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Par argali, le 27/11/2011
Le premier été
de
Anne Percin
Une maison de famille à vider et ce sont des années de souvenirs qui affluent. Pour Catherine, ce sera un seul souvenir. Celui d’un été. Un été (presque) comme les autres, chez ses grands-parents. Un été qui bouleversera sa vie.
Assise sur le banc devant la maison, elle laisse lentement remonter à la surface, avec délicatesse et retenue, ce qu’elle a enfoui au plus profond d’elle-même si longtemps. Mot après mot, nous cheminons à ses côtés vers l’inéluctable. Elle parle. Et on écoute en silence, sentant la tension monter crescendo.
Immanquablement, pour peu qu’on ait sensiblement son âge, on replonge dans nos propres souvenirs. On retrouve nos premières lectures, « Bonne Soirée » que lisaient nos parents et nos premiers OK Magazine. On se prend à fredonner les chansons dont elle évoque les titres. On revoit nos propres vacances à la campagne, la moiteur de l’été, le temps des moissons, les balades en liberté, la piscine du village…
Le ton est intimiste, pudique, on se sent confident privilégié. Plus d’une fois, j’ai eu l’impression de lire son journal par dessus son épaule. La sensation était troublante.
Anne Percin nous conte avec beaucoup de talent, d’une plume implacable, l’innocence, la candeur et la cruauté de l’enfance. Tout sonne juste dans cette histoire ; les senteurs nous enivrent, les couleurs nous aveuglent, le soleil nous brûle et tous nos sens sont en éveil.
Une belle découverte dont je suis sortie bouleversée.
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Par csapin, le 18/12/2011
Le premier été
de
Anne Percin
Tout en douceur, ce roman aborde les émois de l'adolescence qui peuvent vous marquer jusque dans votre vie d'adulte et les non-dits familiaux, la difficulté de se confier. L'on rentrera à mon avis dans ce texte en fonction de son expérience personnelle. Une personne ayant vécu une jeunesse classique et sans vague et faisant partie d'une famille où la discussion, la communication sont la règle, ne pourra aucunement s'identifier à la narratrice. Pour les autres, des sensations très contradictoires seront ressenties et des relents de passés ne pourront que ressurgir. Un drôle de voyage entre mélancolie et non-regret, d'une plume discrète comme la couverture, mais efficace.
Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2011/12/18/le-premier-ete-d-anne-percin...
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Par pilyen, le 11/11/2011
Le premier été
de
Anne Percin
Il y a des romans formidables qui passent totalement inaperçus. On peut se demander pourquoi. Peut-être qu'ils ne sont pas publiés chez le bon éditeur. Ou bien, l'attaché de presse n'arrive pas à faire le buzz. L'auteur, jeune et pas encore connu, a beau avoir un vrai talent, cela ne suffit pas pour intéresser les médias avides de soufre ou d'originalité.
Pourtant, en surfant sur le net, les blogueurs spécialisés livres, ont été nombreux à aimer et défendre "le premier été" d'Anne Percin et ce, dès la mi-aout. Mais, les bulldozers de la rentrée destinés à truster les prix, ont laminé les espoirs de prétendants trop tendres, trop fragiles.
Fragile, il l'est ce deuxième roman d'Anne Percin (pour les adultes, car elle écrit beaucoup pour les adolescents). L'histoire, au départ banale, de deux soeurs se retrouvant pour vider la maison de leurs grands-parents en Haute-Saône et qui sera propice aux souvenirs, séduit très vite grâce à une écriture absolument magnifique. Il y a longtemps que je n'avais pas été aussi transporté par la plume d'un écrivain d'aujourd'hui.
Tout sonne juste dans cette histoire. Le desoeuvrement de cette jeune fille en vacances à la campagne chez ses grands-parents est décrite avec une telle minutie que l'on ne s'ennuie jamais car l'auteur instille dans son récit les germes d'un drame à venir. Le soleil nous brûle, les herbes nous picotent les jambes, on croit entendre Etienne Daho, les coquelicots sont rouges comme le sang, nos sens sont en éveil comme ceux de l'héroïne qui découvrira un amour dont elle portera les stigmates toute sa vie.
C'est court, c'est précis, c'est passionnant et l'on referme le livre bouleversé car cette histoire, menée comme un polar psychologique, vire, lentement mais sûrement, vers un univers vénéneux et cruel.
