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Critiques de Christine Brunet


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    • Livres 4.00/5
    Par mickaela, le 04/12/2012


    Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans : Quoi dire, quoi faire Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans : Quoi dire, quoi faire de Christine Brunet

    Un bon livre avec beaucoup de judicieux conseils éducatifs et qui énumère les différents soucis que peuvent rencontrer les parents avec leurs enfants !
    Un livre de chevet pour les parents inquiets ou simplement désireux d'apporter les bonnes réponses. Ni culpabilisant, ni alarmiste, ce livre retrace les situations que les parents peuvent rencontrer avec leur progéniture et apporte des solutions simples, concrètes et très faciles à mettre en pratique .
    Des références à d'autres ouvrages sont également proposés.

    Critique de qualité ? (13 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par meeva, le 26/09/2014


    Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans : Quoi dire, quoi faire Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans : Quoi dire, quoi faire de Christine Brunet

    Un beau jour, ou peut-être une nuit… vous avez fabriqué… un enfant !


    Votre progéniture était alors un chérubin, un loupiot, un ange, un pitchoun, un boutchou…

    Votre descendance est né, un p’tiot, une tête blonde, un biquet, un mouflet, un bambin…

    Déjà, votre gosse était un chiard, un merdeux, une pisseuse, un morveux, un morpion…

    Quelques mois ont passé avec votre rejeton, votre gamin, votre lardon, votre mioche, votre tit-cul…

    Puis il est devenu un drôle, un galopin, un marmot, un polisson…

    Ou encore un môme, une marmaille, un gavroche, un arsouille…


    Là, vous pensez que vous étiez bitu pour croire que vous aviez un boentje pour lui (ou pour elle).
    Vous regrettez d’avoir fait frotte-frotte sur un squette-braguettes.
    Vous regrettez d’avoir frouchelé, puis d’avoir quetté…

    Allez, une vingtaine d’années, c’est vite passé !


    Ce livre est fait de 11 chapitres qui correspondent à de grand domaines comme :
    « Autorité, discipline, limites », « Gros mots, gaffes et principes d’éducation », « Nourriture, sommeil, bobos »… « Jeu, histoires, croyances, télévision », « sexualité, nudité, amour », « Questions délicates ou graves ».
    Chacun de ces domaines contient de tous petits sous-chapitres, avec pour titre un problème qui se pose comme « Il n’aime rien – à part les pâtes et le riz », « Il mange trop de bonbons », « Le soir, il ne veut pas se coucher », « Toutes les nuits, il veut venir dans notre lit »…
    Ce qui fait qu’au total, 101 questions sont abordées.

    A chaque fois, le problème est exposé, avec les différentes raisons possibles.
    Souvent, quelques phrases sont dites pour aider à déculpabiliser.
    Ensuite, des conseils sont donnés pour améliorer la situation à l’avenir.
    Enfin, à chaque fois, sur chaque thème, une bibliographie est donnée, de livres à destination des enfants et de livres à destination des adultes.

    Les conseils sont donnés sous la forme « faites ci, faites ça », ce qui peut paraître un peu péremptoire dans un premier temps, mais les auteurs s’expliquent à ce sujet dans la préface, pensant que cela facilite la lecture. Et effectivement, on a l’impression un peu d’entendre quelqu’un au cours d’une discussion.

    Ce sont des conseils très concrets et succincts. Les raisons pour lesquelles ces conseils sont donnés sont toujours brièvement expliquées, d’un point de vue psychologique pour l’enfant, mais sans avoir recours non plus à de grandes théories.

    Bien que datant d’une quinzaine d’années seulement, la vision de la famille m’a paru un peu « vieillotte », par rapport à la place de la femme et de l’homme peut-être.
    Cependant, au final, peu de choses ont vraiment changées et je ne crois pas qu’il y ait eu de grandes révolutions sur les points de vues par rapport à ce qui est dit et aux thèmes abordés.

