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Par pyrouette, le 18/06/2013
La Terre des mensonges de
Anne B. Ragde
Il était toujours stupéfait d'entendre les gens qui s'immergeaient volontairement dans la pire détresse et se donnaient pour mission de raconter aux autres tous les malheurs du monde.
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Par latina, le 03/03/2013
La Terre des mensonges de
Anne B. Ragde
Il suivait toujours la routine à la lettre, c'était source de grande liberté. Cela libérait d'autres pensées.
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Par latina, le 09/03/2013
La Terre des mensonges de
Anne B. Ragde
Si seulement le grand-père avait été là maintenant, avec sa voix claire, chacun de ses gestes affichant la détermination, il aurait su les tranquilliser.
Il gardait un souvenir extrêmement vivace de son grand-père. Non seulement de l'homme lui-même, mais aussi de l'ambiance qu'il créait autour de lui, la témérité, l'optimisme, la foi en l'avenir, pourvu qu'on en veuille, de tout son coeur.
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Par viou1108, le 26/05/2013
La Ferme des Neshov de
Anne B. Ragde
Il réfléchit à la question que Krumme lui avait posée, ce dont il avait peur, ce qui l'effrayait à l'idée d'être père. Il connaissait la réponse: il n'avait aucune enfance à transmettre, son enfance s'était construite sur un mensonge. Il n'avait rien à donner, il n'était personne.
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Par latina, le 03/03/2013
La Terre des mensonges de
Anne B. Ragde
- Chagrin d'amour, murmura-t-il. Dire qu'il a mis fin à ses jours pour un chagrin d'amour. Mis fin lui-même...à toute sa propre vie. Parce qu'une fille ne voulait plus de lui. Une simple fille.
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Par xst, le 16/06/2013
L'héritage impossible de
Anne B. Ragde
Comment t'appelles-tu?
Torrum
C'est un nom d'adulte ça hein?
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Par pyrouette, le 27/04/2013
Zona Frigida de
Anne B. Ragde
Quand tout va bien, les gens superstitieux paniquent et se disent : ça ne peut pas durer, il va y avoir un problème, forcément.
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Par canel, le 06/08/2012
La Terre des mensonges de
Anne B. Ragde
Tous les hommes débarquent chez le bijoutier au dernier moment [avant Noël] pour acheter un cadeau à leurs femmes. Des hommes qui ont mauvaise conscience avec toutes leurs heures supplémentaires et leurs innombrables passades de l'année, qui brandissent leur carte bancaire et la passent dans le lecteur pour des sommes astronomiques, au point que peu s'en faut qu'elle ne se recroqueville sous la chaleur de la friction. Et pas seulement à leurs femmes, mais aussi à leurs maîtresses, surtout à leurs maîtresses ! (p. 52)
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Par pyrouette, le 26/05/2013
Je m'appelle Lotte et j'ai huit ans de
Anne B. Ragde
Le souvenir qui lui tendait presque les bras s’est enfoui avant qu’elle ait pu l’attraper.
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Par verobleue, le 05/08/2011
Zona Frigida de
Anne B. Ragde
Dire qu’il y avait des gens assez bêtes pour se marier au bout de quelques semaines ! Fallait vraiment être givré…
Je sais de quoi je parle. Les promesses qu’on fait quand on est sur un petit nuage. Les cartons et les valises montés par l’escalier, les commodes et placards vidés pour faire de la place aux affaires d’un nouvel homme. L’espoir, toujours déçu, que cette fois, c’est du sérieux. Enfin un homme qui ne se défilera pas à la première occasion. Qui comprendra qu’il y a des jours avec et des jours sans. Son rasoir dans la salle de bain, son peigne, sa brosse. Ses vêtements à mettre à la machine avec les étiquettes à vérifier pour laver à la bonne température. Les CD inconnus alignés à côté des miens. Les plantes. Les tableaux à accrocher aux murs. En revanche, j’ai toujours refusé les meubles. Un petit bureau à la limite, un ordinateur. Le reste, il fallait le laisser au garde-meuble ou ailleurs.
Et pendant qu’un nouvel homme s’installait chez moi, je lui faisais la fête. Follement amoureuse, une vraie chatte en chaleur. Je bossais moins bien, je perdais le sens des réalités, j’en arrivais même à négliger Andersen. Je trouvais ses CD formidables, ses tableaux magnifiques. Je prétendais que sur le plan sexuel, il me satisfaisait complètement, ce qui était toujours loin, très loin même, de la vérité. J’appréciais soudain des plats que j’avais en horreur auparavant. Je mettais le réveil à sept heures et demie parce que c’était l’heure à laquelle il devait se lever….
Plus jamais ça. Trop, c’est trop.
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