On disait d'eux qu'ils étaient des adolescents chaleureux, des êtres bons, gentils, généreux. Madame Popescu, comme une mère qui attend ses enfants prodigues, anticipait avec bonheur le moment ou ils franchiraient le seuil de ces immenses portes de bois à deux battants et insuffleraient une belle vivacité, une nouvelle vie en ces vieux murs autrefois si ternes et si tristes.