    On peut se croire « au clair » sur l’éducation de nos enfants, se dire que l’on fait « au mieux » et donc penser que l’on n’a pas besoin de conseils. Mais je trouve que le temps passe vite, que je ne me rends pas compte à quelle vitesse mes enfants grandissent (quoi, ma grande a déjà presque 6 ans !), et que dans le « feu de l’action », je ne réalise pas toujours la portée de mes paroles et de mes actes. Ce livre m’aura donc permis de prendre du recul, de voir certaines choses un peu de l’extérieur.

    J’ai lu les chapitres qui ne me concernent plus comme « enlever les couches », parce que cela m’a permis de me faire une opinion sur la façon de présenter les choses sur une étape que j’ai déjà vécue.
    Et il me semble que plein d’autres chapitres vont m’être utile dès maintenant ou dans un avenir très proche, notamment sur les grandes questions que je n’ai pas beaucoup abordées jusqu’à présent (sexualité, nudité, maladie et mort… ou même moins grave mais tout aussi important : le père-noël).



    Et finalement, vous, est-ce que vous vous souvenez quand vous aviez moins de 7 ans ? En chanson :

    « Te souviens-tu de cet enfant et de ses yeux qui lui mangeaient le visage.
    Te souviens-tu des deux dents de devant volées dans la nuit par toute une bande de souris.

    Te souviens-tu de cet enfant, de sa panoplie de Zorro, de tout ce qu'il trouvait beau.
    De ses grimaces devant la glace qu'on avait peur qu'il reste québlo si les cloches sonnent.

    Te souviens-tu de cet enfant si petit mais déjà si chiant.
    Un ange malin, petit diable hautain qui de toutes ses facéties ramenait toujours l'attention sur lui.

    Te souviens-tu de cet enfant, de notre amour si fort, nos joies, nos réconforts, nos milliers de pourquoi.
    Te souviens-tu mon fils, te souviens-tu de toi.

    Te souviens-tu de cet enfant, quand son auréole s'allumait d'un sourire, dans la cour d'école venant sa mère venir, quand la tête entre deux mamelles il disait "Maman, t'es la plus belle".

    Je me souviens de rien, Maman, plus j'avance et moins je me retourne.
    Tu sais pour tout ça j'ai pas le temps, tout s'efface et la roue tourne. »

    (« Te souviens-tu », extrait de l’album « Je sais pas trop » de Mano Solo
    http://www.youtube.com/watch?v=s5qIo4NVtK4)


    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par carnetdelecture, le 17/09/2014


    Poker menteur Poker menteur de Christine Brunet

    Christine Brunet est de ces auteures que je prends toujours plaisir à retrouver. Dans Poker menteur, nous retrouvons toute la joyeuse bande de la SPIE, dirigée par Axelle de Montfermy, déjà croisée dans les précédents romans de l’auteure.

    Il est certain qu’en voyant le pavé de 500 pages, on se dit « Fichtre, c’est du costaud ! » mais connaissant l’auteure, on sait aussi que l’on passera un bon moment de lecture. Et de fait, entre les meurtres, les flics ripoux et les histoires de drogue, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer ! Comme à chaque fois, le plaisir est au rendez-vous et Christine Brunet réussit un véritable coup de maître avec ce page turner réussi.

    Elle nous livre ici un récit compliqué dont les ramifications nous plongent dans l’Histoire, en référence à la Bande à Bonnot, ce groupe d’anarchistes auteurs de multiples braquages et meurtres dans les années 1911 et 1912. Une enquête policière à haut risque qui nous fait voyager entre Paris et Marseille et qui n’épargne pas la relation entre Axelle et Sean, malmenée par cette mission d’infiltration.

    Et si je me suis sentie un peu perdue par moment, c’est que le nombre de personnages est assez important, certains étant déjà apparus dans les romans précédents de l’auteure et dont je ne me souvenais pas forcément dans le détail.

    En tant que tel, Poker menteur se suffit à lui-même et peut se lire indépendamment des autres romans de l’auteure mais les renvois au passé des protagonistes sont tellement présents que je pense qu’il serait préférable de lire cette série dans l’ordre pour en comprendre toutes les implications.


