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Par Alwenn, le 15/01/2009
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
« Vous prendrez bien un petit sugus au citron ? »
Un sugus ? Qu’est-ce donc ? Un sugus est une friandise sucrée et aromatisée. Un bonbon quoi. Mais ce n’est pas n’importe quel bonbon. C’est celui que propose Fermin Romero de Torres, l’un des nombreux personnages de ce roman, au narrateur, Daniel Sempere (entre autres). Et le sugus au citron est ce qui définit pour moi le mieux le rapport que j’ai entretenu avec ce livre de Zafon, L’ombre du vent. Un rapport sucré où la pointe d’acidité du citron n’a fait qu’en relever le goût.
Que dire sur ce livre qui n’ait déjà été dit ? Il était dans ma PAL depuis un an au moins, et je ne sentais ni le besoin ni l’envie de l’ouvrir. Et puis il y a 4 jours, je l’ai finalement pris et j’ai commencé à lire les premières pages sans grande conviction. Et je me suis retrouvée comme happée dans ces pages. Je me suis enfoncée dans cette Barcelone inhabituelle, balayée par les vents, fouettée par les rafales, noyée dans les brumes automnales ou poudrée de la neige hivernale. Une Espagne de brouillard et de ruelles sombres, de villas en ruine ou d’établissement figés dans le temps émerge lentement de l’écriture de Zafon.
J’ai eu l’impression de me retrouver dans une intrigue digne des feuilletons rocambolesques du XIXème siècle. Le récit est baroque et l’on suit avec passion les aventures du narrateur, Daniel Sempere. Et tout commence dans un lieu mystérieux et romanesque, « le cimetière des livres oubliés ». Le père de Daniel, libraire, désire le mettre dans le secret de cet endroit fantastique et unique, et lui faire adopter un livre pour l’occasion. Et c’est là où il va découvrir –et donc adopter- le roman d’un inconnu, Julian Carax, et dont le titre n’est justement que « L’ombre du vent ».
Daniel n’aura de cesse de percer le mystère de cet auteur, dont la vie est nimbée de mystères, tous les plus obscurs les uns les autres, et dont les rares livres sont aujourd’hui livrés aux flammes par un inquiétant personnage. Fantôme ? Diable ? L’ombre vengeresse de cet individu plane autour de Daniel.
Sur 600 pages, le lecteur suit donc les aventures de Daniel, mais aussi de Julian Carax, à travers les différents témoignages que le jeune homme va rassembler. Les deux destins se croisent, s’entrecroisent, se mêlent et se construisent autour d’une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Ma préférence est allée immédiatement vers Fermin Romero de Torres, personnage haut-en-couleur, le verbe haut et au cœur d’or.
Et tous les éléments de l’intrigue prennent place avec toute l’infinie patience de l’auteur, et son savoir-faire d’orfèvre des mots et du romanesque. Les secrets se révèlent peu à peu et tels des matriochkas, les mystères voient le jour dans l’emboîtement parfait d’un puzzle immense qui parcourt le temps.
Ce livre est un vrai bonheur. Un Roman avec un grand R. L’écriture de Zafon, au travers de la traduction, est fine et sensible, subtile et poignante. Un vrai souffle –sans mauvais jeu de mots- circule entre ces pages et les atmosphères sont envoûtantes.
Je dois avouer qu’au départ, j’ai trouvé une petite ressemblance avec Le club Dumas de Perez-Reverte. Mais cette impression s’est vite effacée au profit de l’histoire propre de ce roman. Tout y est quête : quête de la vérité, quête de l’amour, quête de la reconnaissance, quête de l’histoire, y compris celle avec un grand H. Véritable parcours initiatique, l’enquête que va mener le narrateur le conduira à découvrir aussi sa propre vérité.
Je pourrais en dire tellement plus sur l’histoire, mais ce serait déflorer une intrigue qui doit se laisser apprécier dans le flot fluide de la narration de Zafon. Que ceux qui ne l’ont pas encore lu se jettent dessus : un merveilleux et fascinant moment les attend. L’ombre du vent est de ces romans que je regrette d’avoir lus, pour la simple et bonne raison que je n’aurai plus la saveur magnifique de le découvrir… Mais à la place, j’ai la sensation magique d’avoir vécu un instant unique.
Mais alors quel rapport avec le sugus, me direz-vous ? Eh bien ce roman est du miel, qu’on lit avec gourmandise, sans avoir envie de se freiner. Et l’acidité du citron se distille dans l’histoire, troublante et amère. Un grand roman donc. Un cercle parfait.
