un confort pour soi-même. Vider sa poubelle morale sur l'autre pour s'en décharger. Il faut de temps en temps aimer assez les gens pour leur mentir, se débrouiller avec sa culpabilité et ne pas s'en débarasser à mondre coût. Avoeur, c'est absoudre. C'est également parfois polluer l'autre avec des regrets, des souvenirs qui ne lui appartiennent pas et qu'il n'a aucune envie de suppoter."
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Lacrimae: Les Mysteres de Druon de Brevaux - Tome 2 de
Andrea H. Japp
Héluise n'avait aucune intention de se marier, de se retrouver reléguée entre la cuisine et le lit. Comment elle, la plus prodigieuse élève de son père qui ne cessait de s'émerveiller de son intelligence, de sa capacité de réflexion, pourrait-elle s'enfermer ainsi . Il lui avait appris, dans le plus grand secret, la chimie, la médecine, les mathématiques, l'astronomie, l'herboristerie, la chirurgie, le latin, le grec, tant d'autres choses, dont l'art des lames. Il lui avait recommandé mille fois de prétendre que, hormis son psautier, la broderie, la cuisine et la musique, elle était une parfaite donzelle, ne connaissant rien des merveilles de la science, de la nature et encore moins de l'épée. Sa survie se jouait à ce prix.
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La Dame sans terre, Tome 4 : Le combat des ombres de
Andrea H. Japp
Qu'aurait Dieu à faire de la patience puisqu'il possède l'éternité?
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Par line70, le 12/06/2012
Le ventre des lucioles de
Andrea H. Japp
Obsèques, d'obsequi, suivre, accompagner. Accompagner, la même racine que compagnon, companio, ceux qui partagent le pain. L'ancien français en avait fait compain. Accompagner dans la mort un camarade de pain. Les mots sont magiques, ils portent en eux la vérité des hommes, mais on les prononce trop vite pour s'en apercevoir encore.
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Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant de
Andrea H. Japp
-Je me demande si je ne vais pas craquer, là? Non, je veux dire, un ça va encore, deux ça gâche pas mal.
-Ca manque de considération, je suis d'accord avec toi. C'est un reflet de notre société, on devient de plus en plus égoïstes et discourtois... Et que je te colle mon cadavre parce que je ne sais pas quoi en faire. [...]
-Bien. On se tape notre whisky avec un gros morceau de chocolat pour se refaire de mignons nerfs costauds, et on appelle les filles pour décider de la suite.
-Ca tombe à pic, j'ai recontitué ma provision de tablettes, 85% cacao.
-Venant de toi, le contraire m'aurait déçue. Tu connais beaucoup de femmes qui ne carburent pas au chocolat? Je trouve que ça devrait être remboursé par la Sécu. (p129)
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Par wictoria, le 16/10/2009
Monestarium de
Andrea H. Japp
Elle tomba à genoux en se cramponnant au rebord de son étroit lit et pria longtemps pour le repos de la petite morte. Un terrifiant chagrin la submergea. Tout cela avait un sens. La mort, le meurtre avaient un sens, sombre et inacceptable, mais compréhensible. Elle devait le comprendre. Il le fallait car alors elle châtierait celui ou celle qui en était responsable, sans une hésitation, sans une arrière pensée.
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Dans la tête, le venin de
Andrea H. Japp
p.120:"Humain? Tout dépend de la définition, chéri. Humain, ça se mérite, ça se gagne. On n'est pas humain au simple prétexte que l'on marche sur 2 pattes au lieu de 4 et qu'on sait allumer un poste sde tv , décapsuler une cannette de bière ou répondre au téléphone. On est humain parce qu'on le choisit et qu'on tracvaille à le devenir et à le rester. C'est du moins MA définition."
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Le Sacrifice du papillon de
Andrea H. Japp
Il ne faut jamais que les souvenirs que l'on héberge enfantent d'autres souvenirs dans la mémoire des autres. Ils deviennent alors presque impossible à disperser.
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Entretiens avec une tueuse de
Andrea H. Japp
L’oubli est un des grands privilèges de l’homme.
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Par akhesa, le 06/03/2013
Druon de brevaux tome 3 - templa mentis de
Andrea H. Japp
Grandir consiste a accepter les blessures les plus cruelles,accepter les desillusions,faire face a la trahison
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Un violent désir de paix de
Andrea H. Japp
La honte est un beau sentiment. Elle sous-entend une sorte de générosité, une blessante lucidité, aussi. Mais c'est un sentiment dévastateur. Une critique de soi-même. Ce sont les pires. Il faut avoir failli pour avoir honte, et avoir honte prouve que l'on possède toujours une âme. Un de ces précaires et épuisants équilibres entre le respect et la haine de soi.
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Une ombre plus pâle de
Andrea H. Japp
La vie est si courte… La vérité consume tout sur son passage. Je n’ai pas envie d’être lucide. J’ai envie d’être heureuse. Lucidité et bonheur sont, en général, antinomiques, il faut en être conscient.
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Par line70, le 15/04/2012
Dans l'Oeil de l'ange de
Andrea H. Japp
[...] il n'y a que l'amour et la compassion qui demeurent. Tout le reste disparaît avec la mort, même si on ne s'en aperçoit pas tout de suite.