    Lien : http://carnetdelecture.skynetblogs.be/archive/2014/09/17/poker-menteur-christ...

    Critique de qualité ? (8 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par brunetchristine, le 02/04/2014


    Poker menteur Poker menteur de Christine Brunet

    "Poker menteur" de Christine Brunet

    une lecture (en avant-première) de Bob Boutique

    Ce n’est pas un hasard si Christine Brunet a choisi le 1 avril 2014 pour sortir son ‘Poker menteur’, un titre qui mérite bien son nom, car elle laisse entendre partout qu’il referme ainsi une fois pour toute la saga des enquêtes de sa commissaire préférée, Axelles de Montfermy, ex Aloys Seignier.

    Je n’y crois qu’à moitié, vu que ce nouveau thriller se termine comme les autres par la pauvrette qui, cassée en deux puis en quatre, part en vacances au soleil avec son petit Nicolas. Histoire de recoudre les plaies, attendre que les hématomes disparaissent et qu’elle se remette un peu psychologiquement. Déjà qu’ au départ elle n’était pas des plus équilibrées. Mais bon... elle a des ressources et finit toujours par s'en remettre.

    Bref, ‘Poker menteur’ est le dernier de la série ( de cette série ?) après « Nid de vipères », « Dégâts collatéraux », « E16 », « Non Nobis Domine » (mon préféré après ce dernier opus) et enfin « Poker menteur ». En tout des milliers de pages bourrées de mystères et secrets inavoués et inavouables, dégoulinantes de sang (se laver les mains en refermant le livre ) et aussi faciles à lire qu’un James Bond ou un Largo Winch qu’on regarde à la télé avec un plateau de saloperies sur les genoux.

    Car La petite Brunet écrit plus vite que son ombre, avec des fins de chapitres qui vous obligent à passer au suivant, comme dans la chanson d’ Henri Salvador « Zorro est arrivé » dont chaque refrain est ponctué d’un « Et alors ? Et alors ? Hé hé… ».

    ***

    J’ai le livre sous les yeux, une superbe brique de 500 pages, au propre comme au figuré. On pourrait bâtir une maison avec quelques milliers de ces exemplaires. Une photo de couverture géniale, mais ça, c’est une spécialité de Christine, un grand format, brillant et accrocheur avec un brochage-collage moderne. Bref, un magnifique objet que les éditions Gascogne proposent au prix incroyable de 20 euros !

    J’ai comparé avec d’autres titres semblables (Dan Brown par exemple), c’est 7 euros de moins. On peut dire que ça en jette et que ça donne surtout l’impression d’être en présence d’une grande, une best-seller. Remarquez que ce n’est pas faux, car depuis ses débuts il y a une petite dizaine d’années, Le Criquet (c’est son surnom) a grandi et vend désormais des milliers d’ exemplaires à chaque parution.

    Tout le monde ne peut en dire autant . Bon, ce n’est pas nécessairement le premier critère de qualité, mais ça prouve en, tous les cas que ses lecteurs en redemandent et donc apprécient. Et ça, plus que tout, c’est la véritable consécration d’un écrivain. Etre lu puis attendu…

    ***

    Pas trop envie de vous raconter l’histoire. Vous lirez. C’est une sombre, très très sombre affaire de drogue qui démarre sur le port de Marseille et envahit toute l’Europe. D’où l’implication du Conseil Européen, de sa Présidente, une grecque, et enfin du SPIE, la police des polices dont la big boss n’est autre depuis deux ou trois livres que notre chère Axelles de Montfermy.

    Pourquoi la police des polices ? Parce que dans cette affaire on trouve autant de flics véreux que de puces sur un hérisson. Au départ, on pense qu’il s’agit d’une bagarre classique entre maffias du milieu phocéen puis on se rend compte que ca va plus loin et qu’il y a quelqu’un ou quelqu’une de bien plus haut placé qui tire les fils dans l’ombre.