Personnellement, et bien que je sois un garçon, j'ai retrouvé les émotions, les odeurs, les images de mes étés d'adolescent, où, partagé entre l'ennui et le hit parade d'Europe1, entouré d'un monde encore un peu agricole qui vivait ces derniers instants, je découvrais ces sensations nouvelles d'un sexualité balbutiante.
Ce livre est pour moi une vraie madeleine de Proust mais surtout un roman parfaitement réussi. BRAVO!
Lien : http://sansconnivence.blogspot.com/
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Par Lizouzou, le 09/02/2011
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
L'été approche et la famille Mainard prévoit leurs vacances : Les parents veulent faire de la randonnée en Corse, Alice la petite dernière veut absolument partir en colo à la Bretagne avec sa copine, et Maxime, 17 ans rêve de squatter l'ordinateur chez sa mamie ! Hop c'est parti... et pourtant rien ne se passe comme prévu !
Ce livre est bourré d'humour et ça fait vraiment du bien au moral ! J'ai adoré les nombreuses références et connotations à des choses de tout les jours (la musique, les films, les proverbes, les moyens de communication d'aujourd'hui, la télévision,...)
Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2011/01/31/comment-bi...
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Par InColdBlog, le 08/09/2010
L'âge d'ange
de
Anne Percin
Anne Percin est-elle un écrivain queer ? On est en droit de se poser la question à la lecture de L’âge d’ange qui, à défaut de redéfinir les questions de genre et d’identité sexuelle, les sort des sentiers (re)battus et balisés.
Jusqu’au deux tiers du roman, elle réussit le tour de force d’éviter toutes les marques de genre susceptibles de trahir le sexe de son ange narrateur. Le trouble est habilement entretenu. La révélation de la page 79 déconcertera plus d’un lecteur.
Les deux adolescents dont il est question dans le roman ne trouvent pas leur place, pas plus parmi leurs camarades de classe que dans leur entourage. L’un, invisible aux yeux de ses parents bourgeois, préoccupés par leur seule carrière professionnelle ; l’autre, né de parents immigrés polonais, pas assez en marge pour être intégré par les bandes des quartiers où il vit.
Ces deux êtres en décalage, habitués à être mis à l’écart, se découvrent des affinités, se rapprochent, se retrouvent autour des Amours des dieux et des héros, de leur attrait pour les corps et leur sensualité (l’épisode des miettes de biscottes découvertes entre les pages du livre est d’une sensualité absolue).
Anne Percin milite pour le refus des préjugés, décolle les étiquettes que les autres sont toujours prompts à vous coller, détruit les cases dans lesquelles on enferme volontiers les gens. Alors, queer peut-être, mais elle est sans conteste un écrivain engagé, contestataire tout au moins.
En même temps que le corps de ses personnages s’éveille à la sensualité/sexualité, leur conscience s’éveille à la politique. Le récit qui jusque-là avait des allures de conte, d’allégorie, glisse vers le récit social. Des émeutes éclatent dans les quartiers sensibles. En compagnie de Tadeusz (allusion à l’éphèbe de Mort à Venise ?), le personnage des beaux quartiers découvre que « C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. », comme l’a dit Victor Hugo dans L’homme qui rit, cité en ouverture de L’âge d’ange.
Témoin des injustices sociales, il va peu à peu prendre ses distances avec son milieu et ses parents. Cette prise de conscience décidera de sa vie d’adulte.
Cet aspect politique du roman m’a moins convaincu, pour deux raisons. La principale est que j’ai trouvé l’opposition des classes sociales sans nuance, trop manichéenne, trop simpliste. Le discours d’ailleurs tranche avec le reste du roman, tout en suggestion et subtilité. Comme si le sujet est trop viscéral pour que l’auteur puisse garder toute mesure (un des personnages dit à la page 66 « La naïveté,… C’est ce qu’on invoque quand on a peur d’être généreux" ». La générosité me fait peut-être ici défaut).
Ensuite, la maturité du discours politique me semble assez rare chez les ados. Toutefois, elle peut s’expliquer par le fait que le narrateur, devenu adulte, porte un regard rétrospectif sur les événements.
Il n’empêche que L’âge d’ange est un roman émouvant et fort troublant, qui joue avec virtuosité de la confusion des genres, des identités et des sentiments. Un plaidoyer pour la différence qui saura toucher quiconque s’est senti un jour ou l‘autre mis à l’index
Preuve de sa singularité dans le paysage de la littérature jeunesse, L’âge d’ange a raflé cinq prix cette année : Prix des Dévoreurs de livres, Prix littérature ado de la Télévision Suisse Romande, Prix jeunesse Hautes-Pyrénées, Prix Escapages, Prix littérature jeunesse E.Leclerc.
