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Par iti1801, le 14/11/2010
Le soleil noir de la puissance, 1796-1807
de
Dominique de Villepin
(...) Et je dois le reconnaître, ce n’est pas sans une certaine appréhension que j’ai parcouru les premières pages. Certes la passion de Dominique de Villepin pour l’empereur est connue, mais un homme politique qui écrit, c’est une espèce en voie de disparition… (même si beaucoup publient en période électoral, rappelons que ce sont des entretiens rapportés la plupart du temps… à part le sieur Galouzeau et François BAYROU, à brûle pourpoint, je ne peux citer d’autres contemporains). Il faut cependant bien vite se rendre à l’évidence : l’ancien Premier Ministre a une plume qui évite de rendre le sujet rébarbatif, grâce à un sens de la formule lapidaire :
« l’aurore de Lodi se lève sur le crépuscule de Thermidor »
Lien : http://www.iti1801.net/blog/2010/11/13/le-soleil-noir-de-la-puissance
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Par Birhacheim, le 02/06/2009
La chute ou l'Empire de la solitude : 1807-1814
de
Dominique de Villepin
Quel souffle de l’histoire !
J’avais été emballé par le premier tome de cette histoire de Napoléon Bonaparte et de l’Empire. Je ne suis absolument pas déçu par ce second opus.
Dominique de Villepin est passé maître dans la présentation, la succession et la motivation des causes qui vont amener la stagnation, le déclin puis la chute de l’Empereur.
On revit le souffle de l’histoire grâce à...
.../...
Lien : http://www.bir-hacheim.com/la-chute-ou-lempire-de-la-solitude-1807-1814-de-do...
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Par Birhacheim, le 24/05/2009
Le soleil noir de la puissance, 1796-1807
de
Dominique de Villepin
Coup de maître !
Que de prévention sur cet ouvrage ! Un livre d'histoire sur Napoléon, sur l'homme Bonaparte par un ancien premier ministre ? J'avais un gros doute sur le sujet. On entre dans « Le soleil noir de la puissance » avec une grosse appréhension et, chapitre après chapitre, l'appréhension disparaît.
Dominique de Villepin se révèle, à la fois très bon historien, fin analyste de l'organisation politique des différents régimes de la Révolution et de l'Empire et fin connaisseur du rapport des hommes au pouvoir (l'expérience sans doute...).
Sincèrement, vous ne devez pas rater cet ouvrage excellent, puisé aux meilleures sources (historiens, mémoires,...). Malgré l'intérêt manifeste que Dominique de Villepin porte au personnage historique exceptionnel qu'est Napoléon Bonaparte, on apprécie la réflexion qu'il porte sur les doutes, les choix et les ambitions de son sujet. Au-delà de la dimension historique, j'ai également bien apprécié le style de l'écrivain, talentueux, là aussi.
Indispensable dans toute bibliothèque napoléonienne, j'attends le deuxième tome ... avec impatience... !
Lien : http://www.bir-hacheim.com/
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Par LeMonde, le 25/08/2011
Notre vieux pays
de
Dominique de Villepin
Prophète lumineux mais abandonné, périlleux alliage de capitaine Fracasse pour le romanesque et de Démosthène pour la rhétorique, il entendait sauver la politique d'elle-même.
Lien : http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/08/23/dominique-de-villepin-crepusc...
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Par yann-frat, le 21/03/2008
Hôtel de l'insomnie
de
Dominique de Villepin
Lu grace au "mass critique".
Je pensais trouver dans ce livre une évocation des années Matignon comme Ambiel a su le faire en son temps. Erreur fatale ce livre n'est qu'un recueil de pensées sur les auteurs qui ont touché le premier ministre et / ou des méditations plates et emberlificotées sur le thèmes de la vengeance, de l'amertume et du voyage.
Personnellement je lâche à la page 41, ce livre n'est simplement pas ce que j'ai envie de lire en ce moment.
Merci à l'équipe babélio mais je choisirai plus attentivement la prochaine fois.
Si prochaine fois il y a ; Les naufragés et les rescapés m'attendent.
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Par Marc-Sefaris, le 15/03/2008
Hôtel de l'insomnie
de
Dominique de Villepin
"Hotel de l'insomnie", c'est Matignon où régna brièvement Dominique de Villepin. Son livre se présente comme un carnet de route, regroupant dans de courts paragraphes des réflexions, rêveries et méditations. Il parle de tout ou presque tout (les départs, les destins d'artistes, les guerres, les résistances, la quête de soi, les pays du monde etc.) ... sauf de politique. C'est que ses réflexions, il les a mûries dans le silence de l'Hôtel Matignon, la nuit, non pas pour prolonger les décisions et les débats politiques du jour, mais pour au contraire échapper aux affres de la politique. Ce pourrait être rafraichissant, novateur... Hélas! Dominique de Villepin ne cesse de prendre la pose du sage, du lecteur sensible, pose allourdie par un style résolument classique, rehaussé par un ton lyrique trop souvent artificiel. A cela s'ajoute un étalage de culture (plusieurs dizaines d'écrivains sont convoqués pour offrir un brillant reflet de l'auteur), qui n'est pas exempt d'inexactitudes. La démarche était sincère sans doute, mais trop d'affectation dans l'oeuvre achevée.
Pour une critique plus complète (et plus incisive): marc-sefaris.sosblog.fr (billet du 15 mars 2008)