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Le chat de Tigali
de
Didier Daeninckx
Vanessa et ses parents, de retour d'Algérie, s'installent dans un petit village du Sud de la France. Un jour, ils reçoivent une lettre anonyme menaçant leur chat Amchiche, qu'ils ont ramené de Kabylie. Pourquoi lui en veut-on ?
Fable sur la tolérance. Récit très court, sous la forme d'un journal.
-A partir de 8 ans-
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Par BMR, le 06/08/2007
Cannibale
de
Didier Daeninckx
On connaissait de Didier Daeninckx ses polars engagés et militants.
Avec Cannibale, le voici dans un registre proche, qui nous donne une petite mais édifiante leçon d'Histoire, à faire figurer dans notre florilège des opuscules minuscules.
Sobre épisode (une centaine de pages écrites sans fioritures) mais sombre épisode.
En 1931 (oui, y'a pas de faute de frappe : 1931 et non pas 1831), pour l'Exposition Coloniale qui verra la naissance du zoo de Vincennes et de Babar, une centaine de canaques sont "amenés" de Nouvelle-Calédonie, déguisés en sauvages et parqués à côté des singes.
Une partie de cette "cargaison humaine" sera même échangée contre une autre curoisité, des crocodiles d'un zoo allemand.
Didier Daeninckx brode sur cette histoire véridique une petite fable effarante.
D'une écriture simple, sans développer de thèse politique sentencieuse : juste un oeil ouvert quelques instants sur quelques moments de notre histoire.
En tissant discrètement, comme en filigrane, un autre épisode, situé lui dans les années 80, pendant "Les Evénements" quand les kanaks agitèrent l'île calédonienne, 50 ans après l'Exposition Coloniale.
Comme pour mettre tout cela en perspective historique.
Mais notre lecture effarée de cette affaire de 1931 (oui : 1931, pas 1831) peut éclairer également un autre parallèle historique : quand on voit l'arrogance et le racisme de la bêtise coloniale de cette époque, comment s'étonner que le monde ait basculé dans la barbarie moins de 10 ans plus tard ?
Edifiant ....
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Par Nina, le 25/04/2009
Un chateau en boheme
de
Didier Daeninckx
Edition Gallimard - Collection Folio policier : 221 pages
Ce roman policier nous ramène quelques années en arrière, pendant la période où le bloc soviétique prend l’eau de toute part et où l’on assiste médusé à la fin d’un règne de silence et d’oppression. On se souvient que la Tchécoslovaquie avait fait une révolution de velours, mais Didier Daeninckx nous en fait un autre portrait beaucoup moins lisse.
François Novacek est un ancien journaliste d’investigation devenu détective privé, il enquête à Prague sur la disparition mystérieuse de Frédéric Doline, le compagnon de son amie Nina. Ses recherches vont le mener au cœur d’une ville qui cherche à éliminer où bien à cacher les traces de la dictature soviétique.
Comment Fréderic Doline, un écrivain de seconde zone en France devient-il du jour au lendemain un écrivain riche et reconnu en Tchécoslovaquie ? Pourquoi la mystérieuse « association tchécoslovaque des écrivains du mystère » dont il était adhérent n’a aucune trace de lui ? Et pourquoi les livres de Frédéric Doline sont absents des rayons des librairies pragoises ?
François Novacek va peu à peu remonter et infiltrer la souricière où Frédéric Doline a été attiré, manipulé puis assassiné. Mais il va aussi retrouver le passé de son père qui s’est enfui de Tchécoslovaquie au tout début de 1953.
Didier Daeninckx a écrit ce livre en 1994, on n’avait moins de recul que maintenant pour analyser cette période de l’histoire, pourtant il avait déjà un regard très juste sur cet univers postsoviétique complexe, glauque et angoissant. J’ai beaucoup aimé aussi l’intelligence et l’humour de son détective privé qui nous emmène tranquillement vers le dénouement de l’enquête.
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Par poilabois, le 15/02/2009
Le Poulpe :Éthique en toc
de
Didier Daeninckx
Bon, faut aimer Daeninckx. Je comprends qu'on n'aime pas.
Sa façon qu'il a de chercher la merde (parfois) avec une loupe peut énerver, et son objectif est plus politique que littéraire. J'aime bien le lire parfois.
Néanmoins je conseille celui-là à ceux qui ne connaissent pas.
Il est bien construit, ce qui n'est pas toujours le cas.
Les lecteurs qui connaissent Lyon ou mieux y ont vécu dans les années 90 apprécieront encore plus. Avant que la bibliothèque universitaire ne flambe et quand Miribel-Jonage était encore underground...
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Camarades de classe
de
Didier Daeninckx
Une intrigue très habilement menée avec des thèmes tout à fait à la mode : comment reprendre contact avec ses amis d'enfance grâce à internet mais aussi comment sauvegarder la confidentialité de ses mail au sein du couple. Parfois déçue par les clichés dans l'écriture.
