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Par Pchabannes, le 28/01/2009
Une histoire de tout, ou presque...
de
Bill Bryson
Cet ouvrage de vulgarisation scientifique d'un accès particulièrement facile, ne nécessitant absolument aucune compétence ou formation scientifique, permet à Monsieur et Madame TOUTLEMONDE de comprendre le Monde qui les entoure.
Qu’il ait reçu le prix Aventis en 2004 du meilleur livre de vulgarisation scientifique aux USA et le prix Descartes de communication scientifique par la Communauté Européenne, ne fait que souligner une opinion consolidée par 6 jours de fréquentation assidue tout au long des 600 pages de découverte.
Je ne vous dis pas que toutes les matières m'ont passionné de manière égale . Mais c’est là affaire de goût et non du ressort de l’auteur.
Notez que Bill Bryson conserve toujours un regard critique, une retenue, un recul par rapport aux vérités d’un jour. Comme le disait Jean Guitton ‘’Il est remarquable qu’un livre de science, quand il n’est pas de géométrie, ne dure pas plus de trente ans. La connaissance qui semble la plus vraie est celle qui se gâte le plus vite.’’
La construction de l’Univers et le Bigbang est d’une clarté confondante malgré l’incroyable vérité.
La description de notre système solaire et son incroyable dimension.
Les quarks, les atomes, les molécules de l’infiniment petit… Vous comprenez l’incompréhensible et l’inimaginable.
La Terre, sa vie, sa construction, les animaux et les plantes. Les dinosaures et les hommes. Les fossiles et l’ADN.
Mais au-delà de la description des réalités de notre monde, ce livre est surtout l’Aventure de la recherche de la connaissance menée principalement depuis le XVII siècle.
Les idées, les éclairs de génie, les tromperies, les trahisons, les inventeurs honnis, les communiquants adulés.
La quête de la connaissance de notre Monde est d’abord une affaire d’homme avec sa grandeur et sa bassesse.
Ce livre est obligatoire pour l’éducation de nos enfants dès 13 ou 14 ans et de leurs parents.
Bonne lecture
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Par urbanbike, le 12/01/2009
Une histoire de tout, ou presque...
de
Bill Bryson
Voilà un bouquin de vulgarisation que vous devriez lire (oui, vous, lecteur de ce billet qui avez conservé en mémoire de très vagues souvenirs de vos cours SVT) tant c'est drôle, mordant, ironique et superbement documenté. Lisez-le au hasard, mais lisez-le…!
Pour ma part, je ne connaissais que le Bill Bryson farceur et drôle de Nos voisins du dessous, Motel blues ou American rigolos…! Là, j'ai découvert un Bryson incisif, capable d'expliquer l'histoire des disciplines scientifiques avec humour… Son bouquin est ainsi truffé d'histoires, de faits, de mises en perspectives. Je l'ai donné à lire à mon fils qui l'a dévoré en quelques soirées.
Bryson sait raconter les bonnes comme les mauvaises rencontres de la science et de l'industrie. Quand il s'agit de profits, la santé de la planète est parfois négligée, ce qui explique pourquoi certains éléments sont restés en vogue longtemps dans l'industrie malgré des preuves patentes de nocivité…
Ainsi le plomb.
Le chapitre l'art de plomber l'atmosphère (pages 186 à 199) rappelle le travail de Clair Patterson, un chercheur disparu en 1995 et à qui les américains d'aujourd'hui doivent d'avoir vu leur niveau de plomb dans le sang réduire de 80 % (…pour les sceptiques, lire Prometheans in the Lab: Chemistry and the making of the Modern World de Sharon B. McGrayne, McGraw-Hill 2001). En effet, les industriels avaient, dès le 1er février 1923, commercialisé de l'essence avec de l'éthyle pour son pouvoir anti-détonnant (…cela fait irrésistiblement penser à Tintin au pays de l'or noir en moins comique), éthyle étant de fait du plomb tétraéthyle. En gros, Clair Patterson démontra qu'il n'y a avait pas de plomb dans l'atmosphère avant 1923 et ses recherches (jamais récompensées…) aboutirent au Clean Air Act de 1970 et à l'interdiction de l'essence au plomb aux USA en 1986. Ce après des années de bagarre et d'obstruction féroce de la part des fabricants. Pour mémoire, les États-Unis ont également mis 44 ans de plus que les Européens pour interdire la peinture d'intérieur au plomb…
Lien : http://www.urbanbike.com/index.php/site/une-histoire-de-tout-ou-presque-bill-...
