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Citations de D.H. Lawrence (116)

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  • Par Colette, le 15/10/2014

    D.H. Lawrence D.H. Lawrence

    Je n'arrive pas à décider si mes rêves sont le résultat de mes pensées ou si mes pensées sont le résultat de mes rêves.

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  • Par juliette2a, le 14/07/2013

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Elles vivaient librement parmi les étudiants, elles discutaient philosophie, sociologie et art avec les hommes ; elles valaient bien les hommes ; elles valaient plus qu'eux puisqu'elles étaient femmes.

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  • Par Nastasia-B, le 16/09/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Elle avait épousé Clifford Chatterley en 1917, pendant une permission d'un mois qu'il avait passée en Angleterre. Ils avaient eu un mois de lune de miel, après quoi il était reparti pour le front des Flandres. Et six mois plus tard, il était ramené en Angleterre plus ou moins en morceaux. (...) Il avait une merveilleuse emprise sur la vie.Il ne mourut pas; ses débris semblèrent se rejoindre. Il resta deux ans entre les mains des médecins. Puis on le déclara guéri, et on le renvoya à la vie avec la moitié inférieure de son corps, à partir des hanches, paralysées pour toujours.

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  • Par Nastasia-B, le 10/08/2014

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Ayant presque perdu la vie, ce qui lui restait était pour lui infiniment précieux.

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  • Par Nastasia-B, le 16/07/2013

    Amants et Fils de D.H. Lawrence

    Elle n'avait ni la richesse ni le rang pour être princesse, aussi désirait-elle ardemment acquérir l'instruction, pour s'en faire une gloire. Car elle était différente des autres, et ne devait pas être mise dans le même filet que le menu fretin. Le savoir était la seule distinction à laquelle elle pouvait prétendre.
    SA beauté, qui était celle d'un être sauvage, timide, frémissant de sensibilité, ne comptait pour rien à ses yeux. Son âme même, aux imaginations si puissantes, ne lui suffisait pas. Il lui fallait quelque chose qui renforçât son orgueil, parce qu'elle se sentait différente des autres. Elles regardait Paul avec un vague désir. En général, elle méprisait les hommes. Mais c'était là un nouvel échantillon vif, léger, gracieux ; il pouvait être doux, ou triste ; il était intelligent, savait des tas de choses, et la mort avait visité sa famille. Elle portait le jeune garçon aux nues, à cause de son pauvre petit bagage de science. Cependant elle essayait de le mépriser, parce qu'il ne saurait pas deviner la princesse sous la gardeuse de cochons. D'ailleurs, il faisait à peine attention à elle.

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  • Par Jooh, le 13/08/2013

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Il n'y avait qu'une seule classe de nos jours: les gens d'argent. On ne différait que par la quantité d'argent qu'on avait ou dont on avait besoin.

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  • Par valleg, le 31/12/2013

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Des anémones jaunes fleurissaient de toutes parts, grandes ouvertes, dans le nouvel éclat de leur lustre jaune ; c’était le jaune, le jaune puissant de l’été qui commence. Et les primevères s’épanouissaient largement, en un pâle abandon, d’épaisses touffes de primevères qui avaient perdu leur timidité. Le vert luxuriant et sombre des jacinthes était comme une mer d’où s’élevait le bleu pâle des boutons ; tandis que, dans l’allée cavalière, les myosotis ébouriffaient leurs plantes et que les ancolies dépliaient leurs ruches d’un violet d’encre.

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  • Par erellwen, le 27/07/2010

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Et, vaguement, elle percevait une des grandes lois de l'âme humaine: quand l'être réçoit un choc violent qui ne tue pas le corps, l'ême semble guérir en même temps que le corps. Mais ce n'est qu'une apparence. Il n'y a plus que le mécanisme de l'habitude reprise. Lentement, lentement, la blessure de l'âme commence à se manifester, comme une meurtrissure d'abord légère, mais qui, à la longue, enfonce toujours plus profondément sa douleur, jusqu'à remplir l'âme entière. Et, quand nous croyons que nous sommes guéris et que nous avons oublié, c'est alors que le terrible contrecoup se fait le plus cruellement sentir.

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  • Par Vianna, le 10/04/2014

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Aujourd'hui elle sentait presque dans son sang la poussée immense de la sève qui montait dans les arbres massifs, plus haut, toujours plus haut jusqu'au bout des bourgeons pour y éclater enfin en petites feuilles de chênes semblables à de petites flammes de bronze. C'était comme une marée qui montait et se répandait dans le ciel.

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  • Par Nastasia-B, le 14/08/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Et de là l'immense importance du roman, s'il est bien employé. Il peut canaliser le flot de notre sympathie vers de nouveaux endroits et le retirer des choses devenues caduques. Ainsi le roman, bien employé, peut révéler les endroits les plus secrets de la vie. Car c'est dans les endroits les plus secrets de la passion surtout que le flot des connaissances sensitives doit couler et pénétrer pour nettoyer et rafraîchir.

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  • Par Epokhe, le 10/10/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    La seule assurance qu'on puisse prendre contre l'avenir, c'est de croire à ce qu'on a de meilleur en soi, et à la puissance qui est au-delà. Alors je crois à la petite flamme qui brûle entre nous.

