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Critiques de Arthur Conan Doyle


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    • Livres 5.00/5
    Par LydiaB, le 06/02/2013


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Le détective est ici non pas aux prises avec un assassin mais avec une légende familiale, une sorte de malédiction touchant la famille Baskerville : quand leur heure a sonné, un Cerbère se présente à eux en hurlant. Du moins, c'est ce que l'on raconte et colporte de génération en génération.

    Bien entendu, il en faut bien plus à Sherlock pour l'effrayer et son esprit cartésien se refuse à croire à cette fable. Ainsi, lorsque le Docteur James Mortimer lui raconte les circonstances de la mort de Charles Baskerville, le policier reste sceptique... jusqu'au moment où le médecin lui demande d'assurer la protection du neveu, Henry, seul héritier. Ce dernier a reçu une lettre anonyme le menaçant d'un grave danger...

    Ce roman en deux parties est sans aucun doute un de ceux que je trouve le plus réussi. Tous les personnages ont de la profondeur, y compris les secondaires. On entre dans la psychologie de chacun. Bien entendu, une bonne partie est consacrée aux déductions du détective.


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    Critique de qualité ? (64 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 02/03/2013


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Encore un classique perdu au fin fond de mes plus anciens souvenirs de lecture !

    Le Chien des Baskerville, ou comment sir Arthur Conan Doyle se permet d’envoyer son cher Sherlock Holmes s’attaquer à une version de la Bête du Gévaudan, rien que ça ! C’est l’occasion pour nous de bénéficier d’une aventure enjouée où s’oppose gaiement la poigne du docteur Watson et l’activité intensive de l’intellect de Sherlock Holmes. Point facile de ne pas être redondant avec certaines critiques déjà émises (281 quand vient mon tour, quand même !). L’ensemble se lit très vite, ce qui pourrait être le point faible de cette œuvre (la quantité), mais c’est toujours un plaisir de revenir à ce genre de classique où se mêle la nostalgie du XIXe siècle et une activité intellectuelle foisonnante comme remède à bien des maux (dont la superstition).
    Toujours intéressant !

    Critique de qualité ? (58 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 10/07/2013


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Si la plupart des aventures de Sherlock Holmes ont le format de la nouvelle, "Le chien des Baskerville", lui, est un court roman. Peut-être le plus réussi, assurément le plus célèbre. Il a été adapté plus d'une vingtaine de fois au cinéma, à la radio anglaise en 1998, en bande-dessinées à de nombreuses reprises, a été critiqué 292 fois sur Babelio et a même connu une transposition en jeux vidéo.
    Ce récit, qui se place antérieurement à a mort tragique du détective dans un gouffre suisse, est le premier que Sir Arthur Conan Doyle nous ait offert, en 1901, après avoir tenté de se débarrasser de son héros qu'il jugeait trop encombrant pour sa carrière d'écrivain.
    C'est un ouvrage en deux parties, un roman d'ambiance où le ton est lourd mais c'est aussi une étude de caractères où la psychologie des personnages, même secondaires, est soignée.
    Le décès, subit et tragique de Sir Charles Baskerville a suscité beaucoup d'émotion dans le le Devonshire. Il avait l'esprit solide, sagace et pratique, pourtant il s'attendait à mourir de cette façon et a laissé à son ami le docteur Mortimer un document ancien, daté de 1742. Il parle d'une malédiction qui pourrait bien, sous la forme d'un féroce cerbère venu des enfers, s'attaquer à Sir Henry de Baskerville, le dernier descendant de la famille.
    Le docteur Mortimer décide alors de faire appel à Sherlock Holmes et, lassé de l'attendre, oublie dans un premier temps sa canne dans le confortable salon du premier étage au 221B de Baker Street.....

    Critique de qualité ? (48 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par LydiaB, le 12/03/2013


    Contes de terreur : L'Horreur du plein ciel - L'Entonnoir de cuir - De nouvelles catacombes - L'Affaire de Lady Sannox - Le Trou du Blue John - Le Chat brésilien Contes de terreur : L'Horreur du plein ciel - L'Entonnoir de cuir - De nouvelles catacombes - L'Affaire de Lady Sannox - Le Trou du Blue John - Le Chat brésilien de Arthur Conan Doyle

    Je vais m'intéresser ici à la nouvelle "Le Chat brésilien".

    "Le chat brésilien" (que l'on trouve également sous le nom "Le Chat du Brésil") est une nouvelle parue dans les "Contes de Terreur", recueil publié en 1900. Inutile de chercher nos bons vieux compères Sherlock et Watson. Conan Doyle n'a pas écrit que des romans policiers. Il s'est essayé avec brio aux histoires surnaturelles et/ou terrifiantes comme c'est le cas ici.

    Le jeune aristocrate Marshall King, héritier sans le sou du richissime Lord Southerton, pingre comme il n'est pas permis, va passer quelques jours chez son cousin, Edward King, rentré tout juste du Brésil. Il compte sur la générosité de ce proche pour éponger ses dettes. Lorsque Marshall arrive chez son cousin, si celui-ci se montre très chaleureux, son épouse reste très froide, très distante. Pire, elle va vite se montrer offensante, lui demandant, dès le lendemain au petit-déjeuner, à l'insu de son mari, de partir. Mais Edward entendit la fin de la conversation, prit sa femme à part pour lui demander de s'excuser. Les yeux de cette dernière, d'une noirceur sans nom, étincelaient. En guise d'excuses, elle le traita d'idiot. Edward mit cela sur le compte de la jalousie maladive de celle-ci, proche de la folie. Il entreprit de faire voir à Marshall quelques "souvenirs" ramenés de son voyage, des bestioles exotiques ou étranges, dont un chat, magnifique, énorme, redoutable, baptisé Tommy.

    Au bout d'une semaine, Marshall se décide à expliquer à son cousin les raisons de sa venue. A-t-il eu raison ? N'aurait-il pas mieux fait d'écouter le conseil de l'épouse ? Quel rôle va jouer le chat ? Je vous laisse deviner tout ceci...