    C’est d’ailleurs une constante dans les bouquins de Christine Brunet, il y a toujours un monstre tapi dans l’ombre et souvent un monstre à visage d’ange ou d'innocent(e) d’autant plus difficile à débusquer qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession. Mais qui ? On s'interroge jusqu'à la fin et je vous promets une vraie surprise !

    Mais faites confiance à notre commissaire, plus têtue qu’une mule, maligne comme une guenon et toujours prête à prendre des coups… car des blessés et des morts, il y en a à toutes les pages, peut-être encore plus que d’habitude ( on est quand même à Marseille ). Elle y arrivera bien sûr, mais dans quel état !

    ***

    Car ça aussi c’est une constante chez cette auteure un peu sadique. Elle prend un malin plaisir à torturer son héroïne aussi bien physiquement que psychologiquement. A croire qu’elle lui en veut d’être plus aventureuse qu’elle… cette pauvre commissaire ne dort presque jamais et passe des nuits blanches à s’ inquiéter pour la santé des membres de son équipe (les seuls fidèles inconditionnels de sa vie, à moins que...) et râler sur ses amours ratées ou l’absence de son fils toujours planqué bien loin dans un collège de riches.

    Je vous défie de trouver une seule page sur les milliers de la saga où on la voit, où on la lit, rire à gorge déployée ! Il n’y en a pas. Axelles ne rit jamais, tout au plus sourit elle parfois avec ironie devant un mensonge puéril de son amant ou une boutade amicale de l’un de ses collègues.

    Pas de scènes olé olé non plus. Pas le genre de la maison. C’est une amoureuse fidèle, fervente, passionnée, mais toujours dans la retenue car son mec est tout, sauf méritant et qui sait complice voire pire encore ? Ca aussi l’auteure le refuse à son héroïne et on se demande si une bonne psychanalise ne serait pas utile ? Mais soit, Axelles assume et perso, je la prèfère comme ça, un peu laïquement mystique.

    ***

    L’ expression est curieuse et le mot n’existe pas. Mais je l’invente parce qu’elle est une sorte de Christ au féminin pour qui aimer ne rime qu’avec souffrir? Je l'imagine présider la cène de Léonard de Vinci avec beaucoup de judas atablés autour d'elle. On dirait qu'elle n'a qu'un seul but dans l’ existence : sauver un genre humain qui s’en fout royalement.. une vraie dingue de l’honnêteté, capable d'exploser quand on lui ment. Une rancunière atavique qui cache derrière une fureur policière sans compromis, une très grande fragilité.

    Car c’est là qu’on trouve à mon sens, l’ essentiel de ce qui rend ces bouquins si prenants : plus que ses aventures, c’est l’aventurière qui accroche… une fliquette de haut-vol qui n’a rien à voir avec les gros bras des séries américaines, même si ( j’espère que ma mémoire est bonne ) , c’est la première fois dans l’ histoire de la saga, qu’elle est obligée de tuer elle-même. Pour défendre sa vie évidemment, mais quand même…

    ***

    Nul besoin d’ajouter que je suis fan, inconditionnel. J’ai tous ses bouquins et les ai tous lus.

    Je préférerais pourtant que ces romans soient un peu moins long, j’estime en effet ( à tort ou à raison ) qu’écrire plus court leur donnerait plus de clarté, car les imbroglios sont parfois compliqués à suivre… mais bon !

    Quelle ambiance, quelle adrénaline et surtout quel fun. On lit, on lit, on lit, presque déçu d’être à la fin et de découvrir la solution, toujours inattendue. Christine Brunet est la reine de la chute brutale !

    Je n’attends pas la suite puisqu’il n’y en aura pas. Encore que…

    Mais j’attends ses prochaines créations avec une grande impatience… j’ai entendu parler de science fiction ? Une rumeur ? vrai ? Intox ?

    Plus que x fois dormir.


    Lien : http://www.bandbsa.be/notes/pokermenteur.htm

    Critique de qualité ? (0 l'ont appréciée)




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