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Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
Vous connaissez ce sentiment qui vous vient quand on commence un nouveau livre avant que la membrane du précédent ait eu le temps de se refermer complètement? Les idées, les thèmes et même les personnages du dernier ouvrage ont imprégnés les fibres de vos vêtements, et quand vous ouvrez le suivant, ils sont toujours là.
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Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
"Les livres sont pour moi, je le reconnais, la chose qui compte le plus; mais je n'arrive pas à oublier qu'il y a eu une époque où ils étaient à la fois plus banals et plus essentiels encore que maintenant. Quand j'étais enfant, ils constituaient toute ma vie. c'est pourquoi il y a toujours en moi une aspiration nostalgique au plaisir qu'ils me procuraient. Aspiration que l'on ne s'attend pas à voir jamais satisfaite."
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Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
Ma mère et moi étions comme deux continents qui s'éloignaient lentement mais inexorablement l'un de l'autre; mon père, lui, éternel architecte, était sans cesse occupé à prolonger la fragile passerelle qu'il avait érigée pour nous relier.
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Par ssab, le 10/01/2011
Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
La politesse. Voilà bien la vertu la plus mièvre qui soit. Qu'y a-t-il de si admirable à ne pas offenser son prochain, j'aimerais bien le savoir? C'est tellement facile. Aucun besoin de talent particulier pour être poli. Au contraire, l'amabilité est ce qui reste quand on a tout raté.Les ambitieux se fichent pas mal de savoir ce que l'on pense d'eux. Je serais étonnée que Wagner ait perdu le sommeil à l'idée d'avoir blessé quelqu'un. Mais aussi, c'était un génie.
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Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
On finit par si bien s'habituer à ses propres horreurs qu'on oublie la manière dont les autres les perçoivent.
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Par zazimuth, le 24/08/2010
Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
J'ai toujours lu, et il n'y a pas d'époque dans ma vie où la lecture n'a pas été ma plus grande joie. Et pourtant je ne peux pas prétendre que mes lectures d'adulte aient eu le même impact sur moi et sur mon âme que celles de mon enfance. certes, je crois toujours aux histoires. Et je continue à m'oublier quand je suis au milieu d'un bon livre. Mais c'est différent. Les livres sont pour moi, je le reconnais, la chose qui compte le plus ; mais je n'arrive pas à oublier qu'il y a eu une époque où ils étaient à la fois plus banals et plus essentiels encore que maintenant. Quand j'étais enfant, ils constituaient toute ma vie. (p.55)
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Par julinou, le 23/08/2010
Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
S'il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord, c'est qu'il y a trop de livres dans le monde pour qu'on puisse prétendre les lire tous en l'espace d'une vie, et qu'il convient donc de se fixer des limites.
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Par Katherine, le 23/05/2009
Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
Lire n'est pas sans danger. (p. 14)
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Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
Vous êtes libre de ne rien dire si c'est ce que vous voulez. Mais le silence n'est pas l'environnement naturel des histoires. Elles ont besoin de mots. Sans eux, elles se fanent, s'étiolent et meurent. Et pour finir, elles vous hantent.
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Par Yuko, le 23/02/2011
Le Treizième Conte de
Diane Setterfield
Quel genre de personne êtes-vous donc, Miss Lea ? (...) Si nous devons travailler ensemble, j'aurai besoin d'en savoir un peu plus à votre sujet. Je peux difficilement étaler les secrets de toute une vie devant quelqu'un dont je ne sais rien. Alors parlez-moi de vous. Quels sont vos livres préférés ? De quoi sont faits vos rêves ? Qui aimez-vous ?
Sur le moment, je fus trop offensée pour songer à répondre.
- Eh bien, qu'attendez-vous ? Bon sang ! Vais-je devoir vivre avec une étrangère sous mon toit ? Travailler avec une étrangère ? Ce n'est pas pensable. Dites-moi au moins une chose : croyez-vous aux fantômes ?
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