Terminé le 26 décembre 2008
Lien : http://fabulabovarya.canalblog.com
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Par Reka, le 01/03/2009
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Une écrasante majorité de lecteurs placent ce roman sur un piédestal. Pour ma part, j'ai été totalement incapable d'apprécier ce roman, tant sur le fond que sur la forme.
Voilà deux ans qu’on m’exhortait à découvrir ce livre tant il valait, paraissait-il, la peine d’être lu.
Sur la toile, une quantité de lecteurs ne tarissent pas d’éloges à propos de "L’ombre du vent" : ils vantent ce roman comme étant « une merveille », « un vrai bijou », « un livre grandiose », « le nouveau chef d’œuvre de la littérature espagnole ».
Portée par ce vent d’optimisme, j’ai donc entamé cette brique de 630 pages avec curiosité et empressement.
Mais voilà… Je me range parmi les détracteurs :
Mauvaise traduction? L'écriture m'a paru sans relief, scolaire. J'y ai observé une foison d’adjectifs imprécis et inadéquats, tout juste capables d’encombrer le récit ; des comparaisons parasites ; des phrases longues dénuées de sensibilité. -Un style rococo indigeste.-
Quant à l’univers, impalpable, il m'a ennuyée.
Cette histoire n’en finissait pas, alors le livre m'est tombé des mains.
Totalement hermétique à cette fiction, je ne parviens pas à saisir ce qui, dans ce livre, a tant séduit la foule.
Lien : http://marecages.be/?p=321
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Par missmolko1, le 06/02/2012
Le prince de la brume
de
Carlos Ruiz Zafón
Ce roman n'est pas vraiment le genre de lecture que je fais d’habitude et pourtant j'ai beaucoup aimé. L'écriture de Carlos Ruiz Zafon est très belle et le suspense est présent du début à la fin.
Une belle découverte et il me tarde de lire d'autres roman de ce célèbre auteur.
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Par nanougo44, le 06/01/2012
Le prince de la brume
de
Carlos Ruiz Zafón
Si j'avais eut 20 ans de moins (Aïe, ça fait toujours mal de se dire ça...) je serais sûrement devenue accro à ce bouquin. Étant donné qu'il a d'abord été écrit dans le cadre de la littérature jeunesse, j'ai essayé de me remettre dans la peau de l'adolescente que je fus jadis...pas bon...!
Alors je me suis plutôt dit que c'est le genre de livres que je lirais volontiers sur la plage, car je pense qu'on ne lit pas le même genre de bouquins dans son fauteuil, que dans le train ou dans la salle d'attente de son médecin !
Celui là, c'est pour la plage et ne trouvez rien de péjoratif là-dedans, au contraire !
Après quelques brasses, la construction d'un château de sable, sauvagement piétiné par ma fille à la minute où celui-ci est terminé (réaction d'enfant que je n'ai jamais compris d'ailleurs...), deux ou trois chichis parce que, comme dirait Gad, j'adoooooore les chichis (ouais je sais c'est les sushis, mais le premier qui me trouve un vendeur de sushis sur la plage...???)
Bref...
L'action se passe en Angleterre en 1943. Max, adolescent de treize ans et fils d'un horloger passionné par son métier, va emménager avec toute sa famille dans une maison en bord de mer pour fuir la guerre.
Max va découvrir un endroit rempli de mystères et d'effroyables secrets qui semble hanté par le fantôme d'un personnage aux sombres desseins: « Le Prince de la brume ». Poussé par la curiosité , aidé par Alicia, sa sœur aînée, et Roland, un ami du village, ils vont découvrir une vérité diabolique et devoir combattre certains démons du passé qui semblent pourtant bien présents...
Pour mon premier roman de cet auteur, je trouve qu'il est assez bien réussi pour un roman destiné, à la base, à la littérature jeunesse. Carlos Ruiz Zafon écrit au début du livre: « J'ai tenté d'écrire le genre de romans que j'aurais aimé lire quand j'étais adolescent, mais qui continueraient encore à m'intéresser à l'âge de vingt-trois ans, quarante ou même quatre-vingt-trois ans. »
Tout y est pour accrocher les jeunes lecteurs: amitié, aventure, amour, mystère, peur, magie noire, suspens... L'écriture est très agréable,fluide et parfois même poétique. Impression étrange que la brume vous entoure pendant toute la lecture.
Un bémol, tout de même, la fin est trop prévisible.
Mais c'est un très bon moment de lecture...j'attends la parution des deux autres tomes cette année !
Et j'avoue que l'auteur a bien réussi à faire ressortir, de la brume, l'ado qui est en moi...