Lien : http://www.incoldblog.fr/?index/oeuvres/L%27%C3%A2ge%20d%27ange
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Par TinyAkatsuki, le 03/07/2010
L'âge d'ange
de
Anne Percin
Une leçon de sagesse. Le genre de livre qui marque.
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Par blog, le 06/01/2010
Bonheur fantôme
de
Anne Percin
28 ans, et du jour au lendemain, Pierre a tout plaqué : Paris, son amour, ses amis, les photos de mode. Dans une petite maison au cœur de la Sarthe, il vit de brocantes, entouré de vieux objets, de chiens adoptés et des vieilles chansons romantiques françaises qu'il affectionne tant. Il écrit aussi, une biographie de Rosa Bonheur, peintre de paysages bucoliques ayant aimé les femmes. Le jeune homme se cache, se protège, fuit. Peu à peu, au fil d'un introspection tour à tour drôle, futile, dramatique, subtile, l'on découvre les secrets qui l'ont poussé à ce retranchement : un frère jumeau perdu trop jeune, et surtout R.. R., charismatique et aimant, R. le reporter motard avec qui il vivait depuis 10 ans. De cet amour qu'il a brisé par peur de le perdre, il dévoile la force, la tendresse et les blessures, et peut-être, l'avenir.
Ce roman, vibrant, vivant, drôle et douloureux m'a séduite dès les premières pages. Le narrateur est attachant avec ses fantômes, ses lâchetés et son romantisme obsolète. Car son histoire est aussi celle d'un amour fou, terriblement fort, et irremplaçable. L'introspection de Pierre, truffée d'anecdotes amusantes et parfois loufoques, est subtile et troublante. L'écriture d'Anne Percin a achevé de me convaincre que je n'avais pas lu de roman aussi poignant depuis un bon moment...
Un vrai coup de coeur au milieu de la rentrée !
Lien : http://enlivrezvous.typepad.fr/enlivrezvous/2009/09/bonheur-fant%C3%B4me-de-a...
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Par Aurelilele, le 18/01/2009
L'âge d'ange
de
Anne Percin
Un très beau roman sur les relations d'amitié profonde entre deux adolescents venant de deux milieux sociaux diamétralement opposés. Un style très travaillé.
Lien : http://suspends-ton-vol.over-blog.com/article-25387855.html
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Par Jumax, le 26/01/2012
Comment (bien) gérer sa love story
de
Anne Percin
Je l'ai trouvé encore plus drôle que le premier tome. De plus les situations que vit le pauvre narrateur sont tellement farfelues que je pense que ça peut vraiment arriver!!!
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Par canel, le 11/12/2011
Le premier été
de
Anne Percin
Eté 2001. Sa grand-mère maternelle étant décédée, la narratrice vide sa maison en compagnie de sa soeur, de dix-huit mois son aînée. C'est l'occasion de se souvenir des étés qu'elles y ont passés ensemble, avec les jeunes de ce village vosgien et ceux de la colo. Un mois d'août en particulier a marqué la narratrice, celui de ses seize ans. On découvre peu à peu pourquoi.
Souvenirs d'adolescence à foison, dans lesquels on retrouve une part de la sienne si on est de la même époque, du même milieu (des grands-parents à la campagne) : les musiques sur lesquelles on se trémoussait (Madonna, Daho, Niagara...), bien sûr, mais aussi les lectures, et la revue "Bonne Soirée" de la Mamie avec ses feuilletons à l'eau de rose... La sensation de revisiter également ses premiers émois amoureux peut être souillée d'une gêne, d'un sentiment de voyeurisme, si ses propres ados en sont "là" à leur tour...
A part ce parfum de nostalgie doux-amer, l'auteur offre à son lecteur un suspense sur un secret apparemment pesant pour sa détentrice, une blessure, une souillure restées vives. Le mystère est entretenu de façon disproportionnée, m'a-t-il semblé, et je n'ai pas aimé cette façon qu'a la narratrice d'interpeller sa soeur à la deuxième personne du singulier - soeur qu'elle considère comme complice inconsciente/involontaire de l'épisode dramatique en question, et à qui elle voue une rancune tenace.