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Par missmolko1, le 12/09/2011
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
J'avoue qu'en empruntant ce livre à la bibliothèque, je m'attendais à un récit de voyage. Je pensais découvrir divers endroits des États-Unis blottis sous ma couette.
Hors ce livre, qui regroupe 75 chroniques, dépeint en réalité les travers de la société américaine et des américains. J'ai aimé les chroniques sur la malbouffe notamment ou les programmes TV.....
D'autres sujets plus graves sont abordés (comme la peine de mort....) et m'ont un peu moins intéressé.
Malgré tout, ce livre est écrit avec beaucoup de finesse et d'humour.
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Par Guitou, le 24/10/2011
Une histoire de tout, ou presque...
de
Bill Bryson
Ce livre est tout simplement parfait. Bryson nous emmène pour un voyage à travers l'histoire de tout l'univers, de la science et de ceux qui l'ont construite. Non seulement les points de vue sont intéressants, justifiés et apportent quelque chose au récit mais en plus on se marre du début à la fin. Les anecdotes sur les scientifiques sont croustillantes et rendent la science plus humaine et donc plus digeste. J'ai particulièrement apprécié le chapitre sur la géologie puisqu'il me concerne professionnellement. Deux bémols à cet ouvrage : la profusion de chiffres tels que 0.00000000000001 et l'utilisation de comparaison telles que : "assez pour faire la distance terre-lune des milliers de fois !". Mais on pardonne ces maladresses à l'auteur qui nous a permis de se détendre beaucoup et d'apprendre énormément.
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Par toto, le 21/11/2009
Une histoire de tout, ou presque...
de
Bill Bryson
Livre passionnant à lire et qui replace bien l'homme à sa place : coincé entre l'infiniment grand et l'infiniment petit.
Son ambition n'est pas de nous expliquer des choses inexplicables, mais simplement nous permettre d'en apprécier les dimensions, et de les replacer dans l'histoire de la pensée humaine.
En outre il est terriblement d'actualité en ce qui concerne l'environnement et sa perception du changement climatique va à l'encontre de la pensée dominante actuelle.
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Par keisha, le 20/02/2009
Nos voisins du dessous : Chroniques australiennes
de
Bill Bryson
Si vous désirez visiter l'Australie (et j'en meurs d'envie depuis que j'ai terminé ce livre, mais y aller est nettement plus onéreux que de craquer dans une librairie...) alors il faut absolument lire ce livre de Bill Bryson !
Vous saurez tout - ou presque - sur son histoire, sa géographie, sa faune, sa flore, ses dangers, ses paysages, ses plages, ses habitants ! L'auteur est un enthousiaste de ce continent extraordinaire et il sait magnifiquement nous convaincre. Il sait de quoi il parle puisqu'il y est allé fort souvent et l'a visité du sud au nord et de l'est à l'ouest.
Et, ce qui ne gâte rien, il nous en parle avec humour.
Quelques échantillons :
Dans l'outback : "Lorsque les chameaux eux mêmes n'arrivent pas à survivre, on comprend qu'on est tombé sur un endroit de la planète particulièrement inhospitalier."
"A Sidney, en 1989, on a découvert un nouvel arbre, l'allocasuarina portuensis. Cela faisait pourtant deux cents ans qu'on passait à côté, mais comme il n'y en avait que quelques spécimens, personne encore n'y avait prêté attention. De la même manière, en 1994, un botaniste parti se promener dans les Montagnes Bleues tomba par hasard sur une espèce fossile qu'on croyait disparue depuis longtemps, le pin wollemi. Il ne s'agissait pas d'un modeste arbuste dissimulé dans les broussailles mais d'un arbre imposant atteignant quarante mètres de haut et trois mètres de circonférence." Il y a plein d'histoires comme cela, et l'auteur déclare l'Australie "un pays de rêve pour les scientifiques."
Il s'amuse aussi à nous raconter sa peur compréhensible de toutes les diverses bestioles plus ou moins dangereuses, " des requins de récifs, des poissons-scorpions, des coraux venimeux, des murènes ou même de l'infâme mérou, ce monstre pouvant atteindre les quatre cents kilos et qui ne dédaigne pas, poussé par la curiosité et la stupidité, d'arracher à l'occasion un bras ou une jambe à un malheureux nageur avant de se rappeler qu'il n'aime pas la chair humaine et de tout recracher."