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Par Z3D, le 16/11/2010
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Ce type de livre ne fait en général pas parti de mes cibles de choix mais il m’a été très vivement recommandé et aux dires des critiques je ne pouvais que me laisser convaincre. De plus, je ne connaissais aucun auteur espagnol contemporain et la perspective de découvrir une Barcelone post-guerre ne pouvait qu’être intéressant.
Tout d’abord, la couverture du livre m’a un peu surpris (j’aimerais bien voir les éditions étrangères). On m’avait peint un livre entre fantastique et enquête et je me retrouve avec une couverture de livre évoquant la guerre (sentiment que je ne suis pas le seul à partager). L’éditeur, livre de poche, a eu l’étrange idée de faire de même avec le livre suivant du même auteur. Au passage, les éditeurs français sont à mille lieues de leurs homologues étrangers lorsqu’il s’agit des couvertures.
Ceci étant dit, passons au second mensonge, le 4eme de couverture. Selon, le résumé, il s’agit de l’adoption d’un livre par un enfant dans un cimetière des livres situé, je cite « dans un lieu mystérieux », il s’agit d’un « étrange rituel qui se transmet de génération en génération ». A ces mots, je m’attendais donc à découvrir un livre fantastique et féerique. Si comme moi vous pensez cela, passez votre chemin, le fantastique n’est que dans le résumé et à la limite les 30 premières pages. La féerie se trouve plus ou moins dans le style de l’auteur.
Malgré la couverture, les éloges dithyrambiques, le résumé au premier lieu prometteur ainsi que les recommandations me poussèrent à démarrer ma lecture.
Chose étonnante pour un best-seller, le style est là, même si des fois il parait un peu ampoulé (peut-être est-ce dû à la traduction de l’espagnol), il y a un vocabulaire très fourni et une bonne alternance action-description qui font souvent défaut habituellement dans les livres populaires. Les descriptions des lieux de Barcelone sont très réussies et on pénètre facilement dans les décors.
Si ces derniers sont plantés, je ne peux pas en dire autant des personnages. Le père qui introduit l’histoire est un fantôme tout le long. Le narrateur qui est également le personnage principal a le charisme d’un petit chien et ceci même en grandissant. Il est mignon, peureux et intimidé par tout et n’importe quoi. Il est tout de même un brin attachant pendant la lecture mais reste pas ad vitam aeternam dans les souvenirs de lecture. Ensuite, c’est le défilé des personnages caricaturaux (le beau parleur, la pieuse, l’extravagant, la sainte ni touche etc…) les gentils sont trop gentils et les méchants sont trop méchants, aucune subtilité. J’avais un espoir avec le personnage de Béatriz qui ne cesse de répéter : « tu ne me connais pas » faisant penser qu’elle cache un secret alors qu’il en est rien.
En plus des personnages, il y a, selon moi, des comportements et des réactions de certains personnages qui sont incohérentes ou alors « capillotracté ». Citons pour exemple, l’entrée en scène de Fermin ou alors le choix de Nuria de rester dans une ville qui ne cesse de la détruire sans qu’elle n’y ait beaucoup d’attaches. Pour finir, ce livre est long, très long. Il fait 634 pages en poches et je pense que l’on pourrait faire une amputation de 150 à 200 pages que le livre ne s’en porterait que mieux. Pour finir avec les points négatifs, l'auteur détruit tout ce qu'il a installé au début du roman. Le "lieu mystérieux" et «l' étrange rituel qui se transmet de génération en génération » devient complètement ridicule lorsque Daniel (le protagoniste) sur un coup de tête décide d'emmener Béatriz dans ce lieu secret juste pour l'impressionner.
Je suis peut-être injuste avec ce livre dont l’auteur a un talent d’écrivain indéniable mais je pense qu’il n’a pas su créer un univers suffisamment cohérent et plein, il a juste rajouté des pages pour apporter une histoire au narrateur mais cela n’a fait qu’alourdir le livre sans que Daniel ne soit plus épais. Si ce livre n’avait pas autant suscité d’éloges, j’aurais été moins sévère mais de là à être un livre inoubliable pour certains, je me demande ce qu’ils ont bien pu lire avant.
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Par Ozymandias, le 30/11/2011
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Que dire sur L’Ombre du vent ? Est-ce un récit initiatique ? Un roman historique ? Une enquête ? Un récit fantastique ?
Inutile de s’attarder sur le déroulement de l’histoire. Tout ici se perd dans les méandres d’une multitude de destins croisés qui s’entremêlent et parfois se confondent.