    C'est avec une écriture toujours aussi fine, mélangeant psychologie et indices, que Conan Doyle nous délivre ce petit bijou. Les coïncidences vont bon train, le rythme est assez soutenu... quant à la fin, elle vous laissera sans voix.


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    Critique de qualité ? (42 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 23/12/2012


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Impossible de passer à coté de Sir Arthur quand on est comme moi grand amateur de tout ce qui touche au Royaume-Uni … " Le chien des Baskerville " fut donc mon premier Conan Doyle : une enquête de Sherlock Holmes, ou plus précisément de son célèbre adjoint, le Docteur Watson ; même si le maître n’est pas aussi loin qu’on pourrait le croire…
    Un vieux manoir du Devonshire transmis de génération en génération, au beau milieu d’une lande inhospitalière jouxtant les marécages de Grimpen, brouillard…voici donc le cadre ; so scottish, me direz-vous…certes…
    Sir Henry Baskervillle, dernier du nom et héritier de la propriété décide de s’y installer, tout juste arrivé du Canada, malgré une lettre anonyme menaçante et une rumeur persistante de la présence d’une bête immonde errant sur la lande…Rumeur dont il n’a cure…
    On - le Docteur Mortimer - contacte Sherlock Holmes qui « délègue » protection rapprochée et enquête à son fidèle adjoint.

    Un beau suspense où l’on côtoie une série de personnages tous plus british - le roman se passe dans le sud de l’Angleterre - les uns que les autres comme par exemple les Stapleton, James Mortimer, Mr Frankland, Laura Lyons … L’un d’eux est-il coupable de la machination qui semble accabler la famille Baskerville ? Et si oui, pourquoi ? That is the question...

    On aura la réponse à la fin, bien sûr ; où Sherlock Holmes ne serait plus Sherlock Holmes… Mais je ne vous la dirai pas…

    Critique de qualité ? (35 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 05/03/2013


    Une étude en rouge Une étude en rouge de Arthur Conan Doyle

    On devrait toujours commencer la lecture d’une série de livres par le premier de la série. Pourquoi, me direz-vous ? Parce que c’est le premier !
    En ce qui concerne Conan Doyle et Sherlock Holmes, ce ne fut pas mon cas… Dommage : comme beaucoup, je suis entré dans l’œuvre, à l’adolescence, par « Le chien des Baskerville ».

    « Une étude en rouge », publié en 1887, est le premier disais-je ; et qui présente la particularité de nous faire assister à la rencontre de Sherlock Holmes et du Docteur Watson, ainsi que leur emménagement au 221, Baker Street…

    Le Dr Watson, tout juste rentré des guerres d’Afghanistan est affaibli, convalescent qu’il est des suites des fièvres typhoïdes…
    Par l’entremise d’un ami, il rencontre Sherlock Holmes qui cherche désespérément quelqu’un pour partager sa location au 221, Baker Street. Ce sera chose faite, et les deux hommes s’installent : une coloc dirait-t-on aujourd’hui…

    Alors démarre une enquête étrange ou Holmes est appelé à la rescousse par les deux inspecteurs vedettes de Scotland Yard, Gregson et Lestrade. Un homme, Drebber a été retrouvé mort dans une maison abandonnée. Pas de traces de lutte, pas de blessures, du sang partout ; puis un deuxième, Stangerson, à l’Hotel Halliday, dans une marre de sang.
    Une inspection minutieuse des scènes de ces deux crimes, permettra à Sherlock Holmes de comprendre tout avant tout le monde et d’arrêter le coupable. Fin de la première partie.

    Une deuxième partie qui nous plonge dans le voyage des Mormons vers la terre promise, l’Utah, où ils créeront Salt Lake City…
    Aucun rapport, me direz-vous…Et pourtant… Tout part de là…

    Un remarquable « petit » livre de Sir Arthur ! Une construction cinématographique, avec flash back ; un style et une ambiance « so british » ; un personnage, Holmes, flamboyant ou léthargique, selon qu’il est dans l’action ou dans la réflexion… Et puis cet attachant Docteur Watson…Un livre difficile à lâcher quand on l’a en main : remarquable ; mais je crois bien l’avoir déjà dit.

    Critique de qualité ? (31 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 08/04/2013


    The Best of Sherlock Holmes The Best of Sherlock Holmes de Arthur Conan Doyle

    De Sherlock Holmes, je n'ai lu que "Le chien des Baskerville" lorsque j'avais 12 ans a l'école. Autant vous dire que je n'en garde aucun souvenir (j'ai d'ailleurs prévu de le relire prochainement).
    Et puis il y a peu, j'ai visionné la série Sherlock diffusé sur la BBC et j'ai eu immédiatement envie de me plonger dans les aventures du plus célèbre des détectives. J'ai donc découvert ce livre qui regroupe 20 nouvelles des 56 écrites par Arthur Conan Doyle, mettant en scène Holmes.

    Je peux vous dire que je suis fière d'avoir fait cette trouvaille dans les rayons de ma librairie, car pour une novice pour moi ce livre est vraiment l'idéal et surtout une bonne entrée en matière. J'y ai découvert les plus célèbres enquêtes qui m'ont tenu en haleine du début à la fin.

    Alors bien sur il y a des nouvelles qui m'ont vraiment beaucoup plus plu que d'autres, je pense notamment à "Un scandale en Bohême" où l'on découvre Irene Adler, "L'homme à la lèvre retroussé" que j'ai aimé pour son dénouement, "La bande moucheté" qui m'a fait frissonner, "Les hêtres rouges", "Le rituel de Musgrave" pour son mystère, "Les propriétaires de Régate" au dénouement inattendu, "L'interprète grec" qui est juste passionnante, "Le problème final" où l'on découvre le personnage de Moriarty, "La maison vide qui signe la résurrection de Sherlock Holmes, "Les danseurs" et son énigme a résoudre et enfin "Charles-Auguste Milverton" qui m'a beaucoup plu.