Malgré une petite impression de "déjà-lu maintes fois" et un peu d'ennui au milieu de longueurs, une lecture plaisante grâce à une plume qui m'a bien "emportée", me rappelant un peu ce que j'aime trouver chez J.-P. Blondel, A. Ernaux, F. Juhel, M.-S. Roger.
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Par SD49, le 12/09/2011
Le premier été
de
Anne Percin
Dès le début de ce livre on apprend qu'il y a eu un drame quinze ans auparavant. Pour la curieuse et l'impatiente que je suis, il m'a fallu attendre pour savoir ce qui s'était passé durant cet été là.
Catherine va raconter à sa sœur ce qu'elle n'a jamais dit à personne en profitant d'un moment où elles ne sont que toutes les deux pour vider la maison de leurs grands-parents.
J'ai beaucoup aimé l'écriture de l'auteur, sa façon de raconter les évènements. Sans rien dévoiler on a l'impression que la tension monte mais je me demandais bien vers quels chemins elle voulait m'emmener.
"Essaie de te dire qu'il s'agit d'une histoire que tu ne connais pas, avec des gens qui ne te concernent pas. Je sais, ça demande un effort d'imagination. C'est pour ça que j'en rajoute un peu, que je brode, que je prends mon temps. Pour que tu sois prise dans mon histoire et que tu ne voies rien d'autre que ça." p.78
Ce petit extrait reflète exactement ce que j'ai ressenti, j'étais prise dans l'histoire. J'avais peur que le mystère ne soit pas à la hauteur de mon attente, car oui il faut attendre pour connaître le fin mot de ce drame. Alors moi je dis bravo à l'auteur car j'ai vraiment été touchée par cette histoire, par ce qui est arrivé, par cette ado qui se cherche.
J'ai aussi beaucoup aimé ces chansons qui sont également celles de mon adolescence, ces vacances à la campagne qui m'ont rappelé les miennes.
Et la fin .... c'est triste mais j'ai beaucoup aimé, vraiment.
Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
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Par SophieLJ, le 21/01/2012
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Maxime est un jeune homme solitaire mais sympathique et j'ai passé un bon moment en sa compagnie. Je me suis reconnue dans son besoin de solitude même si ses activités manquent un peu de lecture. Pour les amateurs de relations sociales, ce livre n'en est pas totalement dénué mais elles se font principalement via le web.
Après quelques pages de mise en situation, l'action commence assez rapidement et en force ! Le premier gros évènement est le déclencheur de plusieurs autres moins importants mais à mon avis, personne n'a envie de vivre l'ensemble ou même une partie de ce qui arrive à Maxime !
Lien : http://litterature-jeunesse.over-blog.fr/article-comment-bien-rater-ses-vacan...
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Par quenlore, le 11/11/2011
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
J’ai terminé ce roman assez vite, et j’en garde une excellente impression : il est drôle, la plume est alerte, les situations cocasses… Beaucoup d’humour donc, des références musicales solides…
C’est l’histoire d’un héros de 17 ans en proie à tout un tas de situations nouvelles pour lui, comme se nourrir sainement, sauver sa grand-mère d’un infarctus, gérer un sentiment nouveau qu’il sent poindre en lui pour une amie sur un réseau social… Tout cela dans la chaleur d’un mois d’aout au Kremlin-Bicêtre !
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Par SimoneDracip , le 27/10/2011
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Les notes de bas de pages apportent une complicité entre le lecteur et le narrateur (lui même fort sympathique et attachant) qui fait qu'on se laisse captiver alors que l'histoire est peu probable. L'humour décapant est sans doute la meilleur partie du livre (quoique je ne connaisse pas beaucoup d'ados avec autant de recul et de références culturelles...). La fin est décevante de banalité.
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Par Tiphanya, le 23/01/2011
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Le héros est un ado, un vrai, bourré de cynisme. Et ça tombe bien car sa grand-mère a aussi le sens de la répartie. Alors même si tout va aller du meilleur vers le pire, puis vers le moins pire et... ce sera avec de l'humour, de l'humour et encore de l'humour. La toute fin (que je ne vous révélerai pas dans ma grande mansuétude) est à mourir de rire.
Lien : http://histoire-de-lectures.over-blog.com/article-comment-bien-rater-ses-vaca...
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Par Mirabilia, le 08/12/2010
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Maxime décide de passer ses vacances chez sa grand-mère et rien ne s'y passe comme prévu.
Ce roman est formidable !