L’Ombre du vent, c’est avant tout un ressenti. Par rapport à l’histoire, par rapport à ses personnages aussi, mais surtout par rapport au Livre en lui-même. Tout le récit s’appuie sur un simple événement : la rencontre entre le narrateur et un livre. Un simple objet oublié dans un labyrinthe poussiéreux, perdu parmi des milliers de ses semblables.
Pas à pas, l’histoire se dévoile au gré des pages, tandis que le narrateur évolue dans une Barcelone d’après-guerre civile, poisseuse, inquiétante, embrumée. Le lecteur est comme perdu dans ce sombre imbroglio, assailli de personnages dont il ne peut cerner la nature profonde tant ces derniers sont riches, réels. Seul Daniel, le narrateur, est juste assez transparent pour permettre au lecteur de se glisser discrètement dans sa peau afin de suivre au plus près les péripéties qui composent adroitement ce tableau qui ne se révèle que petit à petit.
Alors finalement, L’Ombre du vent, qu’est-ce que c’est ?
Certainement qu’il existe autant de réponses que de lecteurs.
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Par Magicetincelle, le 26/01/2012
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Comme beaucoup d’autres, j’ai commencé à lire ce roman suite à de nombreux avis positifs et « un cimetière des livres oubliés » dont il est question dans le résumé. Je trouvais ça particulièrement envoutant mais je ne savais pas que j’allais m’embarquer dans une histoire encore bien plus prenante.
A n’en pas douter, L’ombre du Vent, est un des meilleurs romans des dernières années. J’espère que dans quelques décennies il sera classé au rang des classiques de la littérature.
Carlos Ruiz Zafòn nous plonge dans l’univers d’une Barcelone post-guerre civile où la police est crainte comme la peste. Daniel Sempere, le héros, un jeune homme comme les autres de 18 ans part à la recherche du passé de son auteur favori, Julian Carax, dont de nombreux mystères inexpliqués entourent l’existence. Des livres disparus, un homme masqué, un amour maudit, une milice à l’affut et des tas de secrets enfuis sont autant de surprises qui l’attendent. Mais ce que Daniel ne sait pas c’est cette enquête « gêne ». En voulant découvrir la vérité sur cette affaire étonnante, il va être entrainé dans les méandres d’une Barcelone d’antan et d’une histoire digne des grands drames shakespeariens.
Le tout est magistralement mené par une écriture extrêmement agréable et fluide, qui donne envie de ne jamais poser le livre. Aucune longueur ni moment de creux, les événements s’imbriquent les uns dans les autres sans laisser le temps de se lasser. L’auteur prend cependant son temps pour nous dérouler son histoire de vie au goût d’enquête policière et d’apprentissage du passage de la vie d’ado à adulte. Le tout ne tombe jamais dans le too much et l’ambiance n’est ni suffocante ni oppressante. Egalement des notes d’humour qui m’ont fait sourire tout au long du roman, c’est juste ce qu’il faut pour garder un ton léger. Les personnages, de leur côté, crient de vérité.
Le dernier tiers du livre est à mon avis le plus fort et le plus émouvant, de plus c’est celui qui lève le voile sur toutes les questions que Zafòn a semé au long du livre et auxquelles on attendait les réponses avec impatience.
Un grand coup de cœur pour ma part qui aura réussi à m’arracher des rires et des larmes. A partir du moment où un roman me fait ressentir des sensations fortes, je ne peux que le saluer.
Entre enquête, roman historique, et histoire du quotidien, je vous invite tous à livre le chef d’œuvre qu’est L’ombre du Vent, ou comment une histoire de vie ordinaire peut devenir extraordinaire.
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Par Val88, le 04/02/2012
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
1945, dans la Barcelone de l'après-guerre civile, un homme emmène son jeune fils, Daniel, dans un endroit mystérieux du quartier gothique : "le Cimetière des livres oubliés". Le jeune Daniel doit y adopter un livre parmi des centaine de milliers. Son choix se porte sur "L'ombre du vent" de Julian Carax, un livre qui va changer sa vie...
J'ai vraiment dévoré ce livre. Il est vrai qu'au début je m'attendais à une histoire plus irréelle et fantastique, mais au fil des pages, on suit progressivement l'évolution de Daniel dans sa propre vie mais aussi dans ce qui va devenir une quête pour découvrir qui est Julian Carax, l'auteur du livre qu'il a tant aimé. Des personnages en tout genre vont croiser son chemin et lui délivrer peu à peu des réponses. Fermín Romero de Torres m'a énormément plu par son discourt toujours positif et plein de poésie. Et puis, un petit Sugus guérit de tout... Ce livre m'a aussi permis de redécouvrir Barcelone, une ville que j'ai visité il y a de cela douze ans.