    D'autres m'ont laissé de marbre comme "La cycliste solitaire", "Flamme d'argent", ou encore "Les cinq pépins d'orange".

    Mais dans l'ensemble, j'ai vraiment adoré. Chaque nouvelle comporte des illustrations et rendent ainsi le livre encore plus attractif.

    Critique de qualité ? (30 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 08/12/2012


    Sherlock Holmes, tome 2 Sherlock Holmes, tome 2 de Arthur Conan Doyle

    C'est lors d'une de mes descentes en bouquineries (endroits de perdition pour quelqu'un tel que moi) que je suis tombée sur ce recueil "Sherlock Holmes" de Conan Doyle.

    Le prenant en main avec tendresse, mon œil amoureux se posa sur la couverture afin de lire - juste pour le plaisir - son contenu.

    Premier sursaut en voyant que "Les exploits de Sherlock Holmes" écrits par Adrian Conan Doyle (le fils du père) et J. Dickson Carr étaient compilés sous le nom du père !

    Grosse erreur ! Ils n'ont rien à faire là, même s'ils sont très bons. Le recueil est au nom du père, pas du fils ! Et encore moins du saint-esprit.

    Aucune indication lorsque nous abordons la lecture des "Exploits" pour nous signaler que c'est l’œuvre du fiston et pas du paternel... Seuls les connaisseurs rectifieront, les autres l’incluront dans l’œuvre canonique, faisant une énorme erreur.

    Les éditions Laffont ne sont pas réputées pour son sérieux en matière de traduction et de compilation... Ceci explique sans doute cela (les éditions "Le Masque" firent pire dans leurs recueils sur Sherlock Holmes).

    Pourquoi l'avoir acheté, alors, puisque je possède toute l’œuvre holmésienne de Conan Doyle, père (et fils), et que celle-ci n'est pas tout à fait correcte ? Le plaisir du doublon ?

    Non, tout simplement pour les bonus ! Il y a deux pièces de théâtre inclues dans le recueil :

    La première est "Le diamant de la couronne" et ressemble fortement à l'aventure canonique "La pierre de mazarin".

    La seconde est celle qui a mit le feu à mon esprit.

    Intitulée "Sherlock Holmes", pièce en cinq actes et six tableaux, signée par Arthur Conan Doyle et aussi par l'acteur qui joua le rôle du détective au théâtre : William Gilette (un Holmes au poil, si je puis me permettre ce jeu de mot foireux).

    - Yeeeessss !! m'écriai-je dans la bouquinerie.

    Serait-ce CETTE pièce de théâtre dans laquelle Gilette, acteur américain et auteur dramatique, prit une part prépondérante et fit une demande un peu spéciale à Conan Doyle ?

    "Mais qu'est-ce qu'elle avait donc de spécial, cette pièce dont je vous parle?" vous demandez-vous.

    Qu'est-ce qui a bien pu me faire frémir dans un bouquinerie alors que je crevais de chaud sous ma veste ? Qu'est-ce que j'espérais comme pièce de théâtre ? Quels souvenirs sont revenus à la surface ?

    Je vous l'explique...

    Ce qui m'a fait frémir et m'a donné des étoiles dans les yeux, c'est que je me suis souvenue de la pièce de théâtre dans laquelle Gilette, ayant envisagé de "marier" Holmes, écrivit donc à Conan Doyle pour savoir s'il pouvait le faire.

    Conan Doyle, en plein rejet de son personnage, lui télégraphia : "Vous pouvez le marier, l'assassiner ou en faire ce que vous voudrez".

    William Gilette renonça à marier Holmes... Dommage !

    Voilà donc la cause de mon émoi devant cette possible concordance entre la pièce dans le recueil et celle jouée par Gilette (le rôle du groom Billy était tenu par un gamin de 14 ans : Charlie Chaplin ! Oui, LE Chaplin).

    Mon âme "fleur bleue" n'a pu résister à cet achat et puis, une collection, c'est une collection !

    Alors, est-ce bien elle ? Sont-elles les mêmes ? Je ne le sais pas avec certitude. Celle du recueil a 5 actes, l'autre en possédait 4... C'est la seule différence !

    Dans cette pièce que je viens de lire, Holmes tombe tout de même amoureux d'une femme (je précise pour les yaoistes qui me liraient et espéreraient un mâle).

    Rien que pour lire cela, le jeu en valait la chandelle.

    Hormis le coup de foudre de Holmes, la pièce reprend une grande partie du canon holmésien.

    Le pitch ? Nous avons une jeune femme qui est tombée amoureuse d'un homme issu d'une famille princière et qui, pas de chance, s'est vue laissé choir comme une vieille chaussette par son amoureux sous prétexte qu'elle n'était pas issue de la noblesse.

    Non, ce n'est pas une célèbre cantatrice prénommée Irène Adler (voir "Un scandale en Bohème" - SCAN en abrégé).

    La grande différence avec SCAN, c'est que l'amoureuse éconduite avait un polichinelle princier dans le tiroir et qu'il est mort avec sa pauvre mère.

    C'est donc sa soeur, Alice, qui a récupéré les lettres d'amour compromettantes que le prince avait envoyées, les photos et tout le tralala.

    A qui fait-on appel dans ce genre de situation pour récupérer un paquet de lettres sirupeusement compromettantes ? A Sherlock Holmes !

    Pour découvrir la cachette des lettres, la méthode "allumer le feu" marche toujours autant.

    Par contre, la jeune fille semble sous séquestre chez deux personnes peu recommandable... Si elle veut la vengeance, eux veulent le pognon du chantage princier !

    Holmes va devoir jouer serré et bien négocier l'affaire afin d'honorer son contrat avec ses employeurs...

    Mais, mais... Que lis-je ? Monsieur Holmes qui avoue à son fidèle Watson qu'il n'a pas été insensible au charme de la demoiselle.

