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Par Piling, le 07/08/2008
Première phrase du livre
Angélique à Québec, tome 1 de
Anne et Serge Golon
incipit :
Ce fut la robe d'azur qu'elle choisit. C'était une robe d'un lourd satin presque blanc, mais lorsque les plis se cassaient ou bien s'ordonnaient en retombées brillantes, des reflets d'un bleu pur y jouaient, accompagnant chaque mouvement de leur éclat somptueux et l'on y voyait frémir un rose imperceptible comme celui d'une aurore.
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Par Piling, le 07/08/2008
Première phrase du livre
Angélique à Québec, tome 2 de
Anne et Serge Golon
incipit :
Quelques jours après la Chandeleur, à la sortie de la grand-messe, Monsieur le Gouverneur décida de se rendre en son jardin.
"Avec toutes ses dames...", aurait dit la chanson.
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Par Piling, le 07/08/2008
Première phrase du livre
Angélique, marquise des anges de
Anne et Serge Golon
incipit :
- Nourrice, demanda Angélique, pourquoi Gilles de Retz tuait-il tant de petits enfants ?
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Par Piling, le 20/07/2008
Première phrase du livre
Angelique et le Roy de
Anne et Serge Golon
incipit :
Angélique sommeillait à demi, l'esprit agité par de joyeux projets, comme une fillette à la veille de Noël. Par deux fois elle se redressa et battit le briuet pour allumer la chandelle et contempler, disposées sur des fauteuils près de son lit, les deux toilettes qu'elle revêtirait demain pour la chasse du roi.
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Angélique : Le chemin de Versailles de
Anne et Serge Golon
Au fond d'elle-même, Angélique savait bien que le feu de l'amour dont elle avait été consumée, ce terrible feu qui avait aussi consumé son amour, ne s'éteindrait jamais. Il durerait toute la vie.
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Par Piling, le 07/08/2008
Première phrase du livre
Angelique, Le Chemin de Versailles (J'ai Lu), Tome 2 (n¡670) de
Anne et Serge Golon
incipit :
Angélique regardait, à travers le carreau, le visage du moine Bécher. Insensible à la neige fondue qui dégouttait du toit sur ses épaules, elle restait là dans la nuit, tout contre la taverne du Treillis-Vert.
Le moine était attablé devant un pichet d'étain et buvait, le regard fixe.
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Angélique : Le chemin de Versailles de
Anne et Serge Golon
_Dites-moi, vous qui savez tout, dites-moi que je ne suis pas devenue indigne de "lui". C'était un homme qui avait dominé ses disgrâces et la pauvreté, au point de régner sur l'esprit des autres comme peu d'êtres peuvent le faire... Mais moi, moi, que n'ai-je pas dominé?... Vous qui savez d'où je viens, souvenez-vous et dites-moi: suis-je indigne de ce prodigieux phénomène de volonté qu'était le comte de Peyrac?... Dans la force que j'ai développé pour arracher ses fils à la misère, ne reconnaitrait-il pas la sienne? ... S'il revenait...
_Oh! ne vous cassez donc pas la tête, mon ange, fit Desgrez de sa voix trainante. S'il revenait... Eh bien, s'il revenait, autant que j'ai pu jugé de cet homme, je pense qu'il commencerait par vous flanquer une volée de bois vert. Ensuite, il vous prendrait dans ses bras et vous ferez l'amour jusqu'à ce que vous demandiez grâce. Puis, tous les deux, vous vous préoccuperiez de trouver un coin tranquille pour y attendre vos noces d'or.
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Angélique, Tome 3 : Fêtes royales de
Anne et Serge Golon
_Avez-vous bien compris le tour qu'il nous a joué, quand il nous a quitté sous prétexte de son passage dans la région pour aller inspecter le port de La Rochelle? J'ai été informée. Après la visite rapide de un ou deux navires, il s'est rendu à Brouages.
_Elle n'y était plus pourtant!...
_Marie? En effet elle n'y était plus et il le savait. Et c'est bien pire. Il voulait revoir la maison où elle avait habité, s'étendre dans le lit où elle avait dormi. Et il a pleuré toute la nuit.
Elles soupirèrent encore.
_C'est bien dure loi que celle de l'amour, dit Mademoiselle.
_Mieux vaut n'en rien connaître, dit la reine mère.
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Angélique, Tome 4 : Le Supplicié de Notre-Dame de
Anne et Serge Golon
Brusquement un flot de larmes innonda le visage d'Angélique, et elle dut s'appuyer à un mur pour ne pas tomber.
_Oh! Joffrey, mon amour, murmura-t-elle. Tu le sais enfin si le Terre tourne ou ne tourne pas!... Sois heureux dans l'éternité!
La souffrance de son corps devenait lascinante et insupportable. Elle sentit, dans son être, une sorte de rupture. Alors elle comprit ce qui lui arrivait. Elle venait de perdre les eaux protectrices de l'enfant. Son accouchement était commencé.