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Par Spilett, le 08/02/2010
En panne sèche de
Andreas Eschbach
Toute l'histoire des sciences regorge de situations dans lesquelles un seul homme avait raison et le reste du monde se trompait. La vérité n'est pas démocratique.
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Par TwiTwi, le 30/12/2009
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
De loin, on aurait dit une seule et même gigantesque chenille au dos hérissé de piquants étincelants et qui progressait en rampant sur la voie commerciale menant à Yahannochia. Ce n'est que lorsque la masse fut plus proche que l'on reconnut des hommes revêtus d'armures de cuir, dardant ainsi les rayons du soleil dans des éclairs de lumière.
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Par Asil, le 21/04/2012
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
Il ne voyait plus que les flammes qui serpentaient comme autant de langues de feu et qui le narguaient de leurs reflets rouge orangé dansant sur les murs et les portes; il ne distinguait plus que les traînées qui surgissaient comme de sombres fantômes et la fumée qui tourbillonnait au plafond en de lourdes volutes brûlantes. Il se dégagea des mains qui tentaient de le retenir; il ignora les voix qui criaient son nom. Ses yeux ne voyaient qu'une chose : le feu. Le feu qui allait réduire en cendres l'oeuvre de sa vie.
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Black out de
Andreas Eschbach
Dans le fond, peu importe que nous ayons encore un an ou trois devant nous. Cela arrivera de notre vivant. Les jours de l'humanité telle que nous la connaissons sont comptés
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Par steppe, le 03/11/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
" Nœud après nœud, jour après jour, une vie durant, les mains de l'exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, ..... et pourtant, l'avancée de l'ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n'excédait pas celle d'un ongle. Mais, malgré tout, l'homme se tenait là, accroupi, courbé au dessus du châssis de bois craquant sur lequel son père et le père de son père s'étaient penchés avant lui..."
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Par claire_, le 12/04/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
Jubad sentit dans ces mots une solitude indicible, et, en un éclair, il la reconnut: c'était l'odeur de l'Empire. Cette torpeur sans souffle, cette obscurité sans espoir. L'haleine d'une putréfaction qui ne pouvait se propager car le temps s'était arrêté.
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Par claire_, le 12/04/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
"Là, dehors, je vois les étoiles dans le ciel et elles continuent de briller. On m'a toujours dit qu'elles ne pourraient le faire sans l'Empereur.
- L'Empeureur n'a rien à voir là-dedans, retorqua le rebelle. C'est une légende.
- Mais l'Empeureur ne leur a-t-il pas donné la vie?"
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Par Gengoult, le 14/09/2009
En panne sèche de
Andreas Eschbach
BP a toujours été l'abréviation de British Petroleum n'est-ce pas ? Et maintenant regardez- moi ça. Ce logo en forme de tournesol vert et jaune, c'est nouveau. Et cette réclame qui vise à nous expliquer que BP signifie désormais beyond petroleum, au-delà du pétrole. On ne peut pas démontrer plus clairement, me semble-t-il, que même les grandes compagnies partent du principe que la fin approche. Et elles savent de quoi elles parlent, elles connaissent cela de l'intérieur, elles ont accès à toutes les informations !
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Par steppe, le 04/11/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
Quelque part sur cette planète, une vaste étendue désolée s'étire d'un horizon à l'autre et même bien au-delà. Rien n'y pousse, rien n'y vit, aucun arbuste, aucun brin d'herbe, aucune plante, aucun animal ; tout n'est que rocaille et poussière grisâtres. S'il prenait à quelqu'un l'envie de traverser cette plaine à pied, il ne rencontrerait pas une colline, pas un vallon, durant des jours, des semaines ; il ne trouverait rien à boire, rien à manger, et n'aurait pour toute distraction que le lever et le coucher du terne disque solaire. Jusqu'au jour où il devinerait à l'horizon la silhouette d'un grand édifice : le Palais des Larmes.
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Par steppe, le 04/11/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
A lui seul, le discernement ne résiste pas au temps ; il se transforme et disparaît. La honte, en revanche, est comme une blessure que l'on ne laisse jamais respirer et qui, de ce fait, ne guérit jamais. Il tiendrait sa promesse et garderait le silence, mais non par discernement. Par honte. Il garderait le silence à cause de ce seul instant : l'instant où il avait "obéi" à l'Empereur.
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Par steppe, le 03/11/2010
Des milliards de tapis de cheveux de
Andreas Eschbach
" Peu importe que nous n'obtenions aucune réponse à nos interrogations ; cela reste le droit imprescriptible de tout être vivant que de chercher ces réponses. En usant de tous les moyens, de tous les chemins et de toutes ses forces.Ce que j'ai fait, c'était mon droit."