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Alice et l'ombre chinoise de
Carolyn Keene
J'ai même effectué quelques travaux au manoir, et je m'en suis mordu les doigts. A l'heure actuelle, il faudrait m'y trainer de force.
- Ah ! pourquoi ?
- Parce qu'au cours de ces travaux, je suis tombé malade. Grâce à ma robuste constitution je m'en suis tiré avec deux jours de lit ; mais j'ai laissé l'ouvrage en plan.
- Vous avez établi un lien entre votre présence dans le manoir et la maladie qui vous a frappé ? demanda Alice.
- Ouais ! Tous les membres de la famille sont morts d'un mal incurable. Toute personne dotée d'un grain de bon sens n'hésiterait pas à faire un détour de plusieurs kilomètres plutôt que de passer près de ce manoir maudit.
- Et pourtant, il est habité en ce moment... par un homme à la barbe rousse, dont j'ignore le nom.
- Pas possible : s'exclama le maçon, incrédule. Faut-il qu'il y ait des fous dans le monde !
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Alice et le vison de
Carolyn Keene
J'ai une torche sur moi, dit Alice. Je vais faire le signal S.O.S. Trois courts, trois longs, trois courts. C'est bien cela ?
- Oui.
Tout en progressant, Alice répéta plusieurs fois le signal. Leurs pas se faisaient plus lourds, plus lents, l'espoir d'être secourus commençait à les abandonner
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Par Silexame, le 13/07/2012
Alice détective de
Carolyn Keene
" J'ai l'impression qu'il entre dans ton idée une bonne dose de malice, répondit-il. Mais je ne vois pas pourquoi l'affaire ne se dénouerait pas ainsi que tu le suggères... Tu auras cette satisfaction, mon petit, et bien mieux : je te promets que si les Topham doivent recevoir le coup de grâce, cela se passera en ta présence ! "
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Par ninon16, le 15/02/2013
Alice au bal masqué de
Carolyn Keene
Alice venait de rentrer chez elle quand elle reçut un coup de téléphone de Linda Sedley. Celle-ci s'excuse de n'avoir pu se trouver chez Mme Linnell, comme convenu.
"C'est la faute de M. Tombar, dit-elle. Au dernier moment, il m'a chargée de faire une course et il s'est rendu boulevard des Erables à ma place. J'ai l'impression qu'il ne me croyait pas capable de tenir mon rôle."
Alice fit alors remarquer qu'en dépit de la présence de M. Tombar, tout ne s'était pas passé pour le mieux, et elle raconta le vol dont l'hôtesse avait été victime.
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Alice au manoir hanté de
Carolyn Keene
L'après-midi était déjà très avancé, des ombres commençaient à envahir coins et recoins. A l'approche de la nuit, l'atmosphère devenait de plus en plus fantastique.
Le dîner fut un peu guindé. Rosemary et Alice tentèrent d'animer la conversation, mais ce fut sans succès. Chacune percevait une tension dans l'air.
Après le dîner, les deux vieilles demoiselles et Alice s'installèrent au salon. Rosemary s'assit au piano et voulut jouer ; Alice remarqua que ses mains tremblaient. Au bout de quelques minutes, elle referma le clavier.
Floretta se dominait encore moins que sa soeur. Assise, raide sur le divan, les mains crispées, elle promenait d'un bout à l'autre de la pièce un regard inquiet, comme si elle cherchait quelqu'un.
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Alice détective de
Carolyn Keene
De chaque côté de la route, les champs s'étendaient maintenant à perte de vue, et Alice se réjouissait de ce spectacle. Elle aimait profondément ce pays où elle était née et où elle avait toujours vécu, à l'exception des vacances qu'elle passait depuis son enfance en Louisiane, chez ses grands-parents maternels, et d'un séjour de trois mois qu'elle avait fait en France l'année précédente.