    Là, c'est du coup de foudre, vu le peu de temps qu'il l'a vue. Un peu rapide mais la pièce ne fait que 5 actes et pas 5 volumes !

    Je sais, un peu trop rapide, mais je m'en voudrais de bouder mon plaisir, j'ai tellement rêvé de lire une chose pareille dans un livre !! Alors zut, je déguste.

    Dans cette pièce et en vrac, nous avons aussi Moriarty dans le rôle du Grand Méchant, des méchants secondaires, le rituel de la seringue de cocaïne ("Le signe des quatre"), une allusion à l'affaire de Lauriston Gardens ("Une étude en rouge"), les déductions sur la montre de Watson ("Le signe des quatre"), des déductions tout court, des pièges, de l'amour avec un grand A et un Holmes qui demandera sûrement à son Alice de l'emmener au Pays des Merveilles...

    Ah, oups, désolé, mais de "ces choses là", on ne nous le dira pas, même si on sait avec assurance qu'ils se marieront sans aucun doute, ses penchants étant partagés par la demoiselle...

    Bref, un bon moment de lecture et l'impression de m'être transformée, le temps de la lecture, en midinette de 14 ans.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/1-romans-policiers-victoriens-ou-classi...

    Critique de qualité ? (30 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par belette2911, le 27/06/2013


    La Vallée de la peur La Vallée de la peur de Arthur Conan Doyle

    "La vallée de la peur" ou comment justifier, presque vingt ans après, l’existence du Tout Grand Méchant qu’on avait sorti un jour de son chapeau !

    Là, tout de suite, je vais plus vous parler des coulisses de ce livre que d’autre chose, les autres critiques étant là pour vous aider à vous faire votre propre avis (sinon, lisez-le et faites-vous vraiment votre propre avis).

    Petit retour en arrière : lorsque Conan Doyle en eu plus que marre de ce détective qui lui pourrissait la vie (lui qui ne rêvait que d’écrire des romans historiques), il décida de le tuer.

    Oui, mais, problème : il fallait un Méchant à la hauteur du détective, pas un minable voyou des rues. Il fallait un final digne du héros qui lui avait fait gagner assez d’argent que pour se déplacer en fiacre s’il le voulait. Un écrivain qui vivait de sa plume, c’était assez rare à l’époque.

    Que fit-il ? Un truc d’auteur : il inventa Le Grand Méchant Napoléon Du Crime Organisé De Londres. Un mec qui régnait en maître sur la pègre de la City, mais le faisait tout en se cachant derrière son métier de professeur de mathématiques. Un type tellement bien camouflé que personne n’avait entendu parler de lui, sauf Holmes.

    La preuve ? Watson ne savait même pas qu’il existait ! Noir sur blanc dans "Le dernier problème".

    Bref, Conan Doyle met tout ça en place et se débarrasse de l’encombrant détective en le faisant tomber lors d’un combat au corps à corps dans les chutes de Reichenbach. Fin de l’histoire.

    "The Adventure of the Final Problem" fut publié en décembre 1893 dans "The Strand Magazine"… Mauvais Noël que pour ses nombreux fans puisque certains portèrent même un brassard noir (et dans les hautes sphères).

    Cédant juste un peu à la pression, de août 1901 à mai 1902, Conan Doyle fit publier "The Hound of the Baskervilles", toujours dans "The Strand Magazine".

    Conan Doyle s’en tira avec une pirouette en faisant dire à Watson qu’il publiait une enquête jamais encore publiée (sans faire revenir Holmes à la vie puisque publiée du vivant du détective, mais avec un temps de retard). Rusé, l’homme !

    Il pensa même ne pas faire intervenir son diable de détective, mais lui donna tout de même un petit rôle… Voilà pourquoi Holmes est si peu présent dans ce roman là.

    En septembre 1903, dans le "Collier’s Weekly" paraît le retour tant espéré de Holmes : "The Adventure of the Empty House". Et c’est reparti pour un tour pour le plaisir de tous.

    Et puis, un jour, Conan Doyle, voulant sans doute donner un peu plus de légitimité à Moriarty, le Grand Méchant dont personne n’avait entendu parler, décide de le faire intervenir dans une enquête de Sherlock, censée se passer bien avant le Grand Hiatus (hiatus = période entre sa fausse mort, le 4 mai 1891 et son retour en 1894).

    Voici donc "The Valley of Fear" (La vallée de la peur) publié entre septembre 1914 et mai 1915 dans "The Strand Magazine". 21 ans après la publication où Holmes parlait de Moriarty !

    Tout s’éclaire-t-il donc ? Le Grand Méchant est légitimé ? Que nenni ! Ça ne résout rien, que du contraire, cela soulève encore plus de questions.

    Dont une importante : dans "Le dernier problème" (qui est censé se passer APRÈS "La vallée de la peur" – même si publié avant), Watson ne connaît pas du tout Moriarty !

    Extrait "Le dernier problème" :
    – Vous n’avez probablement jamais entendu parler du Pr Moriarty ?
    – Jamais ! dis-je.
    – C’est bien là ce qu’il y a de merveilleux et de génial chez cet homme ! s’écria-t-il. Il règne sur Londres et personne n’a entendu parler de lui. C’est ce qui fait de lui le criminel des criminels. Je n’hésite pas à vous déclarer, Watson, en toute sincérité, que, si je pouvais réduire ce Moriarty à l’impuissance et délivrer de lui la société, je considérerais que ma carrière a atteint son apogée et que je serais tout prêt à adopter un genre de vie plus calme. [...]

    Hors, dans "La vallée de la peur", publiée APRÈS "Le dernier problème" mais se passant AVANT, Watson connaît Moriarty !

    Extrait "La vallée de la peur" :
    – Vous m’avez entendu parler du professeur Moriarty ?
    – Le célèbre criminel scientifique, qui est aussi connu des chevaliers d’industrie…
    – Vous allez me faire rougir, Watson ! murmura Holmes d’un ton désapprobateur.
    – J’allais dire : « Qu’il est inconnu du grand public. »

    Imaginez mon trouble, mon désarroi, lorsque étant gosse (j’avais 14 ans) je découvris le canon holmésien et que je tombai sur une erreur de logique pareille : un coup il le connait, un coup il ne le connaît pas du tout !

