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Sainte Rita : Patronne des causes désespérées de
Claire Wolniewicz
J'en rêve moi de cet homme là. Je l'ai bétonné mon idéal. Grand, beau riche, intelligent, doux, attentionné et éperdument amoureux. Et tout de suite. Tant qu'à me désespérer pour un idéal impossible , autant qu'il soit le plus complet possible. Que j'en ai pour mon désespoir!
Faut que je mange des légumes. Je vais me faire des haricots.
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Par zazy, le 07/09/2011
Sainte Rita : Patronne des causes désespérées de
Claire Wolniewicz
Elles ne se rendent pas compte celles qui disent ça, à quel point ça flétrit de se sentir aussi mal aimable. Pour que des seins pointent, il faut qu’ils puissent viser quelqu’un, pour qu’une croupe soit ferme, il faut qu’une main ait envie de la caresser. Quelles idiotes ».
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Par BMR, le 06/08/2007
Sainte Rita : Patronne des causes désespérées de
Claire Wolniewicz
[...] Je rallume une cigarette. Je suis vautrée sur mon lit devant la télé que je ne regarde même plus. Ça me fait un bruit de fond, de la présence. Les vieux font ça, les pauvres aussi. Les vieux, je comprends, mais les pauvres, je ne saisis pas.
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Par BMR, le 06/08/2007
Sainte Rita : Patronne des causes désespérées de
Claire Wolniewicz
[...] Une saleté cette modernité. On fait croire aux gens des tas de choses, qu'il faut aller de l'avant, que dehors c'est mieux, que la science fait disparaître les maladies, que le chomage diminue, que les étrangers sont gentils, mais c'est des mensonges tout ça.
Elle le vérifie tous les jours, et elle est bien informée. D'ailleurs, il est 20 heures. Ils vont le dire, les journalistes au journal télévisé, qu'il ne se passe que des monstruosités dans le monde, que c'est de pire en pire.
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Ubiquité de
Claire Wolniewicz
Pour lui c'était un séisme. Que quelqu'un en l’occurrence quelqu'une s'avance vers lui de la sorte, aille jusqu’à le toucher et lui parler avec familiarité alors qu'il n'avait jamais joué au tennis, jamais eu de copains, cela au moment où il s'y attendait le moins, dépassait sa connaissance du monde.