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Par Lene, le 11/06/2008
Leurre de vérité et autres nouvelles
de
Didier Daeninckx
"Un ptit bouquin d'une centaine de page qui se lit très rapidement. J'ai bien aimé le style très mordant de l'auteur. Daeninckx décrit ici en 9 nouvelles ,différents travers de la TV. La première nouvelle nous met dans le bain directement avec une émission de TV réalité et ses conséquences sur un individu. La deuxième..."
http://bookslene.over-blog.com/article-20336670.html
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Par valdeguy, le 27/02/2010
Camarades de classe
de
Didier Daeninckx
Cet auteur engagé et prolifique, mais ô combien fascinant, utilise cette fois internet pour nous faire découvrir la banlieue parisienne des années 60.
[...] La construction du roman est telle que passé et présent s'intercalent de façon admirable.
Une histoire sociale à lire et à relire.
Lien : http://noslectures.over-blog.com/article-camarades-de-classe-44685676.html
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Par Scriba, le 22/02/2010
Missak
de
Didier Daeninckx
On retrouve toujours un peu le même style chez cet auteur. Là, c'est un journaliste qui enquête sur le group de résistants mené par Missak Manouchian, à Paris. Ce groupe sera arrêté et fusillé. Ils sont aussi les visages que l'on retrouve sur l'affiche rouge des nazis.
Le livre retrace la formation et les actions de ces résistants ; qui les a trahis auprès des Allemands. Le livre n'est pas toujours facile à suivre ou à lire, mais l'histoire est prenante.
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Par Tristram, le 08/01/2010
Varlot soldat
de
Didier Daeninckx
Didier Daeninckx (qui a bien souvent montré les aspects les plus dérangeants de la Première Guerre mondiale) rencontre Jacques Tardi (qui s'est également illustré sur le sujet, depuis les illustrations de Céline jusqu'à Brindavoine) : je me frottais les mains. Mais, finalement, bof, bof : cet album est plaisant à lire, et certaines planches (l'errance de Varlot sur le champ de bataille) sont vraiment intéressantes, mais le tout est malgré bien maigre. Je n'y ai pas trouvé la même profondeur et le même mordant que dans les autres créations de ces deux grands auteurs.
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Par cathe, le 08/12/2009
Missak
de
Didier Daeninckx
"Roman, document ou docu-roman. Réalité ou fiction. Des histoires ou l'Histoire... Voilà les questions qui viennent à l'esprit à la lecture du dernier livre de Daeninckx.
A travers le Paris des années cinquante où le Parti Communiste était encore une force de premier ordre, J.L. Dragère, journaliste à l'Humanité, est chargé de rechercher des documents retraçant la vie de Missak Manoukian. Cela va lui donner l'occasion et nous permettre de rencontrer des personnages qui ont joué un rôle dans la vie de ce Résistant et qui ont croisé ce héros méconnu dont la lettre d'adieu est à l'origine du célèbre poème d'Aragon L'Affiche rouge.
Ceux que la période allant des années trente à l'après-guerre intéresse, trouveront dans cet ouvrage le parcours de ces Arméniens, Italiens et Polonais qui se sont mis au service de la France et sont entrés dans la Résistance au nom des valeurs qu'elle représentait.
Ecrit sous forme d'enquête journalistique, le livre se lit facilement et avec beaucoup de plaisir."
Lien : http://les-routes-de-l-imaginaire.blogspirit.com/archive/2009/12/08/missak-di...
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Par lectiole, le 06/12/2009
Missak
de
Didier Daeninckx
Place aujourd'hui à mon billet sur Missak de Didier Daeninckx aux éditions Perrin. Reçu la mois dernier grâce à l'opération Masse Critique de Babelio, que je remercie, ce livre m'intriguait de par son sujet : la lettre à Mélinée, le poème d'Aragon et, malheureusement, l'Affiche rouge, ont contribué à faire de Missak Manouchian un personnage mythique sur lequel j'étais curieuse d'en apprendre davantage...
Lien : http://lectiole.canalblog.com/
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Par dasola, le 13/11/2009
Missak
de
Didier Daeninckx
Je remercie Babelio et l'opération "Masse critique" (c'est la troisième fois que je participe) qui m'a permis de lire Missak, cette biographie romancée étayée par des faits historiques sur le groupe Manouchian, dont la figure emblématique est Missak Manouchian. Ce livre (paru aux éditions Perrin) est un complément intéressant me semble-t-il au film de Robert Guédiguian, L'armée du crime (dont je n'avais pas dit beaucoup de bien...
Lien : http://dasola.canalblog.com/archives/2009/11/13/15732129.html
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Leurre de vérité et autres nouvelles
de
Didier Daeninckx
Nul... Le pitch paraissait intéressant : ce que la télévision peut apporter comme changement dans la vie de personnes d'horizons différents. Le résultat est un amassis de nouvelles sans intérêt. En règle générale, j'essaie de trouver une finalité, un sens à chaque livre que je lis, de lui trouver un public potentiel en me disant que ce n'est pas parce que je ne l'apprécie pas que d'autres vont avoir le même jugement. Celui-ci ne mérite absolument aucun détour. L'un des plus mauvais livres que j'ai pu livre... sinon le pire. A éviter!