Rarement nous avons eu ce plaisir de lecture permanent. En effet, chaque phrase fait son effet et s'unit aux autres pour former un tout cohérent et envoûtant. L'humour, omniprésent dans le texte, est fin et bien utilisé. Ainsi, les blagues de Maxime font vraiment rire ! Quel talent a l'auteur pour créer des situations comiques et des jeux de mots !
Lisez la suite en cliquant sur le lien !
Lien : http://123otium.canalblog.com/archives/2010/10/26/index.html
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Par InColdBlog, le 11/09/2010
A quoi servent les clowns ?
de
Anne Percin
Mélinda, fillette de « presque sept ans », est réveillée en pleine nuit par sa sœur Cindy.
Et parce qu’elle se souvient que la maîtresse leur a demandé de lire « Gare au taureau » pour le lendemain, Melinda choisit le livre de lecture de l’école plutôt que Tigrou, son tigre en peluche préféré, ses Barbie ou même son trésor des trésors : la photo de son papa qu’elle n’a jamais connu.
Quelques minutes plus tard, les deux sœurs se retrouvent dehors, en compagnie de tous leurs voisins, tandis que les pompiers luttent contre l’incendie qui dévore leur HLM et leurs maigres possessions.
En attendant un éventuel relogement, leur mère décide d’installer sa petite famille dans une vieille caravane posée sur un terrain vague, à proximité de la baraque à frites qu’elle tient en saison, au bord de la RN4, à l’entrée de Saint-Dizier.
Comble de malchance, la vieille R5 refuse de démarrer ; la batterie est morte. Sa mère ne pourra pas conduire Mélinda à l’école avant quelques jours. Alors, la petite fille, pour échapper à l’accablement, se réinvente un monde tout à elle, plus beau, plus gai.
Quand un cirque débarque en ville et s’installe sur le terrain vague, c’est avec des yeux émerveillés qu’elle regarde le défilé des caravanes flambant neuves et des animaux dans leurs cages…
Puis, Mélinda retourne à ses jeux. Aujourd’hui, elle va jouer à la jungle. Quelle n’est pas sa surprise quand elle découvre la cause de ces bruissements : un bébé tigre, autrement plus impressionnant que son Tigrou en peluche !
Mélinda décide de garder pour elle sa découverte extraordinaire et nourrit l’animal à coup de saucisses à hot-dog et de steaks dérobés à sa mère.
Un peu plus loin, à la ménagerie, Pablo, le jeune fils du directeur du cirque, en pleine panique d’avoir laissé s’échapper le tigreau, se demande comment il va pouvoir réparer sa bêtise.
A quoi servent les clowns ? est comme un rayon de soleil qui à force de persévérance parvient à faire son chemin à travers un ciel sombre et menaçant.
Car le monde de Mélinda n’est pas tout rose, entre sa sœur apprentie coiffeuse et sa mère souvent absente du foyer, à se démener pour joindre tant bien que mal les deux bouts, peu regardante sur les heures sup. L’incendie de leur appartement et les conditions précaires de leur relogement n’arrangent pas les choses.
Malgré tout, l’heure n’est pas au misérabilisme. Et si les personnages d’Anne Percin ne vivent pas sur la planète des Bisounours, ils ne rejouent pas non plus une énième variation des Misérables.
Sans faire œuvre de naturalisme/réalisme pour autant, l’auteur ancre son récit de plain pied dans le réel.
D’une part, à travers le langage, plein de fraîcheur et de naturel, qui sonne toujours juste, comme tout droit sorti de la cour de récré.
D’autre part, en n’hésitant pas à aborder -avec subtilité et tout en suggestion !- des thèmes de société graves comme la précarité, la situation des familles immigrées, les étrangers expulsés de France, le racisme… Autant de sujets qu’on n’imaginerait pas trouver leur place dans une histoire destinée à un jeune public. Et pourtant.
Néanmoins, Anne Percin n’oublie pas de glisser dans son histoire une part de rêve, de féerie et d’optimisme, notamment via le monde du cirque (vu ici du côté des coulisses), vecteur de couleur, de fête et de magie.
Touchante d’innocence, Mélinda déborde de vie. Face à la morosité ambiante, son imaginaire fait des miracles. De deux vieilles tongs en plastique rose avec des marguerites, elle fait surgir monsieur et madame Soleil, le sorcier du village et son épouse. L’irruption du bébé tigre va faire basculer le quotidien de la gamine, apportant dans son sillage des moments tout doux comme le pelage du félin et tout chauds comme le soleil de la jungle.