La famille Beauchamp avait en effet conservé des attaches dans sa patrie d'origine : en Touraine, vivaient encore les descendants d'une branche cadette. Ceux-ci avaient accueilli Alice à bras ouverts, et la jeune fille ne pouvait songer sans émotions à ces parents lointains qui avaient voulu lui faire connaître le pays de sa mère sous ses plus beaux aspects. Elle avait vu Paris, Versailles, visité la Bretagne, la Provence et plus belle encore peut-être que celles-ci, cette chère Touraine, avec ses douces eaux, ses horizons nacrés et ses châteaux de contes de fées. Alice en avait gardé la nostalgie. -Je retournerai là-bas un jour...- se sisait-elle.
Mais en vrai fille du Missouri qu'elle était, elle n'en admirait pas moins sa terre natale. Elle s'enorgueillissait de son sol fertile, de ses champs de coton et de maïs, de ses grasses prairies où galopaient les plus beaux chevaux des Etats-Unis. Elle aimait contempler ces plaines immenses où le vent creusait l'herbe ondoyante de longues vagues qui semblaient courir jusqu'aux collines moutonnant à l'horizon.
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Par ThibaultR, le 28/04/2013
Nancy Drew Détective, Tome 12 : Mystère à Hawaï de
Carolyn Keene
- Eh bien, Nancy, nous avions réservé des billets sur un vol pour Hawaï demain matin. Nous voulions essayer de retrouver la trace de notre amie. Mais le mauvais sort s'en est mêlé. Nous avons une catastrophe professionnelles sur les bras. Elle concerne la couverture d'un livre d'art qui est l'une de nos publications les plus importantes ! Nous sommes contraints de rester !
Ed se pencha en avant :
- Alors, seriez-vous disposées à nous remplacer, les filles ? Tous frais payés ?
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Par ninon16, le 25/02/2013
Alice et la bague du gourou de
Carolyn Keene
Quelques minutes plus tard, une voiture de police arrivait, occupée par deux inspecteurs. Au volant se trouvait celui qui était venu enquêter chez les Roy après la disparition de Redford. Il fit signe à Alice de le suivre.
Quand il tourna dans River Lane, Alice alluma deux ou trois fois ses phares pour lui signaler l'allée couverte de gravier, quelques mètres plus loin. Il ralentit, passa avec précaution sur les trous dans la chaussée, puis se gara devant la maison.
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Par ThibaultR, le 27/04/2013
Nancy Drew Détective, Tome 5 : Action ! de
Carolyn Keene
Quand j'arrivai sur le tournage, je fus surprise de constater que j'étais la première sur les lieux. Je consultai ma montre, je regardai la feuille de route journalière qui détaillait les scènes prévues et l'heure à laquelle chaque participant était tenu de se présenter. J'étais en avance d'une bonne heure! Dans mon anxiété, je n'avais même pas pensé à consulter mon emploi du temps...J'aurais mieux fait d'appeler mes meilleures amies, Bess Marvin et George Fayne! Au cours de ma précédente enquête, je leur avais obtenu un job de production : George gérait tout ce qui concernait le matériel informatique, et Bess dirigeait l'équipe de construction des décors. Elles adoraient leur travail, et elles n'étaient pas nerveuses au point d'oublier les horaires, elles! Mais je n'avais pas pensé à me mettre d'accord avec elles pour qu'on parte ensemble. Du coup, j'avais un long moment de solitude devant moi en attendant que le reste de l'équipe arrive.
- Ça me donne un peu de temps pour entrer dans la peau de mon personnage, murmurai-je.
Pour être convaincante, il fallait que je m'identifie à Esther Rackham.
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Par Aethys, le 20/07/2012
Alice et la pierre d'onyx de
Carolyn Keene
[...]Dès que la pluie eut cessé, elles se mirent en route pour le curieux village blotti au coeur de la vallée. Au volant de sa voiture, Alice longea lentement la rue centrale. Bess et Marion regardaient à droite et à gauche, tentant de repérer "La Petite Marmite" dont elles ignoraient l'adresse exacte. Au cours de cette recherche, Alice remarqua deux plaques indiquant l'étude de deux notaires.[..]
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