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Par yann-frat, le 16/08/2009
Itinéraire d'un salaud ordinaire
de
Didier Daeninckx
Itinéraire d'un salaud ordinaire
Didier Daeninckx
Folio
Je suis surement un peu largué, un peu quiche (?) mais je n'avais jamais entendu parler de cet auteur, de ce livre avant de le croiser bien en vue sur la console d'un de mes libraire préférée. A Marseille bien sûr...(capitale de la culture, elle ;) )
Et ce livre m'a tellement plût qu'il m'a redonné le gout de la critique, c'est pour dire.
Histoire : Où l'on suit la vie de Clement Duprés, collabo sans conviction franche, flic par passion, engagé aux RG de 1942 et des années de collaboration jusqu'en 1980 et la candidature de Coluche. L'auteur le nomme "salaud ordinaire" et pourtant ce n'est pour moi qu'un bien banal humain dont on suit le trajet personnel intimement liée aux années qu'il traverse.
Style : Vivant chaud, détaillé, trés prés du roman noir, ultra lisible.
Oui: Enfin un livre français prenant des faits réels comme matrice de fiction! Honnêtement je croyais que ça n'arriverait jamais en France (et je désespérais un peu). La biographie de Duprés ne vaut que pour le miroir qu'elle offre aux événements (guerre de 45, guerre d'Algérie, guerre froide etc...) qui l'encadrent et qui donnent du poids, un grand souffle à ce roman.
Non: Dommage que les chapitres ne soient pas plus réguliers: la moitié du livre est consacrée (trés bien d'ailleurs) aux années noires de l'occupation, il y a un rythme, un souffle, mais dés la libération les 40 années qui suivent sont survolées, le rythme à peine ralenti à quelques moments précis... Dommage car du coup on n’a pas vraiment le temps d'installer et de connaitre le personnage pendant les moments de flou, de creux... En clair l'idée de faire se rencontrer un personnage et la grande histoire est bonne mais là l'équilibre entre les deux parties de cet axiome n'est pas atteint car l'auteur sacrifie trop ces personnages sur le théâtre qu'il a construit.
D'autre part, dommage aussi de ne choisir dans l'histoire que les moments "critiques" où les gouvernements de droite ont été les plus troubles. Dis autrement c'est chouette que l'auteur assume son engagement gauche "dure" (antimilitariste et résistante) mais à un moment le coté pamphlet sous jacent l'emporte trop sur la fiction pure, sur la simple objectivité des faits et... la dynamique du personnage.
En bref l'idée est bonne mais le personnage est trop enfermé dans une relecture arbitraire et un peu partisane de l'histoire. L'auteur ne montre alors qu'un seul coté (noir!) de son personnage et ne lui donne alors aucune chance, aucune nuance, là justement où elles seraient passionnantes.
Conclusion : "Itinéraire d'un salaud ordinaire" est donc un bon livre, atypique en plus dans la production contemporaine par son rapport direct avec l'histoire moderne et son engagement clair (là ou la majorité de nos romanciers ne font que des histoires transparentes et désincarnées centrées sur la psychologie des personnages, en gros). Dommage toutefois que le parti pris prenne le pas sur la dynamique de fiction, et surtout la construction du personnage. Reste que c'est un livre vraiment atypique et particulièrement jouissif à lire...
Un livre aussi qui, en creux, pose clairement la question de la collaboration, la question de la fidélité : tout le long de sa carrière Duprés sert l'état français avec le même zèle. Les événements, les puissants changent mais pas lui, posant donc en creux une question fatale : Y a t il des limites à la fidélité? Si oui lesquelles.
Oui ou non : Oui, trois fois oui. Le meilleur roman contemporain que j'ai lu depuis un bon bout de temps.
Lien : http://xannadu.canalblog.com
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Par Lilibook, le 02/08/2009
La mort n'oublie personne
de
Didier Daeninckx
Nous sommes en mars 1963, Lucien Ricouart, adolescent dans un internat pour jeunes garçons se fait lyncher par ses camarades de classe en se faisant traiter de Fils d’assassin. Dans l’attroupement d’une bagarre, il prend la fuite sous les jets de pierres de ses camarades sans qu’aucuns d’eux n’en fassent part aux professeurs. C’est seulement le soir même que les professeurs, ne le voyant pas au dîner, s’inquiètent. Ils vont tous partir à sa recherche, professeurs et élèves, en pleine nuit. Il sera découvert mort dans un bassin par un professeurs et 2 élèves. Le professeur en dirigeant sa lampe électrique voit un message écrit dans la terre « Mon père n’est pas un assassin ». Il va l’effacer sous l’œil d’un élève qui a tout remarqué.
25 ans plus tard, un ami de Lucien, historien, fait des recherches sur la Résistance dans le Pas-de-Calais. Il enquête sur la vie du père de Lucien, Jean Ricouart.
la suite ici :
Lien : http://1erchapitre.over-blog.com/article-31943578.html