Elle ressentait pour ce garçon taciturne une attirance étrange. Lorsqu’elle était éloignée de lui, elle voulait le voir. Lorsqu’ils se trouvaient ensemble, elle aimait le blesser, mais elle parvenait rarement à constater la profondeur des blessures provoquées, car Ur ne laissait jamais transparaître la moindre émotion sur son visage.
[...] dès l'enfance, l'homme est lent, incapable de construire ses propres lois, il n'y voit goutte, il est uniquement manœuvré par des bornes qui tout doucement l'entraînent vers la cécité de son destin.