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London Fashion : Journal stylé d'une accro de la mode de
Catherine Kalengula
Ma conception de la mode ? Trouver ma griffe, ma touche perso, mon style. Mon staiiile. Ma manière de respirer la mode. Je veux que les gens pointent du doigt mes modèles en disant : "ça, c'est du Savannah Martin ! ".
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Obsession de
Catherine Kalengula
J'étais à bout de forces. Mes pieds flottaient à plusieurs centimètres du sol, tandis qu ej'entendais le bruit des vagues qui venaient se briser contre l'ïlot. Davantage que par la peur, mon esprit était totalement obnubilé par la douleur insupportable de mon dos qui craquait. Plié au delà du supportable, ma colonne vertébrale menaçait de se casser en deux.
-Aide-moi à me redresser, je t'en supplie.
- Un jour, il faudra que tu choisisses, Gisèle. Ce sera lui ou moi. La vie est un amou provisoire ou un amour éternel.
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Par didi8921, le 20/05/2011
Obsession de
Catherine Kalengula
Emergeant par instants dans un état second, je devinais que quelqu'un me transportait, tandis que je pouvais percevoir la course effrénée de mes agresseurs qui hurlaient au diable en s'enfuyant.
Vers deux heures du matin, je me suis réveillée dans mon lit. Je portais mon pyjama, et Freddy dormait en boule contre mon ventre. Avais-je rêvé tout cela ? Mon Dieu, ça avait l'air tellement réel ! En me levant, j'ai aperçu mes vêtements méticuleusement pliés sur une chaise. Le rangement et l'ordre ne sont pas des qualités que je possède. Miguel m'avait-il déshabillée ? J'espérais que c'était plutôt Berenice ! J'ai attrapé mon manteau avec l'intention de l'accrocher dans l'armoire, lorsqu'une petite bosse, dans la poche droite, a attiré mon attention. C'était un marron, lisse et propre.
Effrondrée, je me suis blottie dans un coin en pleurant doucement. Un air frais a soufflé sur mon visage. Il avait la douceur et la légèreté d'une petite brise printanière. Sous mes doigts, toute trace de larme avait disparu ; mes joues étaient de nouveau sèches et veloutées, comme l'autre jour, au théâtre. Et mon appartement s'est brusquement empli du parfum fleuri.
- Ne pleure plus, ma douce, tu n'es pas folle, a murmuré près de mon oreille la même voix que l'autre fois.
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Par Tiboux, le 11/01/2011
Obsession de
Catherine Kalengula
J'ai passé mon week-end à tenter de comprendre ces phénomènes. Au petit matin du samedi, le parfum fleuri avait totalement disparu, et Freddy avait retrouvé son comportement habituel. Pourtant, les portes de l'armoire étaient restées ouvertes comme pour me prouver que je n'avais pas rêvé. A force de chercher, j'avais finalement trouvé des explications qui me rassuraient, sans parvenir à être complètement convaincantes. L'odeur avait dû imprégner mes vêtements lorsque j'avais ouvert la porte de la loge 10, et Freddy avait eu peur du rideau secoué par le vent. Ni l'une ni l'autre ne tenaient la route, ma raison le savait parfaitement, et j'occultais volontairement le fait que je n'avais pas senti le parfum sur mes habits en quittant le Fairhall.
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Obsession de
Catherine Kalengula
_Y a-t-il un homme dans ta vie?
_Et toi? ai-je aussitôt rétorqué, offusquée par tant d'indiscrétions, effarée qu'il soit si perspicace.
_Est-ce que j'ai un homme dans ma vie?
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Obsession de
Catherine Kalengula
Chacun en naissant est programmé pour pour aimer une personne, dont le visage est déjà gravé quelque part en lui.
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Par ChiaraB, le 19/11/2011
Obsession de
Catherine Kalengula
Le vent se promenait sur mon ventre, jouait autour de mon nombril, remontait lentement vers ma poitrine, en m'effleurant à peine. Merveilleusement détendue,je restais immobile, me laissant porter par la volupté de la douce caresse sur ma peau.
J'ai perçu un souffle, près de ma joue.
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Obsession de
Catherine Kalengula
Les jours suivant ont été marqués par un profond désarois, où l'amertume ne parvenait pas à atténuer le manque. Je me faisais l'effet d'une droguée, dépendante d'une substance dont elle sait pourtant qu'elle lui est nocive. Les trois prochains jours, je ressassais la dernière phrase que Chance avait prononcée, comme si je me complaisais dans la souffrance, en remuant continuellement le couteau dans la plaie. J'y revenais sans cesse, me surprenant parfois à prononcer ce maudit prénom à voix haute, alors que je faisais le ménage au Fairhall. Julia!
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Obsession de
Catherine Kalengula
_Un jour Chance m'a dit qu'on devait être capable de mourir, ou de tuer pour l'être aimé.
[...]
_Gisèle, je croie que je t'aime.
Il paraissait avoir enfin saisi ce que j'avais voulu lui faire comprendre en répétant la phrase de Chance.
_Je t'aime aussi.
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Par chanel17, le 15/07/2011
London Fashion : Journal stylé d'une accro de la mode de
Catherine Kalengula
j ai adoré ce livre pour tout les passionnés de mode il faut le lire