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Par El0die, le 14/02/2010
Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Seule Julia placée en face d’elle remarque la petite lueur espiègle dans les yeux de Colette, derrière ses lunettes aux verres épais. L’ironie passe souvent inaperçue chez les vieux, sans doute parce que, leurs traits affaissés ne manifestant plus que des expressions en demi-teinte, on les pense indifférents. Peut-être aussi parce qu’au fil du temps leur ironie s’est émoussée jusqu’à ‘être plus qu’une tendresse malicieuse - semblables en cela aux spectateurs qui, connaissant la fin de la pièce, se prennent de sympathie pour les personnages.
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Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Vous avez remarqué, les chansons de variété ont toujours l'air un peu bêbête avec leurs paroles naïves et leur musique facile? Et pourtant, elles expriment exactement ce que nous ressentons...
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Par Malice, le 16/02/2010
Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
" Elle était vieille et puis après ? La belle affaire ! Elle avait lutté de toutes ses forces contre le vieillissement des chairs, dépensé des fortunes dans des crèmes, sa seules fantaisie, pour freiner l'apparition des rides ou l'affaissement des traits."
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Autrefois, on contestait la consommation, aujourd'hui on consomme de la contestation...
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Le con croit au progrès, à l'exemplarité des vedettes et aux discours des hommes politiques.
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Mort aux cons de
Carl Aderhold
Ne vous faites aucune illusion. Même prévenue, même sur les dents, la police ne pourra protéger tous les cons de France.
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
De toute façon, on est toujours le con de quelqu'un.
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Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Le vrai se dévoile presque par hasard. A notre insu. Nous n'avons de cesse, dans l'amour comme dans tout le reste, que de nous créer des habitudes. Notre existence ne repose que sur une chose : la répétition. Le don juan, le globe-trotteur ou même l'érudit cherchent chacun à apprivoiser le désir. Mais, au fond de nous, nous le savons, à la fin, nous ne garderons en mémoire que la première fois, cette première fois où, avec l'unique secours de notre imagination, nous nous sommes jetés à l'eau.
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Mort aux cons de
Carl Aderhold
Le con ne doute jamais.
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Étant donné que les cons sont partout, d'une part, et qu'ils régissent le monde, d'autre part, il n'y a aucune raison de supposer qu'il n'en a pas toujours été ainsi depuis que l'homme vit en groupe. On pourrait même, sans grand risque d'erreur, formuler l'hypothèse que la connerie augment à mesure que la population croît. Autrement dit, l'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de la lutte contre les cons.
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Mort aux cons de
Carl Aderhold
La connerie, c'est très exactement une absence d'humanité.
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Par wawou, le 27/07/2011
Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
C'est curieux comme on peut abriter au fond de soi une personne tout à fait différente de celle qu'on a été pendant des années.
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Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Maintenant, ils ne se font même plus la bise en se couchant. Une sexualité de poisson pané.
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Quand on ne croit plus en rien, c'est là que la connerie triomphe...
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Par Celine_72, le 21/04/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Le con est celui qui abuse de son pouvoir, qu'il soit petit ou grand. A la base, la connerie est toujours une histoire de pouvoir.
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Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Julia avait lu dans un magazine que le cerveau féminin est programmé pour juger si un homme lui convient en une poignée de secondes, juste en se fondant sur son apparence. Une poignée de secondes. Qu'est-ce qui lui avait plus pour en prendre pour vingt ans?
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Par KarineC, le 26/10/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais à se tenir tranquille : la peur.
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Par sasmira44, le 02/09/2011
Mort aux cons de
Carl Aderhold
Le con joint, qui partage la vie de l'autre et finit par la lui pourrir (...) ; le con sanguin, qui s'énerve pour un oui ou pour un non, surtout quand son interlocuteur est une femme ou fait trois têtes de moins que lui, car le con sanguin est rarement un con fort (...) ; le con fraternel, est celui qui vous prend en affection et ne vous lâche plus, gentil mais très vite pesant (...) ; le con disciple, celui qui a trouvé un maître (...) ; assez proche de ce dernier, le con vecteur, qui propage la rumeur et les on-dit (...) ; le con citoyen, qui trie ses ordures avec méticulosité (...) ; le con tracté, (...) qui s'énerve au volant (...); le con casseur, qui sévi surtout dans les banlieues...
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Par wawou, le 27/07/2011
Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
Tu sais toutes les femmes sont belles (sourire). Non, ne rigole pas. C'est vrai. Il faut juste qu'elles l'acceptent.
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Par leolechat, le 07/07/2011
Les poissons ne connaissent pas l'adultère de
Carl Aderhold
« Alors elle rebrousse chemin. Elle dépasse le MacDo où elle emmenait Laura petite, le samedi après l'école. Elle sourit aux passants qui ont tous l'air de flâner, aux timides rayons de soleil printanier, aux arbres sans feuilles, aux quelques-uns qui s'activent. Sous le coup de l'émotion, elle allume une cigarette. Elle ne fume pas avant sa pause de 11 heures. Du moins, elle essaie. L'excitation la gagne. Elle va rentrer bien sûr. Mais pas tout de suite. Elle n'a jamais marché comme ça, la tête relevée, bien droite, les épaules redressées, les jambes souples. L'ivresse de se sentir différente, une démarche d'actrice, avec les talons hauts qu'elle a mis ce matin, auxquels elle n'est pas habituée. Elle a l'impression qu'une caméra la suit. Dans sa tête, elle entend une musique, celle de la scène ou l'héroïne se décide enfin à faire ce que tous les spectateurs attendent depuis le début du film. Partir.
Prendre le train».