Citations de Christopher J. Moore
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Par folivier, le 13/05/2011
L'agneau de
Christopher J. Moore
"Joseph avait repris ses esprits. Forcément, une fois que vous avez admis que votre femme couche avec Dieu en personne, les évènements extraordinaires deviennent d'une banalité déconcertante" (p44 - Ed Folio)
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Par agilmo, le 20/04/2010
Le sot de l'ange : Un chaleureux conte de Noël et d'épouvante de
Christopher J. Moore
Notre père qui êtes aux cieux, j'ai vu le père Noël ce soir et c'était super et je vous remercie pour ça, mais après, juste après l'avoir vu, il a été tué par une pelle, et alors maintenant, j'ai peur qu'il n'y ait pas de fête de Noël, et moi j'ai été gentil comme vous pourrez le voir si vous vérifiez la liste du père Noël, alors si ça ne vous ennuie pas, pourriez-vous le ressusciter, et faire en sorte que tout se passe bien à Noël ?
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Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
- J'vais essayer de les appeler, dit l'Araignée. Essayez de tenir encore vingt, vingt-cinq minutes.
- On ne dispose que d'une bande de gens à poil et d'un monstre marin pour les contenir.
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Par Pecosa, le 07/04/2012
Un blues de coyote de
Christopher J. Moore
- Neuf heures, reprit Espagnola, Mme Feldstein appelle pour signaler qu'un loup a pissé sur sa glycine. Tiens! je l'avais pas remarquée celle-là. Neuf heures cinq: Mme Feldstein signale que ce même loup est en train de violer son chat persan. C'est moi qui ai pris son appel. Neuf heures dix: Mme Feldstein signale que le loup a bouffé son persan après lui avoir fait son affaire. Quand j'y suis allé y avait encore du sang et des poils dans l'allée. Mais pas de loup.
- Tu crois qu'il s'agit d'un vrai loup?
- J'en sais rien. je l'ai seulement aperçu sur ta terrasse, mais d'en bas. ça a plutôt la couleur d'un coyote. Mais alors d'un gros coyote!
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Par nours, le 24/04/2010
Un sale boulot de
Christopher J. Moore
(...) Ainsi, nombre de mâles bêta deviennent hypocondriaques, névrosés, paranoïaques et développent un penchant inquiétant pour la pornographie et les jeux vidéo.
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Par nours, le 24/04/2010
Un sale boulot de
Christopher J. Moore
Au terme d'une sélection naturelle des spécimens les plus forts opérée à travers les siècles, les mâles alpha finissent souvent gâtés en terme d'attributs physiques, telles la taille, la force, la force ou la beauté, d'où leur succès auprès des filles. Le gène du mâle bêta a néanmoins survécu, non pas en affrontant l'adversité, mais en l'anticipant et en l'évitant. Pendant que le mâle alpha courait après les mastodontes, le mâle bêta savait déjà que s'en prendre à ces énormes bulldozers poilus, armé d'un bâton pointu, s'avérait être une aventure vouée à l'échec. Il préférait donc rester au camp à consoler les veuves éplorées.
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Par Mirliton, le 16/04/2012
Un sale boulot de
Christopher J. Moore
"Je trouve que ça rappelle le jambon, dit Nemain en recrachant des lambeaux d'âme. Le jambon, Macha, tu te souviens de ce que c'était? Aimions nous ça?"
Badd avala son morceau de viande et s'essuya les serres sur sa poitrine emplumée.
"Le jambon vient juste d'être inventé, dit-elle, c'est comme les téléphones portables.
- N'importe quoi, répondit Badd d'un air atterré.
- Mais si, répliqua Macha.
- J'ai décidé que nous adorions le jambon; insista Macha."
(...) Le silence s'installa entre elles. Nemain mordillait dans son morceau d'âme rougeoyante, Badd lissait ses plumes et Macha étudiait le crâne de l'animal en le retournant entre ses serres.
"On dirait une tête de marmotte, dit-elle.
- On peut faire du jambon avec de la marmotte?"
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Par vda, le 04/02/2011
Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
Assis sur un rocher au bord de la mer, Théophile Crowe écrivit trois vers de mirliton et joua de ce tambour exotique que l'on appelle le djumbé. Il connaissait seize accords à la guitare et les paroles de cinq chansons de Bob Dylan, ce qui lui permettait de marmonner n'importe quoi en grattant les cordes. Il s'était essayé à la peinture, à la sculpture, à la poterie et avait même hérité d'un petit rôle dans Arsenic et vieilles dentelles qu'avait monté la petite troupe amateur de Melancholy Cove. Dans chacune de ses tentatives artistiques, Théo avait atteint la médiocrité à la vitesse supersonique. Chaque fois, il se dégoûtait et passait à autre chose. Les dieux l'avaient doté d'une âme d'artiste mais avaient oublié de lui donner une once de talent. Théo connaissait les affres du manque d'inspiration tout en n'ayant rien d'un créateur.
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Par TwiTwi, le 31/12/2010
Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
Le shérif John Burton s'était préparé à affronter les agents des stups, il avait envisagé une fuite à toute blinde, il n'avait pas exclus l'hypothèse d'un échange de coups de feu avec des dealers mexicains. Tout cela pouvait arriver. Il se félicitait d'être un vrai dur capable de s'adapter à toute sorte de situation. Il se croyait supérieur aux autres hommes en raison de sa faculté à se maîtriser quand la pression montait. Par contre, il ne s'était jamais préparé à vois conduite intérieure teutonne avec un labrador retriever au volant.
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Par TwiTwi, le 31/12/2010
Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
Vous êtes un névrosé, Théo. C'est-à-dire quelqu'un qui pense que quelque chose cloche en lui alors que son entourage le croit tout à fait normal. A l'inverse, une psychotique pense qu'elle est normale alors que tout le monde pense qu'elle est déconnante. Amusez-vous à faire un sondage auprès des gens du coin, et vous verrez qu'on me classe dans la deuxième catégorie.
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Par TwiTwi, le 31/12/2010
Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
- C'est pas tout ça, Théo, mais faut que j'y aille. J'ai des brocolis dans le sèche-linge.
Ah non ! Ce qu'elle avait voulu dire, c'était qu'il fallait qu'elle s'occupe du dîner ou de la lessive, mais pas des deux en même temps.
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Par TwiTwi, le 31/12/2010
Le lézard lubrique de Melancholy Cove de
Christopher J. Moore
Val avait repris son rôle de thérapeute et abandonné celui de patron qui aurait exigé d'elle de choper cette petite salope au colbac et de lui serrer le kiki jusqu'à ce que mort s'ensuive.