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Par joedi, le 23/01/2012
Marina
de
Carlos Ruiz Zafón
Barcelone, dans les années 1980, Oscar, quinze ans, est interne dans un pensionnat.
Au cours d’une de ses escapades, il rencontre Marina, une jeune fille vivant avec son père.
Il va s’intégrer dans leur quotidien et, avec Marina, commence une série d’aventures mêlant le réel et l’étrange, le passé et le présent, un récit époustouflant dans le style qui caractérise Carlos Ruiz Zafon. Une lecture agréable et captivante.
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Par Kittiwake, le 30/12/2011
Le jeu de l'Ange
de
Carlos Ruiz Zafón
Nous voilà de retour à Barcelone pour de nouvelles aventures ésotériques en compagnie d’un jeune écrivain qui n’a de cesse de faire les mauvais choix dans sa vie professionnelle autant que privée. En psychiatrie on appellerait ça une névrose d’échec.
David, rescapé d’une enfance de misère, de solitude et de violence réussit malgré les contraintes que lui impose son milieu à faire son trou dans le domaine de l’écriture. En y entrant par la petite porte, comme petite main, jusqu’au jour où la chance lui permettra de faire connaitre son talent, et d’accéder à l’écriture créative. Mais le destin rode, et il tombe dans les griffes (très crochues) d’un être maléfique, qui le soumettra à sa volonté en exigeant de lui la rédaction d’un livre établissant les bases d’une religion nouvelle. Autour de ce couple maudit gravite une foule de personnages secondaires qui compliquent l’intrigue (amis, amours illicites, interdites, impossibles, famille, source de problèmes, personnages influents à la gloire déchue se croisent dans une danse fort macabre)
Si l’on est fan de cet univers, on retrouvera avec bonheur cette ambiance fantomatique, avec de très belles descriptions de paysages urbains au sein ce cette magnifique ville qu’est Barcelone. On retrouve également avec plaisir le libraire de L’Ombre du Vent. Mais le plaisir s’arrête là. Car cette fois on a l’impression d’une redite, en beaucoup plus pâle, comme ces pseudo-suites de films à succès, dont on exploite le filon jusqu’à épuisement. Le squelette du roman est beaucoup plus simple, voire simpliste, et à part quelques retournements de situation lié à la duplicité d’un personnage, le mystère est loin d’être épais.
Donc si je me résume
les plus : le décor, très comparable à celui de l’Ombre du Vent, très bien rendu, servi par une écriture évocatrice, prompte à susciter des images mentales hautes en couleur et rendant la lecture facile; les rares personnages récurrents qui font que le lecteur se sent chez lui; la bibliothèques des romans oubliés (tiens, cela me rappelle curieusement Jasper Fforde et son puits des histoires perdues!),
- Les moins : l’impression de déjà lu, en moins intense, les personnages caricaturaux, sans aucune nuance, l’apparition fugace de la mère du narrateur, pas exploitée, un démon d’opérette (même pas peur)
Il est donc fort probable que la prochaine production de l’auteur attendra sa parution en poche pour trôner sur mes étagères et boursoufler ma PAL, mais je ne la rejette cependant pas d’emblée
Lien : http://kittylamouette.blogspot.com/2011/12/le-jeu-de-lange.html
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Par MissSugarTown, le 17/09/2011
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une vraie "histoire", vous savez une histoire qui vous transporte et à laquelle vous croyez. Une histoire que vous vivez comme un conte pour enfants, une histoire que vous lisez comme si vous n'aviez jamais grandi. C'est comme ça que j'ai lu "L'ombre du vent", ou plutôt c'est comme ça qu'il m'a lue.
Il y a des livres qu'on lit en étant conscients qu'on se fait "manipuler" par l'auteur, on le voit venir, on le voit faire, on sait où est-ce qu'il veut nous emmener, ce qu'il veut nous montrer, ce qu'il cherche à nous faire croire, le message de son livre... mais "L'ombre du vent" c'est une autre histoire. Il vous rend à une époque où vous étiez encore assez innocents pour croire aux histoires. C'est un vrai livre, qui vous emmène faire un tour et vous dépose à la rive à la fin du voyage, sans prétention.
J'ai passé un trop bon moment à le lire, et je ne sais pas quand est-ce que je revivrai ça à nouveau, parce que tous les livres aujourd'hui sont teintés d'une philosophie angoissée, ils sont trop liés à notre temps et on dirait que les auteurs aujourd'hui se font la course à vouloir nous prouver leur intelligence ou prétendre nous expliquer l'existence. C'est peut-être pour ça que j'ai autant adoré "L'ombre du vent", parce qu'il m'a fait l'effet des Misérables quand je les regardais à 2 cm de la télé, avec les larmes aux yeux quand j'avais 6 ou 7 ans...