    Ce serait correct si "la vallée de la peur" avait été publiée avant "le dernier problème" (puisque Moriarty meurt) et que dans la "Vallée" Watson ne sache pas de qui on parle et que la seconde fois que Holmes cite Moriarty, il sache de qui on cause. Pas le contraire !

    Et comme Moriarty était mort dans les chutes et que "la vallée de la peur" se passait AVANT leur face-à-face mortel, j’y ai perdu mon latin.

    Watson avait-il des troubles de mémoire ou bien l’auteur avait-il fumé un truc pas net ? Voilà ce qui donne des cheveux blancs aux holmésiens… Conan Doyle avait sans doute envie que l’on s’arrache les cheveux sur cette erreur de logique, 100 ans après sa mort.

    Et le livre, qu’est-ce que j’en ai pensé ? Ben, c’est pas mon préféré…

    Bon, on cause de Moriarty mais il n’apparaît pas ! Remboursez ! Sherlock Holmes enquête sur le meurtre d’un nommé Douglas, et c’est un homme qu’il suppose faire partie de la bande de Moriarty qui l’a renseigné, mais de Moriarty, même pas l’ombre d’un poil de ses gambettes !

    La solution du meurtre, elle est révélée à la fin de la première partie… pourquoi donc s’esquinter à lire la suite qui n’a pas vraiment d’intérêt ?

    C’est comme dans "Une étude en rouge" et "Le signe des quatre", il y a une histoire dans l’histoire, mais si les deux autres étaient intéressantes, là, bof, mitigée.

    La seconde partie aux États-Unis, dans une vallée minière style trou du cul du monde, où les forces de l’ordre jouent à règlements de compte à O.K Corral avec une bande de malfrats, version société secrète "imitation maçonnique" mais eux, ils sont gore.

    Ça nous éclaire sur le passé du quidam, mais c’est assez lourd. Alors que je n’ai jamais ressenti cet ennui dans "Une étude en rouge" ou "Le signe des quatre". Là, l’auteur aurait pu trancher un peu et limiter la seconde partie.

    Holmes est peu présent dans le roman. On le voit, lui et Watson uniquement dans la première partie et dans l’épilogue…

    Mention minimale de Moriarty dans l’épilogue : on le soupçonne d’être l’expert du crime qui joue les nettoyeurs pour l’organisation américaine, mais rien n’est prouvé…

    Bref, ce roman aurait pu se contenter d’avoir la taille d’un nouvelle avec deux fois plus de page qu’une autre, mais un format "roman", il y a trop de temps mort que le plus petit retournement de situation vous fait sursauter.

    Et puis, quel affrontement avec Moriarty ?? Bref, un coup d’épée dans l’eau et à trop vouloir bien faire 20 ans après, on fait des boulettes.


    Lien : http://thecanniballecteur.wordpress.com/2013/06/27/la-vallee-de-la-peur-arthu...

    Critique de qualité ? (27 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par potzina, le 30/08/2012


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Ma première rencontre avec Holmes, je la dois à mon père qui me mit dans les mains une édition du Chien des Baskerville. J'avais une dizaine d'années, c’était les grandes vacances, le coup de foudre fut immédiat. J'engloutis le livre et tous ceux que mon père possédait dans sa bibliothèque, mon été fut holmésien.
    Nul besoin de préciser que le retour à la réalité le jour de la rentrée des classes fut douloureux !

    Critique de qualité ? (26 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 21/06/2012


    Une étude en rouge Une étude en rouge de Arthur Conan Doyle

    En 1887, est publiée la toute première aventure de Sherlock Holmes, et c'est par les yeux même du Docteur Watson, qui le rencontre pour la première fois, que sir Arthur Conan Doyle nous fait découvrir son héros.

    Reprenant avec succès, la fameuse recette de l' "acolyte pas benêt du tout", l'auteur retrace une première enquête où les capacités intellectuelles de Sherlock Holmes sont déjà mises à rude épreuve. L'ensemble se lit vite avec entrain et dynamisme, dans une enquête convenue mais intéressante. Beaucoup d'éléments d'intrigue que nous verrons dans les aventures suivantes du duo britannique sont déjà présents et cela fait d'Une Etude en Rouge (ou un quelconque autre titre car ce roman a subi de nombreuses traductions) un très bon polar à la fois divertissant et motivant, exception peut-être faite de la trop grande propension de l'auteur à diviser son propos en deux, entre histoire et enquête, et franchement la partie "histoire", sur les mormons, peut finir par lasser quelque peu. Ce bémol explique peut-être le (très) faible succès du présent roman lors de sa sortie.

    Une Etude en Rouge vaut donc avant tout pour la présentation des deux protagonistes phares que sont Sherlock Holmes et le Docteur Watson. Roman-brouillon pour certains, roman précurseur pour d'autres, autant prendre Une Etude en Rouge pour ce que c'est : du Sherlock Holmes à la source, tout simplement.