Il décrit des paysages d'une beauté à couper le souffle, des villes perdues au milieu de nulle part. Il parle aussi des Aborigènes, dont l'espérance de vie est inférieure de 20 ans (!) à celle d'un Australien blanc et de leur histoire fascinante et tragique.
Et forcément Ayers Rock - Uluru maintenant.
"On ne peut pas s'arrêter de le regarder. On n'en a pas envie non plus."
Excellent livre !
Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-26898664.html
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Par Theoma, le 24/10/2011
Shakespare Antibiographie
de
Bill Bryson
Saviez-vous qu'il existe des centaines de milliers d'ouvrages sur William Shakespeare ? Biographies, thèses, mémoires, recherches diverses, des millions de pages ont été écrites sur le Barde alors qu'en réalité... on ne sait pratiquement rien de lui !
Bill Bryson a choisi comme postulat de départ l'antibiographie. Une à une, les informations détenues sur l'auteur de génie sont analysées pour mieux être démontées. Au fur et à mesure, le peu que l'on croyait savoir glisse comme du sable entre les doigts.
A quoi ressemblait-il ? Comment s'écrivait son nom (sur les documents retrouvés, le Barde n'a jamais signé son nom avec l'orthographe qu'on lui connait) ? Aucune certitude.
Avec beaucoup d'humour et d'honnêteté, Bill Bryson retrace le parcours d'un mystère. Les pages sont foisonnantes de détails sur le contexte de l'époque comme, par exemple, celui qui entoure la naissance de Shakespeare. Entre guerres et épidémies, on apprend :
"En un sens, la plus grande performance de Shakespeare ne fut pas d'écrire Hamlet ou les Sonnets, mais de passer le cap de la première année."
On découvre combien on a de la chance de posséder ses écrits aujourd'hui alors que le sort habituellement réservé à une pièce de théâtre était la disparition pure et simple. Bill Bryson n'évite pas la polémique et ne met jamais le Barde sur un piédestal qui le rendrait intouchable.
La remise en cause de la paternité de ses œuvres n'a jamais été appuyée de preuve. Sans compter qu'à l'époque, le plagiait était monnaie courante puisqu' « aux yeux des élisabéthains, intrigues et personnages appartenaient au domaine public ».
Dé-raconter la vie de Shakespeare avec sérieux, drôlerie et sans prise de tête, un défi réussi et passionnant !
Lien : http://www.audouchoc.com/article-shakespeare-antibiographie-bill-bryson-85531...
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Par marthajane, le 01/10/2011
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
Caution ! humour à tomber par terre !
Roulez-vite dans les traces de cet américain au regard acéré, un petit peu fendu, dans sa redécouverte de Des Moines et autres villes passionnantes de cette Amerique profonde,très profonde...A rire absolutly
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Par keisha, le 12/08/2010
Motel Blues
de
Bill Bryson
Motel blues : Bill Bryson est né à Des Moines (Iowa) et de retour aux États Unis il décide de parcourir le pays sur les traces des voyages que sa famille a effectué durant son enfance. Il laisse volontiers transparaître sa tendresse pour son père qui choisissait les motels les plus miteux, adorait visiter les vieux champs de bataille où rien ne subsistait et a toujours refusé d'aller voir les séquoias..., et brosse un portrait drôle et sérieux de l'Amérique profonde d'aujourd'hui (enfin, des années 80)
Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-american-rigolos-motel-bl...
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Par awaloo, le 10/12/2011
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
Le plus grand mérite de Joseph Macé Scaron c'est finalement de m'avoir donné envie de lire les auteurs qu'il avait plagiés... ou plutôt dont il s'est "innutri" comme disait Pierre Assouline.
Ouvrage léger et spirituel et qui montre que les américains peuvent aussi exercer leur esprit critique vis-à-vis de leur propre pays, en décrire avec humour les travers.
Cela montre aussi la qualité des journaux anglais qui peuvent s'offrir de telles chroniques !
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Par Horsdutemps, le 05/09/2011
Notes From A Big Country [Paperback] by Bryson, Bill
de
Bill Bryson
J'ai découvert Bill Bryson du temps où j'étais folle. J'étudiais alors la Civilisation Américaine pour le plaisir (rassurez-vous, ça va mieux maintenant). Son nom était inscrit sur l'assommante bibliographie imposée par notre tortionnaire. Je n'ai rien retenu de tout ça, à part Bill.