Enfin, Carlos Ruiz Zafon est un auteur qui sait nous emmener ailleurs, nous débarrasse de nos grands airs d'adultes et nous rend notre innocence d'enfants et tout ce qui va avec, le temps de 636 pages de bonheur.
Lien : http://laculturehajarienne.blogspot.com/2011/01/lombre-du-vent-carlos-ruiz-za...
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Par nanou2572, le 16/12/2011
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Sur la couverture, une critique du magazine Lire stipule "Si vous avez le malheur de lire les trois premières pages de ce roman, vous n'avez plus aucune chance de lui échapper". Aucune chance de lui échapper, certes, mais un peu plus loin de 3 pages pour moi. Carlos Ruiz Zafon vous emmène à ses côtés au coeur d'une superbe histoire d'amour, amour des livres, indiscutable, amour d'une ville meurtrie, amour filial et paternel, amour / amitié. Le tout avec une écriture poétique, recherchée, imagée. Vous ne lisez pas ce roman, vous le vivez. Chaque phrase impose une image, sans que vous ayez besoin de la chercher. Les personnages sont terriblement attachants, au coeur d'une Histoire qui les malmène, les bouscule, les blesse, parfois dramatiquement. Carlos Ruiz Zafon y ajoute une dimension fantastique mais non impossible, un sens du mystère dont vous ne pouvez plus décrocher. Et qui vous tient en haleine jusqu'à la fin. Du début du XXè siècle à l'Espagne de Franco, un très beau voyage que vous ne voudrez pas voir s'arrêter.
Lien : http://sensdencre.canalblog.com
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Par brigittelascombe, le 10/11/2011
Le prince de la brume
de
Carlos Ruiz Zafón
Premier volet d'une trilogie, que je qualifierais pour ados ou amateurs d'Harry Potter, puisqu'elle met en scène Max, personnage principal, la magie et les maléfices, Le prince de la brûme, quoique fort bien écrit n'a pas (à mon avis) la teneur poétique et la valeur littéraire de L'ombre du vent. Mais quelle imagination!
1943. Max Carver, treize ans, fils d'un horloger, fuyant la guerre avec sa famille, s'installe dans une maison en bord de mer construite en 1928 par un "prestigieux chirurgien de Londres" le docteur Fleischmann, dont le fils Jacob s'est noyé.
La brûme se lève dés le départ car le mystère s'épaissit.
L'horloge fonctionne à l'envers.De monstrueuses araignées se balancent sur leur toile.Le jardin aux statues (disposées en étoile à six branches) recelle bien des mystères.Une présence hante la maison. Un film bizarre ressurgit.L'épave de l'Orphéus hante, elle, les bas-fonds.Irina, l'une des soeurs de Max tombe dans le coma.
Bref, qui est cet énigmatique Prince de la brume, qui jadis "disparaissait avant l'aube dans les ténèbres" et dont le gardien du phare, Victor Kray, et grand père de Roland (ami de Max et petit ami d'Alicia la grande soeur) évoque les pouvoirs en tremblant ? Est-il mêlé à ces étranges phénomènes?
Un bon scénario de film avec toujours le même antagonisme du bien et du mal!
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Par tine2009, le 23/11/2009
Le jeu de l'Ange
de
Carlos Ruiz Zafón
Ce jeu de l'ange est une merveille d'écriture .
Pas un temps "mort" dans cette histoire qui pourtant l'évoque si souvent .
Un véritable univers onirique ...notre esprit s'évade et entre pour de longues heures haletantes dans ce roman .
C'est avec un grand enthousiasme que j'ai parcouru ce livre ...pas un seul instant d'ennui , des personnages bien présents , une grande place au monde des livres ,un univers fantastique, une intrigue recherchée , des moments d'effroi où le rythme cardiaque augmente .
J'ai rarement été autant séduite par un roman , celui ci m'a fasciné.
Des passages entiers sont à relever pour leur nature ,non seulement romanesque, mais également grandement philosophique , notamment ceux évoquant le pourquoi de la religion dans notre société.
Un roman enivrant , vertigineux ...on aimerait suivre à nouveau les chemins de David Martin(mêmes si ils sont tortueux voire dangereux parfois ) , quitte à se bruler les ailes ......d'Ange ???
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Par Audreyy, le 04/02/2012
Marina
de
Carlos Ruiz Zafón
En deux mots : captivant et mystérieux. Dès les premières pages, on ressent l'atmosphère mystérieux, ce qui donne encore plus envie de s'y plonger. Les personnages sont attachants, aussi bien Oscar que Marina et Germàn (le père de Marina).