    Critique de qualité ? (26 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 24/04/2013


    Les Aventures de Sherlock Holmes, tome 1 : Un scandale en bohême - La Ligue des rouquins - Une affaire d'identité (coffret 2 cassettes) Les Aventures de Sherlock Holmes, tome 1 : Un scandale en bohême - La Ligue des rouquins - Une affaire d'identité (coffret 2 cassettes) de Arthur Conan Doyle

    A la nuit, gluante de brouillard et de pluie fine, lorsque la pénombre se fait le long des façades hautaines de Baker Street, au 221, premier étage, appartement B, se découpe, par la fenêtre, sur un rectangle de lumière, l'ombre d'un profil aigu, nez aquilin et mâchoires volontaires : un mannequin de cire posé là, troué de balles, réalisé par un sculpteur de Grenoble.
    Pour rencontrer son modèle, qui déroule un corps interminable dans un fauteuil et gratte les cordes d'un Stradivarius authentique, il faut parcourir au galop les dix-sept marches avant que Mme Hudson, la logeuse ou Billy , le groom n'ait eu le temps de s'interposer.
    Combien l'ont fait, l'ingénieur qui a perdu son pouce, le secrétaire congédié de la ligue des rouquins, la logeuse de la dame voilée, la victime du tigre de San Pedro, le roi de Bohême caché derrière un loup de soie noire....
    Le désordre est maître des lieux. Le visiteur découvre une table en bois blanc rongé par les acides et recouvertes de cornues, des étagères surchargées d'encyclopédies, de carnets et de formidables registres, le seau à charbon garni de babouches elles-mêmes remplies de tabac, un caravansérail de pipes et de seringues hypodermiques, par terre près de l'étui à violon, des cadavres de journaux dépecés ou percés de fenêtres par des ciseaux capricieux.
    Mais voilà, que dans la rue retentit le signal du lever de rideau.
    Le violon s'arrête.
    Après de banales salutations, sherlock Holmes foudroie par quelque oracle la raison de son interlocuteur et s'empare ainsi de la parole pour mener la conversation à sa guise...
    Le logicien le plus incisif et le policier le plus dynamique d'Europe est en scène pour 56 nouvelles et 4 romans parus entre 1887 et 1927.
    Tout est dans la méthode, tout est dans notre plaisir...

    Critique de qualité ? (25 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Wiitoo, le 21/12/2013


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Comment un tel livre a pu parcourir les siècles et être considéré aujourd'hui comme un grand classique ? Franchement, ça ne casse pas trois pattes à un canard. L'histoire est d'une simplicité et d'une banalité affligeante !

    En revanche on ne peu qu'apprécier la qualité d'écriture de son auteur ainsi que le plaisir de partager une aventure du célèbre Sherlock Holmes.

    Critique de qualité ? (24 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par PiertyM, le 05/04/2014


    Le visage jaune. Une aventure de Sherlock Holmes Le visage jaune. Une aventure de Sherlock Holmes de Arthur Conan Doyle

    Watson nous rapporte ici l'une des aventures de Sherlock Holmes ayant tourné en défaveur des pertinentes analyses fabriquées à la base des préjugés de celui-ci, notamment son incapacité à déterminer le mystère de la figure jaune... Qui porte cette figure jaune?

    Une belle histoire dont le dénouement est plus choquant que la tête du coupable retrouvée...Jack soupçonne sa femme en acte d'adultère avec un des voisins, il n'aperçoit qu'une figure jaune chaque fois qu'il passe près de la maison du voisin.

    D'après les détails rapportés par Jack, Sherlock confirme que le voisin, l'homme à la figure jaune, serait l'ex mari, soi-disant mort d'Effie, la femme de Jack. Quand ils décident de franchir la porte de la maison de ce voisin, ils découvrent une petite fille noire portant le masque qui lui donne l'aspect de cette figure jaune...en fait c'est la fille d'Effie qu'elle avait eu dans son premier mariage dont le mari était un noir d'Amérique, elle avait besoin du temps pour pouvoir révéler toute la vérité à son mari...

    Aussi le livre se termine par une attention de Sherlock à Watson, déplorant aussi clairement l'échec de ses hypothèses:
    « Watson, si jamais vous avez l’impression que je me fie un peu trop à mes facultés, ou que j’accorde à une affaire moins d’intérêt qu’elle ne le mérite alors ayez la bonté de me chuchoter à l’oreille : “Norbury !” Je vous en serai toujours infiniment reconnaissant. »

    Critique de qualité ? (23 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 28/06/2013


    Son dernier coup d'archet Son dernier coup d'archet de Arthur Conan Doyle

    Le recueil que j'aime le moins relire car il contient le toute dernière aventure de Sherlock Holmes "Son dernier coup d'archet" où Holmes fait arrêter Vonbork, un espion allemand basé en Angleterre. C'est le début de la Grande Guerre. Lui et Watson sont âgés et fatigués.

    Si "L'aventure du cercle rouge" me plaît moins, celle "du pied du diable" m'a fait pleurer parce que Holmes dit "Je n'ai jamais aimé...". Elle est terrible, cette aventure là.

    "L'aventure de Wisteria Lodge" possède elle aussi une entourloupe de taille : Conan Doyle commet une grosse faute, plaçant cette histoire en mars 1892, alors qu'à cette date, Holmes ne pouvait résoudre cette affaire, pour cause de grand hiatus ! (1891-1894).

    "La boîte en carton" (janvier 1893) devait être à l'origine publiée dans "Les mémoires de Sherlock Holmes" mais son côté assez sombre et glauque avec des mutilations lui a valu d'être retardée dans sa publication en recueil et la voici fichue dans "Son dernier coup d'archet".

    "Les plans du Bruce Partington" : un des cas les plus politiques de la saga du détective, avec des références à l'espionnage. Le coup du cadavre placé sur... (non, je ne dévoilerai rien) était une riche idée pour embrouiller les policiers, mais on ne mystifie pas Holmes.

    "L'aventure du détective agonisant" : une nouvelle qui m'a bluffée, Holmes est au sommet de son art et sa ruse n'a pas d'égal.

    "La disparition de Lady Frances Carfax" :pas mal, mais quelle complexité juste pour commettre un meurtre !

    "L'aventure du pied du diable" : en plus de la phrase mythique, Holmes a l'air surmené et son état de santé de Holmes au début de l'aventure laisserait penser à un surmenage important, ou un abus de drogue...

    Celui-ci est le recueil que j'ouvre avec le plus de nostalgie parce que je sais que lorsque j'ai fini de le relire (pour la 36ème fois), j'en ai terminé avec les écrits canoniques.

    Aaah, Sherlock, toi et moi, c'est une vieille histoire d'amour... Et je ne m'en lasse pas, bien que j'aille voir un peu de tout les côtés. D'ailleurs, je lui laisse le mot de la fin...