Après une vingtaine d'années passée en Angleterre, Bill revient aux Etats-Unis, son pays natal, avec sa petite famille. Un vieil ami lui demande de rédiger des "colonnes" pour un hebdo, les "notes from a big country" sont nées.
"Ah tiens, un chroniqueur" vous-dites vous... Fatal Error : Bill est THE chroniqueur! The meilleur chroniqueur of The American Way of Life même. Jamais méchant, un peu ironique et faussement naïf, Bill observe et expérimente le quotidien.
Chaque chronique est ciselée; si ça part toujours de l'anecdote, ça s'envole immanquablement vers une réflexion plus profonde qu'il n'y paraît et ça revient sans faute au sujet de départ. Le tout de façon si légère qu'on ne le sent même pas passer. On ne comprend cette belle mécanique qu'après dissection, quand on commence à essayer de comprendre comment ça marche son truc, comment il fait pour être si concis, précis, pertinent et surtout... surtout... si drôle.
Car cet homme est incroyable de drôlerie, vous rirez à gorge déployée, c'est sûr (et c'est moi, "l'indéridable", qui vous le dis!)... "How to have fun at home", où Bill joue avec son broyeur; "those boring foreigners" où Bill s'aperçoit qu'en Amérique, le reste du monde n'existe pas; "Help for the nondesignated individual" où Bill vit une expérience Kafkaïenne sur une hotline d'Etat; "Consuming pleasures" où Bill se rend compte qu'il vit au paradis de la consommation; et plein d'autres, sur les trucs pour mettre les canettes de boisson dans la voiture, sur la junkfood, sur l'hiver, sur l'été, sur les summer movies...
Chaque chronique fait environ 4 pages de semi-poche, la longueur idéale pour un trajet de métro, une attente chez le dentiste ou une longueur de piscine...
Go, go, go! D'autant que la langue est accessible; d'autant qu'il est à 0,01 euros chez Amazon; d'autant que c'est bientôt l'été; d'autant que c'est bon de rire parfois; d'autant que c'est moi vous le dis.
Lien : http://horsdutemps.hautetfort.com/archive/2010/05/25/f6d5245d6fd5057f09739da6...
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Par CHEROOKI, le 06/05/2011
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
Des petites chroniques à picorer sans compter. Très agréable à lire, loufoque dans les sujets traités... un livre pour aimer l'Amérique !
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Par XoArum, le 28/11/2010
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
Chez Payot ce qu'il y a de bien c'est la qualité de la traduction et leur maquette et impression originales. Le mieux, c'est qu'ils publient Bryson pour notre bonheur à tous. Monsieur Bryson est un américain pur souche jusqu'à ce qu'il s'installe en Angleterre ou il rencontre sa femme et peuple la Terre de 4 merveilleux enfants. Quand par soucis matériels, ils doivent déménager aux États-Unis, Bryson écrit American rigolos. Je vous conseille ce chef-d'œuvre d'humour satirique. La vue d'un américains sur ses concitoyens. Je conseille principalement la chronique sur notre ami l'élan, sur la société de renseignement téléphonique, sur l'administration chaotique, bref tout le livre. Un petit bijou
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Par keisha, le 12/08/2010
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
American rigolos : Après avoir vécu vingt ans en Angleterre, d'où son épouse est originaire, Bill Bryson retourne aux États Unis et s'installe en Nouvelle Angleterre. Ses courtes chroniques de quatre ou cinq pages sont destinées aux lecteurs d'un magazine britannique, à qui il expose avec humour et autodérision (et une petite nostalgie du passé) sa découverte des changements survenus en deux décennies, ses démêlés avec l'administration et les gadgets, son étonnement devant l'american way of life dédié à l'automobile, et bien d'autres choses encore!
Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-american-rigolos-motel-bl...
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Par iarsenea, le 08/02/2010
Une histoire de tout, ou presque...
de
Bill Bryson
Ce livre est une pure merveille, à déguster au compte-goutte. Toutes ces questions que nous nous sommes tous posés, mais sans nécessairement chercher les réponses, sont répondues dans ce livre. Et non seulement sont-elles répondues, mais toutes les péripéties qui ont mené à sa réponse sont racontées en détails, le plus souvent de façon humoristique.