Oscar va s'intégrer à leur petite famille pleinement bien mais sa vie va prendre une autre tournure car Marina va l'entraîner dans une aventure des plus énigmatique et étrange en l'amenant dans un cimetière où une dame rend souvent visite à quelqu'un dont la tombe est sans nom.
Oscar et Marina se lancent à la recherche de la vérité sans aucune crainte de ce qu'ils pourraient découvrir.
J'ai beaucoup aimé ce roman à l'ambiance sombre, mystérieuse et étrange. Tout comme nos deux héros, on a envie de savoir la fin. L'histoire est très prenante. J'ai tout de même un avis sur les deux fins : l'explication de l'énigme m'a quelque peu déçue. Je m'attendais à beaucoup mieux, à quelque chose de spectaculaire ou de simple et là, on entre dans une bizarrerie surprenante. En revanche, la fin du livre et des personnages est bouleversante! J'ai complètement été touchée de la fin qui attriste. Personnellement, je ne m'y attendais pas et cela a rendu ma lecture plus forte. j'oublierai peut-être cette énigme que je mourrais d'envie de découvrir mais le destin final de Marina, Oscar et Germàn restera gravé.
En terme général, c'est un très bon roman à lire.
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Par Mlle_Lily, le 20/06/2011
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Il y a de ces livres qui, une fois terminé, vous laisse vidée, nostalgique et qui vous marquent... C'est le cas de celui-ci.
Lien : http://lilysnotebook.over-blog.com/article-l-ombre-du-vent-77307279.html
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Par brigittelascombe, le 03/06/2011
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
"Nous marchions dans les rues d'une Barcelone écrasée sous un ciel de cendre et un soleil fuligineux qui se répandait sur cette ville comme une coulée de cuivre".
Le ton est donné dés le début et imperceptiblement, nous nous glissons à la suite de Carlos Ruiz Zafon, comme en prière, souffle retenu pour franchir le sésame de son imaginaire empreint de poésie.
Ayant moi même visité les vieux quartiers de Barcelone, ceux qui cachent leurs cryptes mystérieuses aux abords de la cathédrale, leurs jardins de séraphins fleuris d'orangers endimanchés, leurs cours des miracles plus pernicieuses j'ai poussé la porte du Cimetière des livres oubliés comme on entrebaille celle de l'enfance effacée émergeant peu à peu des entrailles du temps.
Voilà le talent de l'auteur connu pour ses écrits sublimes dont "Le jeu de l'ange", permettre au lecteur une identification, un envoutement qui le téléporte en 1945 date historique, au coeur du fantastique, celle de l'histoire de Daniel Sempere, enfant sans mère dont le silence hurle et dont le père libraire lui permet d'adopter un livre, un livre ami qui restera toujours vivant. Ce livre "L'ombre du vent" de Julian Carax va démultiplier son existence et l'entrainer sur les traces d'un auteur dont les livres ont été brulés sur fond de trahisons, de tragédies et d'angoisse, dont il est peut être la réincarnation, dans une enquête dangereuse où les indices se contredisent,dans une partie d'échec véritable parcours initiatique vers un statut d'adulte où il luttera ponctuellement avec un personnage diabolique.
Un livre étrange qui touche au surréalisme et dont les fleurs peuvent se faner en l'espace de quelques minutes.
Un livre théatre où les personnages rentrent en scène un à un. Attachants, détachés ou entachés.Le père libraire.Le meilleur ami Tomas. Béa sa soeur. Clara l'aveugle mélomane de dix ans plus agée qui suscite ses premiers émois.Bernarda la bonne maternelle et pieuse Et bien d'autres à découvrir au fil des pages.Mais surtout Julian Carax, l'initiateur aux mystères de la vie.
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Par OZALID, le 26/05/2011
Marina
de
Carlos Ruiz Zafón
Á Carlos Luis Zafón
Cher auteur,
Lorsque j’ai découvert le site de Babélio, je me suis promis de ne parler que des livres que j’aime… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Uniquement des livres que j’aime ! De toute façon, lorsqu’un ouvrage me fait bâiller d’ennui dès les premières pages ou lorsque l’auteur s’essouffle, s’enlise… je lui tire ma révérence et je l’oublie.
Ce qui, bien sûr ne concerne pas votre œuvre littéraire que j’ai pu aborder jusqu’à aujourd’hui. En lectrice comblée, j’ai suivi ligne après ligne, mot après mot jusqu’à l’éblouissement de la fin, les héros de « L’ombre du vent » et de « Le jeu de l’ange ». J’ai retrouvé le même enchantement dans « Marina » que je viens de terminer aujourd’hui.