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  • Par erellwen, le 01/08/2010

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Si on pouvait seulement leur dire que vivre et dépenser ne sont pas la même chose! Mais cela ne sert à rien. Si seulement on les avait élevés à sentir, au lieu de gagner et de dépenser, ils se tireraient très bien d'affaire avec vingt-cinq shillings. Si les hommes portaient des pantalons écarlates, comme je l'ai dit, ils ne penseraient pas tant à l'argent; s'ils pouvaient danser et chanter et fanfaronner et être beaux, ils s'accomoderaient de très peu de monnaie; et s'ils savaient s'amuser eux-mêmes, et se laisser amuser par les femmes! Ils devraient apprendre à être nus et beaux, et à chanter en masse et à danser les anciennes danses de caractère, et à sculpter les tabourets sur lesquels ils s'assoient, et à broder leurs propres emblêmes. Alors, ils n'auraient plus besoin d'argent. Voilà le seul moyen de résoudre le problème industriel: enseigner au peuple à vivre, et à vivre en beauté, sans avoir besoin de dépenser de l'argent.

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  • Par brigittelascombe, le 25/01/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    L'obscénité n'apparait que si l'esprit méprise et craint le corps,si le corps hait l'esprit et lui résiste.

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  • Par Vianna, le 14/04/2014

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Comme elle rentrait à la maison en courant dans le crépuscule, le monde semblait un rêve; les arbres du parc se gonflaient et s 'élevaient comme les voiles d'un navire à l'ancre et la pente qui montait au château était soulevée de vie

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  • Par Oloutam, le 28/12/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Il lui en voulait de violer cette solitude qu'il aimait comme sa seule, sa dernière liberté dans la vie.

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  • Par Nastasia-B, le 04/12/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    C’était un jour vraiment adorable ; les pissenlits faisaient des soleils dans l’herbe parmi les pâquerettes blanches. Le fourré de noisetiers était une dentelle de feuilles entrouvertes et de chatons poussiéreux. Des anémones jaunes fleurissaient de toutes parts, grandes ouvertes, dans le nouvel éclat de leur lustre jaune ; c’était le jaune, le jaune puissant de l’été qui commence. Et les primevères s’épanouissaient largement, en un pâle abandon, d’épaisses touffes de primevères qui avaient perdu leur timidité. Le vert luxuriant et sombre des jacinthes était comme une mer d’où s’élevait le bleu pâle des boutons ; tandis que, dans l’allée cavalière, les myosotis ébouriffaient leurs plantes et que les ancolies dépliaient leurs ruches d’un violet d’encre.

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  • Par Nastasia-B, le 18/08/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Regardez-vous, regardez-vous donc vous-même : une épaule plus haute que l' autre, des jambes tordues, des pieds tout déformés ! Qu'avez-vous fait, qu'êtes-vous devenus à tant travailler ? Vous vous êtes abîmés. Nul besoin de tant travailler.

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  • Par Nastasia-B, le 13/08/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Mes camarades étaient d'assez pauvres sires. Le colonel disait parfois :
    "Mon garçon, les Anglais de la bourgeoisie sont obligés de mâcher chaque bouchée trente fois, parce que leurs boyaux sont si étroits qu'un petit pois les boucherait. Un tas d'oiseaux efféminés, pleins de vanité et d'admiration pour eux-mêmes, effrayés si leurs cordons de chaussures ne sont pas en ordre, pourris comme du gibier faisandé; et toujours sûrs d'avoir raison. C'est ce qui m'achève ! Ces lèche-culs, dont la langue a durci à force de lécher, sont toujours sûrs d'avoir raison. Et des pédants par-dessus le marché. Des pédants ! Une génération de pédants efféminés avec une demi-couille chacun... "

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  • Par Nastasia-B, le 23/08/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Comment élever une famille avec un salaire de vingt-cinq à trente shillings ? Les femmes sont les plus enragées ; mais ce sont aussi les plus enragées à la dépense, de nos jours. Si on pouvait seulement leur dire que vivre et dépenser ne sont pas la même chose ! Mais cela ne sert à rien. Si seulement on les avait élevés à sentir, au lieu de gagner et dépenser, ils se tireraient très bien d'affaire avec vingt-cinq shillings. Si les hommes portaient des pantalons écarlates, comme je l'ai dit, ils ne penseraient pas tant à l'argent; s'ils pouvaient danser et sauter et chanter et fanfaronner et être beaux, ils s'accommoderaient de très peu de monnaie; et s'ils savaient s'amuser eux-mêmes, et se laisser amuser par les femmes ! Ils devraient apprendre à être nus et beaux, et à chanter en masse et à danser les anciennes danses de caractère, et à sculpter les tabourets sur lesquels ils s'assoient, et à broder leurs propres emblèmes. Alors, ils n'auraient plus besoin d'argent. Voilà le seul moyen de résoudre le problème industriel: enseigner au peuple à vivre, et à vivre en beauté, sans avoir besoin de dépenser de l'argent. Mais c'est impossible. Il n'y a plus aujourd'hui que des intelligences bornées. Tandis que la masse du peuple ne devrait même pas essayer de penser, parce qu'elle en est incapable. Elle devrait être vivante et fringante et n'adorer que le Grand Pan. Lui seul sera toujours le dieu de la masse. L'élite peut s'adonner, s'il lui plait à des cultes plus élevés. Mais que la masse reste à jamais païenne.

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  • Par Nastasia-B, le 24/05/2012

    L'Amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence

    Tavershall! C'était là Tavershall! La joyeuse Angleterre! L'Angleterre de Shakespeare! Non certes, mais l'Angleterre d'aujourd'hui; Constance s'en rendait bien compte depuis qu'elle était venue y vivre. Cette Angleterre était en train de produire une nouvelle race d'hommes ultra-sensibles à l'argent et au côté politique et social de la vie; mais pour tout ce qui est spontané ou intuitif, plus morte que des morts. Des demi-cadavres: mais dont la moitié vivante vivait une étrange résistance. Il y avait dans tout cela quelque chose de sinistre. C'était un monde souterrain et imprévisible. Comment pourrions-nous comprendre les réactions d'un demi-cadavre?

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