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Citations de Barry Gifford (4)


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  • Par Zazette97, le 17/11/2010

    Une éducation américaine de Barry Gifford

    Plus tard cette nuit-là, une fois que Roy fut rentré du travail et eut regardé les informations à la télévision, il repensa à ce que la fille lui avait affirmé : l'assassinat du Président était la pire chose qui lui fût jamais arrivée, même si ce n'était pas elle qui avait été tuée.
    Roy en conclut que quand les choses vont mal, les gens sont traumatisés de découvrir à quel point ils manquent de maîtrise sur les événements.
    Peut-être que désormais la fille avait compris combien l'ordre apparent du monde était fragile.
    Mais Roy préférait se rappeler combien elle était jolie et comme c'était bon de la serrer dans ses bras. p.123

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  • Par chocobogirl, le 05/04/2011

    Une éducation américaine de Barry Gifford

    Bronko Schulz était un grand type, accommodant, qui aimait bien raconter aux élèves ce qu'il considérait comme des histoires cochonnes. Il m'avait ainsi demandé un jour pourquoi un pénis était la chose la plus légère du monde. Je lui avais répondu que je l'ignorais. Bronko avait rétorqué :

    - Une simple pensée peut le soulever.

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  • Par chocobogirl, le 05/04/2011

    Une éducation américaine de Barry Gifford

    Soeur Margaret Mary portait un habit noir classique, des lunettes cerclées d'écaille, et la peau de son visage était aussi pâle que celle d'une des épouses de Dracula. J'avais vu récemment le film de Tod Browning, Dracula, joué par Bela Lugosi, et je me souviens avoir pensé qu'il était curieux que Dieu et Dracula apprécient le même type de femmes.

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  • Par Zazette97, le 17/11/2010

    Une éducation américaine de Barry Gifford

    - Ma soeur, pourquoi Dieu a-t-il fait tout cela?
    - Pourquoi Dieu a fait tout cela? répéta-t-elle.
    - Tous ces trucs.
    - Vous n'existeriez pas, ni Peter, ni Paul, ni son fils unique, s'il ne nous avait pas créés, répondit soeur Margaret Mary.
    - Je sais bien, ma soeur, mais pour quoi faire? Je veux dire : quel intérêt avait-il à tout cela?
    Soeur Margaret Mary me fixa pendant un long moment, et pour la première et unique fois je pus discerner des traces de couleur sur son visage. Puis elle détourna son attention de moi et continua comme si ma question ne méritait pas plus ample réponse. p.42

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