    – Ah ! ma Belette ! me fit Holmes en remettant de l’ordre dans son col froissé. Les voyages finissent toujours par réunir les amoureux, comme on dit ! Je ne crois pas que j’ai eu le plaisir de vous voir depuis que vous m’avez comblé d’attentions quand j’étais sur ma plate-forme au-dessus des chutes de Reichenbach.

    (Extrait de "The Adventure of the Empty House" - "La maison vide" et je n'ai changé qu'un mot : "Colonel" a disparu au profit de "ma Belette").


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/1-romans-policiers-victoriens-ou-classi...

    Critique de qualité ? (23 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 17/06/2013


    Oeuvres littéraires complètes XX. Souvenirs et aventures Oeuvres littéraires complètes XX. Souvenirs et aventures de Arthur Conan Doyle

    Le célèbre détective de Baker-Street, faisant de l'ombre à son créateur, est entré dans la légende grâce au témoignage du bon docteur Watson.
    On connaît sur le bout des doigts les tenants et les aboutissants de la moindre de ses enquêtes, les plus petites de ses manies et les méandres les plus mystérieux de sa personnalité.
    Mais qu'en est-il de son géniteur ?
    Sir Arthur Conan Doyle, né en 1859 et mort en 1930, est écossais, médecin, écrivain, auteur dramatique, poète et quelque peu historien et chroniqueur judiciaire.
    Il a traversé deux siècles, faisant de sa curiosité un matériau précieux pour son grand talent littéraire. Il a été le témoin privilégié des transformations du monde.
    Et c'est précisément le propos de ce vingtième volume de ses œuvres littéraires complètes.
    En sa compagnie, nous appareillons sur un baleinier vers l'océan Arctique, nous parcourons l'Afrique occidentale, découvrons l’Égypte et partageons la vie quotidienne des troupes britanniques en Afrique du Sud.
    Au cours de la première guerre mondiale, reporter de choc, il est sur tous les fronts.
    Jusqu'au bout de son existence, il sera acteur autant que spectateur, passant même les dernières années de sa vie à explorer avec soin les phénomènes paranormaux alors très en vogue.
    "Souvenirs et Voyages" est l'ouvrage indispensable pour redécouvrir, derrière la silhouette de Sherlock Holmes, la vraie personnalité de son créateur.
    La vie d'un romancier est parfois aussi passionnante que la plus formidable de ses créations.
    "Elémentaire, mon cher Watson !...."

    Critique de qualité ? (23 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par kreen78, le 15/11/2012


    Le chien des Baskerville Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Je savais que je lirai cet épisode un jour, alors j’ai toujours évité de le voir à la télé pour ne pas me gâcher le plaisir. Je me suis toujours demandé si ce chien était réel ou pure invention. J’avais vraiment hâte de connaître le fin mot de l’histoire… enfin !!!

    J’avais peur du langage, de l’introduction qui aurait pu être longue, mais ce ne fut pas le cas. J’ai même beaucoup apprécié l’emploi rigoureux du passé simple, chose perdue depuis tant d’années dans les écrits… Je ne saurais pas moi-même écrire aussi bien. Quand je parle d’introduction, je veux dire du blabla qui aurait pu traîner en longueur. Finalement on entre d’emblée dans notre histoire de mort et de chien énorme et monstrueux, et notre curiosité est très vite aiguisée. Suffisamment pour pousser la lecture plus loin, encore plus loin.

    Petite chose, et pas des moindres, qui m’a encore plus donné envie de poursuivre : pourquoi Holmes ne se charge pas de l’enquête et laisse Watson seul face au drame ? J’ai été agréablement surprise par cette voie prise et cela m’a vraiment donné envie de comprendre pourquoi. Et là Holmes m’a bien eue, et cela m’a franchement plu ! Mais pauvre docteur livré à lui-même… Il saura quand même bien gérer les choses et tenir au courant son ami.

    J’ai très fortement aimé les deux personnages principaux, mais aussi le mythe autour de ce chien si invraisemblable et la lande ! Les descriptions sont fortes, on se l’imagine tellement bien… Cette lande qui apporte beaucoup d’importance à l’atmosphère du récit, du début à la fin… Ce fut des moments que j’ai réellement apprécié durant ma lecture. Je me suis sentie totalement happée, dès le début, et je n’ai plus décroché.
    J’ai lu ce livre en 3 heures. On est constamment dans le vif du sujet, rien ne vient s’interposer pour déstabiliser le lecteur. C’est fluide, bien écrit, et vraiment digne d’un grand intérêt envers l’œuvre de Mr Doyle.

    J’ai hâte de m’essayer aux autres romans !

    Critique de qualité ? (23 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 02/01/2014


    Sherlock Holmes et Le chien des Baskerville Sherlock Holmes et Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle

    Le Chien des Baskerville aura toujours une saveur particulière pour moi…

    En effet, c’est avec ce roman, acheté juste parce qu’il portait la mention "chien" dans son titre, que je suis entrée de plein pied dans le monde des romans policiers, des romans d’adulte et celui de Sherlock Holmes. J’avais 13 ans.

    Alors, si mon roman fétiche est reconstitué à l’aide des scènes et décors entièrement réalisés en Playmobil, les jouets de mon enfance, ce ne pouvait qu’être une bonne idée de me le faire offrir.

    Premières impressions ? Bonnes, très bonnes… Merveilleux, même. Dès la première page, l’auteur, photographe de profession, nous présente les protagonistes de cette aventure dans une mise en page des plus soignée et foisonnante d’accessoires.

    Aucun détail n’est laissé de côté et l’auteur nous propose un mélange entre des personnages Playmobil et d’autres accessoires plus réalistes, tel une plume pour écrire, un sceau, des notes manuscrites, des photos, le dossier "confidential" de Holmes que Scotland Yard possède sur lui…

    Juste une chose m’a titillé : l’auteur, dans la fiche de Holmes, note qu’il a les yeux "bruns" tout comme ses cheveux. Heu ? Holmes a les yeux gris et les cheveux noirs…

    Bon sang, mais c’est bien sûr ! Nous sommes dans l’univers des Playmobil, ils ont tous la même couleur d’yeux. Par contre, Holmes ne jouait pas aux échecs… C’était juste un point de détail que je soulèverai.