Dans Une histoire de tout, ou presque... j'ai rencontré des scientifiques que j'ai adorés, mais encore plus que j'ai détestés et j'ai pleinement réalisé que ceux qui sont récompensés pour leurs «découvertes» sont malheureusement pas toujours ceux qui devraient en recevoir les mérites...
J'ai découvert la Terre avant la vie, la naissance de la vie, les hommes préhistoriques... Les découvertes en astronomie, en géologie, les fossiles... La classification des animaux, des plantes, des champignons, des bactéries... Les tremblements de terre, les éruptions volcaniques... etc, etc.
Quand on y pense, il est bien étonnant que ces 579 pages contiennent autant d'information.
Une histoire de tout, ou presque, est un plaisir dont vous ne devez surtout pas vous priver. Je suis prête à parier que ce livre saura plaire même à ceux qui n'ont pas un intérêt marqué pour la science...
Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2010/02/une-histoire-de-tout-ou-presque...
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Par iarsenea, le 17/11/2009
American rigolos : Chroniques d'un grand pays
de
Bill Bryson
Un livre tout à fait tordant qui se veut une caricature du mode de vie des Américains et de la vie de l'auteur lui-même ! J'ai eu un plaisir fou à lire toutes ces chroniques toutes plus hilarantes les unes que les autres. Ma favorite est sans l'ombre d'une doute la chronique «Votre nouvel ordinateur» (p.276), où l'auteur caricature les guides d'utilisation d'ordinateur. Fous rires assurés !
Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2009/11/american-rigolos-chroniques-dun...
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Par liratouva2, le 16/08/2011
Motel Blues
de
Bill Bryson
En vingt-huit chapitres divisés en deux parties: l’Est et L’Ouest, l’auteur raconte son voyage en voiture à travers les Etats-Unis sur les traces de son enfance. Il a passé vingt ans en Angleterre et revient à Des Moines, dans l’Iowa, en plein cœur de l’Amérique profonde où il a vécu heureux en famille ses premières années.
Son père vient de mourir et un curieux besoin le saisit alors
Et un matin de septembre, à trente-six ans, au volant de la Chevrolet de sa mère, il commence, le cœur allègre, un voyage de 22 364 kilomètres. Il traversera quarante États et en rapportera ce savoureux portrait de l’Amérique des années quatre-vingt avec, en comparaison, celle fantasmée et chérie des années cinquante de son enfance quand son père emmenait toute la famille en vacances dans sa voiture en se perdant régulièrement et en économisant sur la nourriture et les motels minables des longues routes de campagne.
C’est drôle mais sérieux, attachant, délicieux, savoureux, malicieux, bref un enchantement.
Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/08/motel-blues-de-bill-bryson.html
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Par iarsenea, le 19/07/2011
A Walk in the Woods
de
Bill Bryson
Ah, Bill Bryson ! Jamais je ne me lasserai de ses livres, tous truffés d'anecdotes, d'humour et de curiosités de toutes sortes !
Dans A Walk in the Woods, Bryson nous raconte ses tentatives de parcourir l'Appalachian Trail, un sentier de plus de 2000 miles parcourant tout l'Est des États-Unis, depuis le Maine jusqu'en Géorgie.
J'avais tellement hâte de découvrir cet épisode de la vie de Bill Bryson ! J'étais certaine que j'allais encore passer un bon moment en sa compagnie. Son humour et son ironie me rejoint tout à fait, et c'est souvent en riant aux larmes que je le lis. Comme si ce n'était pas assez, Bill Bryson est très cultivé et informé, ce qui fait qu'on apprend des tonnes de choses à chaque fois qu'on le lit. Un énorme merci donc à mon amie Vesna de me l'avoir fait parvenir par la poste.
Si je n'ai pas autant appris de A Walk in the Woods que de Une histoire de tout, ou presque... , j'ai de nombreuses fois souri devant la manière qu'a Bryson de raconter les nombreuses difficultés rencontrées. Le plus drôle, maintenant, c'est qu'après l'avoir lu râler et râler sur la longueur du sentier et sur ses nombreuses difficultés, je réalise que j'aimerais m'y essayer un jour ! On dirait bien que j'ai le sens du défi...
Le phénomène avec lequel Bryson a décidé de faire ce long voyage, Stephen Katz, m'a aussi beaucoup amusée. Apparemment, ce dernier figure dans plusieurs des romans de Bryson, mais c'était la première fois que je le « rencontrais ».