« Marina » qui marie avec subtilité les aventures fantastiques d’un Frankenstein de Barcelone et la touchante histoire d’amitié de deux adolescents qui découvrent que la vie peut être si brève et le bonheur si fragile… Mais je n’en dirai pas plus sur cette pudique course contre la mort, à l’instar de l’héroïne qui sait si bien transcender le jeu du « faire semblant » et la saveur douce-amère des adieux…
Je voudrai juste vous dire combien l’aventure criminelle qui se joue au sein des égouts de Barcelone, la ville-dragon que vous n’en finissez pas de décrire, est palpitante et propre à exalter l’imagination. Je m’y suis plongée avec le même bonheur, la même passion que lorsque, à l’époque de mes douze ans, je dévorais les mystères découverts dans les œuvres d’auteurs un peu oubliés comme Gaston Leroux ou Maurice Leblanc
Et je réponds par là à votre « Lettre au lecteur » qui figure à la fin de « Marina ». Vous professez vouloir écrire le genre de littérature que vous aimiez lire « dans les années d’adolescence », c’est-à-dire un livre qui puisse continuer à plaire à tous les âges de la vie. Comme vous avez raison !
Cela dit, je n’ai jamais boudé un livre labellisé « Jeunesse » et aujourd’hui encore, je me délecte d’ouvrages pour « jeunes lecteurs » depuis ceux de la Maternelle jusqu’aux ados des Lycées. Les enfants, les jeunes ont droit à ce qu’il y a de plus beau en littérature sans simplification ni mièvrerie.
Bien que la tendance actuelle soit malheureusement de produire une sous-littérature ancrée dans un monde terrifiant et violent un peu trop intégré dans un possible réel et qui ne peut que produire des effets pernicieux sur une jeunesse déjà bien déboussolée. Je n’effleure ce fait de société que pour préciser que justement, le fantastique de « Marina » est de toute autre nature. L’univers sombre et tortueux du sulfureux Kolvenik, les monstrueuses créatures qui hantent cimetières, égouts et autres ruines sur fond d’incendies et de meurtres ne sont que fantasmagories et l’esprit du lecteur les accepte comme telles. Les courses poursuite, les prouesses réalisées par les jeunes héros ne sont que virtuelles et ne prennent réalité que dans l’imaginaire. Une fois le livre refermé, le monde reprend sa rassurante normalité. Et puis il y a la lumière des deux ados, Oscar et Marina embarqués malgré eux dans une aventure éprouvante mais qui trouve une réponse « rationnelle » aussi livresque soit-elle.
Naturellement, l’adulte que je suis aujourd’hui, peut proposer d’autres clés à ce récit. Les péripéties cauchemardesques ne sont que manière d’oublier la mort qui rôde, d’occulter la peur qu’elle nous inspire et d’exalter notre désir de la combattre jusqu’au bout. Désespérément.
Et je conclus, cher auteur, en vous assurant que « Marina » restera pour moi un moment fort de lecture, un de ces ouvrages dans lesquels on s’immerge complètement pour reprendre votre propre expression.
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Par argali, le 06/02/2011
Marina
de
Carlos Ruiz Zafón
J’ai découvert Carlos Ruiz Zafon avec « L’ombre du vent » que j’ai adoré. Il me tardait de retrouver son style et l’ambiance brumeuse de Barcelone dont il parle si bien. Décrivant les vieux quartiers à l’abandon, ceux que l’on ne retrouve pas dans la Barcelone d’aujourd’hui, il oscille sans cesse entre rêve et réalité. La Barcelone qu’il dépeint semble sortie d’un rêve intemporel. Mystères, secrets, non-dits… font la force de ce roman où la beauté des descriptions fait oublier certains passages sans réelle action. Le style est maitrisé, la poésie présente. Et la touche de fantastique vient épicer l’histoire juste ce qu’il faut pour la rendre palpitante et un peu oppressante.
J’ai passé un très agréable moment en compagnie de Marina, au charme incontestable. Je regrette juste un peu sa fin.
Ecrit en 1999, bien avant « L’ombre du vent », ce roman est le préféré de l’auteur. Accessible aux jeunes malgré ses 300 pages, je le conseillerais dès 14 ans aux amateurs de belle littérature.
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Par steelylio, le 17/07/2010
L'Ombre du vent
de
Carlos Ruiz Zafón
Un livre étonnant, original et bien écrit. Difficile d'attaquer un autre roman immédiatement après, tant on est pris par cette histoire et ces personnages. Un livre qui vous marque !