    Rien à redire sur la mise en scène des personnages et des intérieurs ; génial ! Sans oublier un plan de Londres sur lequel j’ai passé mon temps à relever tous les petits détails, dont 4 types qui traversent un passage pour piétons à Abbey Road.

    La mise en scène est parfaitement réalisée et photographiée, la reconstitution de l’aventure est parfaite, mêlant des scènes de vie à Baker Street, de la rue, de l’enquête sur la lande, avec des scènes qui nous donneront des frissons !

    Puisque rien n’est laissé au hasard et que le travail est soigné, l’auteur nous offre en prime quelques doubles-pages que l’on peut admirer les scènes playmobilesque durant un temps indéfini, cherchant toutes les petites choses insérées.

    Il a même poussé le sens de la mise en scène en incluant l’article relatant la mort de Sir Charles Baskerville au milieu d’autres coupures de presse du journal. Nous avons un article sur la mort de deux prostituées de Whitechapel, sur l’essor des grands magasins et j’ai appris que Harrods avait brûlé en 1883.

    Qui dit "adaptation" de la très célèbre affaire du chien des Baskerville dit "petits changements".

    Je ne les relèverai pas ici, ils sont nombreux, mais c’est naturel, il en fut de même à chaque adaptation du roman pour le théâtre, la télé ou le cinéma. Ces petits changements étaient nécessaire pour alléger le récit.

    Cet album, en plus de me ravir de par sa formidable adaptation, m’a refait plonger dans une partie de mon enfance puisque Baskerville Hall a été reconstitué avec des pièces du château-fort que je possédais, enfant. J’ai même reconnu la charrette dans la ferme de Merripit.

    Bref, l’extase totale. Un travail de titan, un résultat à la hauteur de mes espérances, un magnifique rendu sur papier des décors avec les petits bonshommes, un soucis du détail poussé à l’extrême, tout ça nous donnant un album époustouflant qui est là pour plaire aux jeunes et à leurs parents, qu’ils soient holmésiens ou pas.

    "En avant les histoires" est le slogan de Playmobil, ma foi, on s’amuserait bien encore un peu avec…


    Lien : http://thecanniballecteur.wordpress.com/2014/01/01/sherlock-holmes-et-le-chie...

    Critique de qualité ? (22 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 22/05/2013


    Le signe des quatre Le signe des quatre de Arthur Conan Doyle

    « Le signe des quatre », publié en 1890 est le deuxième roman de Sir Arthur Conan Doyle, après « Une étude en rouge ». « Une étude en rouge » où on avait assisté à la rencontre et à l’installation en colocation de Sherlock Holmes et du Dr Watson.

    Ici, le Dr Watson rencontre la charmante Mary Morstan, une potentielle riche héritière qui ne le laissera pas indifférent, et qu’il demandera en mariage. En fait, la rencontre se passe au 221B, Baker Street alors que la belle est venue demander de l’aide à Holmes sur les conseils de sa patronne : son père était navigateur aux Indes. Il est décédé depuis dix ans et elle reçoit, depuis six ans, à intervalles réguliers, des perles d’une grande valeur ; et le jour même de cette visite, elle vient de recevoir un pli anonyme qui lui enjoint de se rendre à un rendez-vous, accompagnée ou non, pourvu que ce ne soit pas par la police…
    Holmes, qui noie son oisiveté et son ennui dans l’usage de produits illicites accepte de l'aider…

    On a souvent souligné le caractère alimentaire que représente ce deuxième volume rédigé à la va vite (un mois) afin de ne pas perturber la rédaction de « La compagnie blanche », un ouvrage historique…Mais quel dommage si Sir Arthur, avait renoncé !

    Dans « Une étude en rouge », l’auteur nous plongeait en Amérique, chez les Mormons. Ici il nous emmène en Inde, et c’est toujours le même plaisir pour moi de me laisser entraîner aux côtés du maître de la déduction et de son compère, le Dr Watson…même si le maître nous apparaît ici pour le moins cyclothymique et misogyne.

    Bientôt, « Le chien des Baskerville », un chef d’œuvre.

    Critique de qualité ? (22 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par ibon, le 20/05/2013


    Le dernier problème, suivi de Le dernier problème, suivi de "La maison vide" de Arthur Conan Doyle

    En 1893, après deux ans de vie commune et de célébrité, Arthur Conan Doyle décide de se séparer de celui qui a fait son succès: Sherlock Holmes. Il n'en-peut-plus de ce personnage qui, écrit-il à sa mère," l'empêche de réaliser une oeuvre littéraire au vrai sens du terme".
    Alors il écrit "Le dernier problème" qui n'est pas une enquête comme on peut en trouver la structure dans les 23 nouvelles précédentes (enquête demandée , le héros la mène à terme et explique sa démarche à Watson). Dans ce récit, la fin est annoncée dès le début et l'auteur ménage un peu de suspense sur le comment jusqu'à la fin.

    En effet, l'auteur célèbre ici la fin de son héros. Mais il est éliminé par un super méchant aussi fort que lui: le Napoléon du crime, à savoir le professeur Moriarty, le chef de la pègre londonienne qui fait une première apparition retentissante.

    Conan Doyle tiendra jusqu'en 1903 pour faire revivre son personnage dans "La maison vide" . Où, au prix d'explications abracadabrantesques, Holmes explique à Watson son retour.

    Mais je ne révèle rien, ces retournements de situations sont annoncés dès l'entame de chaque nouvelle. La distraction vient surtout du comment l'auteur s'y est pris et ,à ce titre, l'objectif est atteint: pas d'ennui.

    Critique de qualité ? (22 l'ont appréciée)




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