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Par luocine, le 25/01/2012
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Parce qu'ils (les Polonais) survivent et que le reste de la planète ne se montre pas assez compatissant avec eux. Parce qu'ils ne sont pas considérés comme des victimes. Ils ont l'impression qu'on leur a vole ça. Les Polonais sont toujours la. Pas les juifs. Dis-moi un peu, qu'est ce qui rend la Pologne célèbre dans le monde?"
J'essayais de comprendre où il voulait en venir.
" Copernic? Répondit-il? Lech Walesa?
- le pape, fis-je
- ach ! dit-il avec une grimace. D'accord le pape. Et quoi d'autre?
Je n'avais aucune réponse.
"Auschwitz: voilà. Auschwitz, Treblinka, Sobibor.6 millions de juifs sont morts et le monde entier pense qu'ils sont tous morts en Pologne.
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Par Aifelle, le 10/01/2012
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
"Répondez-moi : est-ce que vous avez l'impression qu'ils manquent aux villageois ? Est-ce que vous voyez le moindre signe ne serait-ce que de leur présence ici jadis ? La trace de ceux qui ont construit ces maisons ? Est-ce que vous entendez les vieux parler du challah de Klemsztein, le boulanger ? Du calme des rues les vendredis après-midi ? Est-ce que vous les entendez raconter qu'il y avait autrefois un homme dans le village qui savait réparer les souliers ? Ou raccommoder les manteaux ? Vous avez vu des plaques pour ces gens-là ? Un pierre posée à l'endroit où reposent leurs morts ?"
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Par Inextenso, le 13/09/2011
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Il oubliait ce qu'on lui avait dit la veille, mais pas ce qui s'était passé quarante ans avant. Sourd aux voix des hommes parfois, mais jamais à la forêt.
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Par luocine, le 25/01/2012
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
La faux coupait et envoyait le foin d'une manière qui lui convenait beaucoup mieux - plus lentement, certes, mais si le travail était bien fait, le foin, projeté par vagues irrégulières, séchait plus uniformément, comme son père et son grand-père le lui avaient appris. Pour lui, les vieilles méthodes étaient en harmonie avec les saisons, le soleil, le climat. Il savait qu'elles étaient moins efficaces ; mais elles avaient un avantage : elles étaient solitaires.
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Par luocine, le 25/01/2012
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Par instinct, Jablonski s'habillait dans des couleurs pigeon de ville et arpentait les couloirs sombres du pouvoir avec des chaussures à semelle de crêpe qui ne faisaient aucun bruit....il pouvait se fondre dans n'importe quelle foule sans être remarqué, une qualité qui représentait à ses yeux, la condition de survie. Il y voyait un instrument de sélection naturelle face à la loi de la jungle.
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Par Inextenso, le 13/09/2011
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Les gens croient tout ce qu'on leur dit, mais surtout le pire.
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Par luocine, le 25/01/2012
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Nos femmes versent facilement des larmes, presque à la demande, sur les tombes froides de mars ou de novembre, mais le deuil privé demeure caché - c'est le cas de ma mère.
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Par Inextenso, le 13/09/2011
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Les enfants sont cruels, mais en réalité pas beaucoup plus que les adultes. Simplement ils sont plus francs, plus candides, moins prudents dans leurs opinions.
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Par Inextenso, le 13/09/2011
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
Avec le recul, nos erreurs paraissent tellement évidentes, tellement grossières, que l'on s'étonne encore, longtemps après, de les avoir commises.
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Par sylvaine, le 14/10/2011
En mémoire de la forêt de
Charles T. Powers
partout autour de moi, le passé resurgissait ,affleurait comme des cailloux sur un chemin.La mémoire avait un avenir autant qu'un passé