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Par Lmarcott, le 22/03/2011
Retour à l'émerveillement de
Bertrand Vergely
La morale n`est pas affaire de règle, mais de vie. Elle ne se trouve pas dans tel ou tel acte, mais dans le fait même de s`engager, d`exister. Les esprits frileux ne veulent pas s`engager. Ils rêvent d`un système tout fait, d`une morale prédigérée, d`une morale prêt-à-porter. La liberté leur fait peur. Ils ne veulent pas assumer la solitude et le choix. p. 189
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Par Lmarcott, le 20/02/2011
Retour à l'émerveillement de
Bertrand Vergely
Qui ne supporte rien subit et fait subir. Qui supporte délivre le monde, les hommes et la vie. Miracle de la patience. Tragédie de l`impatience........................................
Il importe de redire: si la souffrance veut dire supporter, elle veut dire subir.
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Les grandes interrogations de la connaissance de
Bertrand Vergely
La vie est un livre,parce qu'elle n'est pas muette et celui qui sait la lire devient libre,parce que sa vie se remplit de sens.
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Par Lmarcott, le 20/02/2011
Retour à l'émerveillement de
Bertrand Vergely
Qui ne veut pas grandir en assumant la solitude de facon créatrice finit par trouver refuge dans le désespoir et le nihilisme. En créant un monde de cauchemar, il se donne toutes les bonnes raisons de ne pas grandir. Dostoievski a compris qu`il s`agit là du drame de l`histoire.
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Par lanard, le 04/09/2010
Cassirer de
Bertrand Vergely
Pp. 85-87 La lutte contre les sophismes de la violence
p. 86 La Fontaine (1621 – 1695) dans sa fable Le loup et l’agneau concluait que la raison du plus fort est toujours la meilleure. A l’épreuve des faits, peut-on conclure qu’il y a une rationnalité du droit ? Malgré les apparences, oui, répondra Platon (~427 - ~347 avant notre ère). Car s’il est vrai que les violents qui mènent le monde ont le pouvoir d’édicter les lois qui leur conviennent, le fait même qu’ils éprouvent le besoin d’édicter ainsi une loi et de recourir à une règle devrait nous alerter. N’y a-t-il pas là une contradiction. Soyons cohérents. Quand on est violent, le règle étant la violence, pas besoin d’autre règle, ou bien, comme on dit, c’est qu’il y a un problème. On n’est pas si sûr que cela de la règle de violence que l’on s’est donnée, puisque l’on éprouve le besoin de recourir à une autre règle. Un violent qui est violent ne cherche pas à légiférer et, s’il le fait, c’est qu’il ne se tient déjà plus dans l’ordre de la violence.
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Par Lmarcott, le 11/01/2012
Retour à l'émerveillement de
Bertrand Vergely
Quand on a conscience de la dignité de la vie humaine, c`est-à-dire de son caractère miraculeux et donc inestimable, on embrasse la plus scrupuleuse des morales. On obéit à l`appel de la responsabilité. Un don nous a été fait à l`occasion de la conscience de la vie, il importe d`en prendre soin. Obéir veut dire se montrer digne de ce message qui est un cadeau. Le devoir n`empêche pas d`être libre, il est la liberté même, la liberté consistant non pas à faire ce que l`on veut, mais à vivre une vie qui a de la valeur. p.190
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Par Lmarcott, le 20/02/2011
Retour à l'émerveillement de
Bertrand Vergely
La preuve, chaque fois que l`humanité accepte ses limites ainsi que vulnérabilité, elle fait des miracles. La science en est l`illustration.
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Les grandes interrogations de la connaissance de
Bertrand Vergely
La foi n'est pas une illusion mais une résistance au désespoir qui nous rend intelligent.
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Les grandes interrogations de la connaissance de
Bertrand Vergely
"Brûle tes livres et descends dans la rue" pouvait-on lire en Mai 68.Cette phrase est dangereuse et loin d'aider à la transformation du monde,elle contribue à le faire régresser.Brûler les livres ne nous ramène-t-il pas au geste même des dictatures qui brûlent toujours les livres?
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Les grandes interrogations de la connaissance de
Bertrand Vergely
L'amour a toujours à apprendre de l'autre et toujours quelque chose à dire à l'autre.L'indifférence, ou la haine,n'a jamais rien à apprendre et jamais rien à dire à l'autre.