A l’heure de la représentation sous le grand chapiteau, quand l’aventure s’achève, les enfants auront réussi à trouver leur place : Mélinda, dans sa famille ; Pablo, dans la troupe du cirque.
Toujours sur le fil, A quoi servent les clowns ? parvient à garder l’équilibre subtil entre légèreté et gravité, entre rires et larmes. Un numéro de haute voltige réalisé avec maestria.
Je n’aurais jamais imaginé que le ciel de Saint-Dizier fût si lumineux.
Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2010/03/19/Repousser-l%E2%80%99obscurit%C3%A9-...
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Par Aurelilele, le 05/05/2010
Bonheur fantôme
de
Anne Percin
Un énorme coup de coeur pour un roman à l'écriture aboutie, aux personnages vrais et à la profondeur subtilement dévoilée.
Lien : http://suspends-ton-vol.over-blog.com/article-bonheur-fantome-anne-percin-489...
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Par Josyy, le 08/02/2012
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Maxime et sa soeur ne veulent plus partir en vacance avec leurs parents. Sa soeur part en colonie et Maxime va chez sa mamie pendant que les parents sont en Corse. Il voulait passer des vacances tranquilles, devant son écran d'ordi et manger les bons desserts de mamie. Mais très vite les choses vont dérapé. Mamie va faire un petit infarctus, sa soeur est en colo et les parents sont injoignables. Il se sent subitement seul...
J'ai passé un très bon moment en compagnie de Maxime. Une bonne intrigue, qui pourrait arriver à nimporte quel ado (si il est un peu tête en l'air ^^). L'auteur nous décrit bien Maxime et on apprend à le connaitre de plus en plus au fil des pages. Et il ne manque pas d'humour, il m'a beaucoup fait rire!! Il y aussi, tout au long de l'histoire, des références à la musique (surtout du rock, mais pas que) ce qui apporte un p'tit plus au récit.
Une lecture très agréable que je conseille à tout les ados. ;) Je vais me procurer le tome 2 dès que possible!
Lien : http://teensbookslecture.blogspot.com/
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Par Akajou, le 23/01/2012
Comment (bien) rater ses vacances
de
Anne Percin
Cette histoire que j’ai lue en quelques heures, un dimanche après-midi où je ne savais pas trop quoi faire, m’a entrainée dans un univers délirant à souhait ! je pensais juste lire un ou deux chapitres pour voir….Quand on aborde le roman, on se demande vraiment ce qui arrive à cet adolescent aux réactions vives et actuelles. Tout parait simple au départ… mais l’improbable va arriver et l’entrainer dans des aventures rocambolesques. Alors que Maxime pensait passer des vacances cool chez sa grand-mère, gâté par ses bons petits plats, à paresser devant son ordinateur après s’être levé tard, il va être obligé de se comporter comme un adulte et de faire face : les confrontations avec la police, les médecins, la famille, le monde des adultes responsables en général vont donner lieu à beaucoup de quiproquos, de situations humoristiques. On vit avec lui, on compatit et on l’encourage. En quelques semaines, on le voit évoluer, prendre les choses en main, se débrouiller très intelligemment pour gérer le quotidien. Les situations sont très drôles, les réparties très modernes et vivantes : on se croirait dans un film. J’ai eu pas mal de fous rires sur mon canapé ….et c’est assez rare pour le signaler.
Le style est alerte, enjoué et insolent sans que l’auteur en fasse trop : ça sent le “vécu”. Les réflexions sont actuelles, dynamiques. On a beaucoup de sympathie pour les personnages : Maxime, son amie d’internet, sa mamie moderne telle qu’on la rêve tous. Et quand le roman s’achève, on est triste de devoir arrêter de suivre la vie de cet adolescent devenu adulte avant l’heure. On imagine les explications données aux parents qui, eux aussi, ont eu pas mal de problèmes durant ces vacances !
Ce roman destiné à la jeunesse peut être lu aussi par les adultes : je l’ai d’ailleurs fait lire à ma mère qui l’a adoré. Il m’a apportée une bouffée de bien-être, vivifiante et j’ai terminé la journée avec plus d’entrain. J’espère que l’auteur écrira un autre roman du même style avec un humour aussi décapant.
Note 17/20
Lien : http://akashew.wordpress.com/2011/11/25/comment-bien-rater-ses-vacances/