Je ne saurais trop vous conseiller de vous lancer dans la lecture de cet auteur, si vous ne le connaissez pas déjà. Vous êtes assurés de passer un bon moment. Peut-être même mettera-t-il un peu de piquant dans vos journées les plus ennuyantes !
Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/07/walk-in-woods.html
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Par ivredelivres, le 16/01/2011
Shakespare Antibiographie
de
Bill Bryson
Une énième biographie ? oui mais avec la faconde de Bill Bryson qui annonce dès le début qu’il va faire court car sur Shakespeare on ne sait ...rien ou presque rien.
Il se moque allègrement des érudits qui avec ce rien ont réussi à remplir des livres. Car nous dit-il, il est plus rapide de faire la liste de ce qu’on sait de William Shakespeare que de ce qu’on ignore, par exemple son portrait « Qui pourrait tout aussi bien être le portrait de quelqu’un d’autre ».
Rien : pas une lettre, pas un manuscrit , avouez que c’est rageant pour un homme qui a écrit environ 900 000 mots, on a en tout et pour tout sa signature au bas d’un testament !
On ignore à peu près tout de sa vie, de sa famille, de sa santé, il y a 8 années où on n’ignore où il était et ce qu’il faisait. Le peu que l’on sait est incertain « l’équivalent littéraire d’un électron » Alors comparez ça avec les quelques sept mille volumes consacrés au Barde à la Bibliothèque du Congrès !
Des bruits ont courus, des hypothèses ont été posées sur la réalité de l’auteur d’Hamlet, on a voulu faire porter la paternité de l’œuvre de Shakespeare à Bacon, mais attention Bill Bryson nous dit que là comme sur le reste «personne n’a jamais produit le moindre commencement de preuve ».
Si on ne peut parler de la vie de Will que dire ? Bill Bryson livre un tableau complet de l’époque « Un monde qui manquait d’habitants et qui avait bien du mal à garder ceux qui y naissaient » époque de turbulences religieuses, de grandes épidémies « La plus grande performance de Shakespeare ne fut pas d’écrire Hamlet mais de passer le cap de la première année » écrit-il avec malice.
Il nous introduit dans les moeurs de l’époque, on croise Ben Jonson et Christopher Marlowe, on apprend que les théâtres n’avaient ni rideau ni décor.
Mais là ou Bryson s’en donne à coeur joie c’est dès qu’il nous fait sentir sa totale admiration pour l’oeuvre, pour Will le créateur de mots, crédité de plus de 800 nouveaux mots qui sont passés dans la langue anglaise. Qu’une si grande partie de l’œuvre de Shakespeare soit arrivée jusqu’à nous relève du miracle.
Shakespeare plagiait à tour de bras comme tous les auteurs de l’époque mais ce qu’il en a fait « personne ne l’a jamais surpassé »
Car dit-il « On dit souvent que ce qui distingue Shakespeare c’est sa capacité à mettre au jour les rouages de l’âme, et Dieu sait qu’il fait cela de manière éblouissante. Mais ce qui caractérise vraiment son oeuvre, n’importe quelle partie de son oeuvre, les poèmes, les pièces et même les dédicaces, c’est la jubilation évidente, palpable, que lui cause le pouvoir fascinant du langage »
Lien : http://asautsetagambades.hautetfort.com/archive/2010/12/19/shakespeare-antibi...
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Par urbanbike, le 18/02/2008
Nos voisins du dessous : Chroniques australiennes
de
Bill Bryson
Voici un livre de voyage qui met le lecteur en joie… En tous cas, de très, très bonne humeur.
Bill Bryson nous raconte son dernier et long périple en Australie en 1999. Nous le suivons pas-à-pas dans ses déplacements d’un point à l’autre de cet immense pays, en voiture comme en train (dont une ligne droite de 480 km…!) ou en avion. Il prend le temps de nous décrire avec le sourire ce qu’il voit ou entend, paysages ou retransmission radiophonique d’un tournoi de cricket… Sans oublier de se moquer de lui-même. Une chose est sûre, Bill Bryson aime ce pays qui lui rappelle sa propre enfance dans l’Iowa des années soixante et nous distille sa franche sympathie pour les australiens entre anecdotes, rappels historiques (pas toujours glorieux) et arrêts devant une bière fraîche.
Hop, suite…
http://www.urbanbike.com/index.php/site/nos-voisins-du-dessous-bill-bryson/