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Par Elisanne, le 30/10/2011
Le fifre de
Eduardo Manet
Une grande toile attire mon attention. Une grande toile de 2 X 1,38m. Je m’approche lentement. Une femme assise devant une toile, une femme peintre. C’est déjà un fait insolite : un peintre qui peint une femme peintre. Un autoportrait, peut-être ?
J’approche un peu plus… la jeune femme est assise sur une chaise en bois, bras nus, manches courtes et bouffantes. Sa robe à la jupe très ample remplit le bas du tableau…
L’auteur du tableau a saisi la beauté de cette jeune femme, les traits délicats de son visage, sa longue chevelure noire, le regard rêveur de ses grands yeux…
L’intention me semble claire : le peintre rend hommage à une jeune artiste encore sous l’emprise de l’inspiration.
Ce tableau semble un chant d’amour. Il proclame, avec une certaine insolence, une passion brûlante entre le peintre et son modèle.
Je lis le titre de l’œuvre : Portrait d’Eva Gonzalès.
Et le nom de l’auteur : Edouard Manet «
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Par mariech, le 04/07/2011
Maestro de
Eduardo Manet
Tu es mon portrait , ma nièce chérie : j'ai été le témoin de ta première rencontre avec le Chevalier , à l'Opéra. Comment ne pas voir dans vos regards l'ouragan naissant ? Amour fou , passion à l'état pur , sentiment unique entre deux êtres marqués par le destin. Si l'on m'accuse un jour de t'avoir jetée dans les bras du Chevalier , je dirai : oui ! J'ai tout fait pour qu'Ulrike connaisse cette chose unique et si rare! L'amour fou peut être passager , mais il donne à l'existence de ceux qui l'ont vécu un sens plus profond et plus généreux que la morne platitude d'une vie à deux.
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Par mariech, le 04/07/2011
Maestro de
Eduardo Manet
Tu es née , Maria Nemesia , de cette sueur de Nègre qui couvrait mon corps et qui faisait de moi la femme la plus heureuse au monde. Tu portes en toi , je le sais , l'héritage de cette ardeur sensuelle qui bout dans les veines de ton père. Pauvre de toi si tu ne trouves pas d'homme à la mesure de tes appétits dans ce royaume de la ' pureté prussienne ' auquel tu comptes donner ta vie. Pauvre de toi , ma fille.
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La Conquistadora de
Eduardo Manet
Ecrire pour moi et pour les ombres de celles et de ceux qui m’ont aimé et qui m’ont aidé tout au long de ma quête. (…) Mais j’écris aussi pour elle, ma cible et ma proie : Catalina de Erauso, ma tante et mon ennemie. (…) Catalina la fière, la colérique, la meurtrière… Catalina la fugitive. Créature singulière, énigmatique. Homme et femme. Duelliste et dévote. Personnage héroïque qui mit tout en œuvre pour créer sa propre légende. Elle appartenait à la race des conquérants sans foi ni loi, capables de changer le cours de l’Histoire à la pointe de l’épée. Catalina la Conquistadora.
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Par mariech, le 04/07/2011
Maestro de
Eduardo Manet
L'automne , ma saison préférée s'achevait déjà . Claudio aimait cette partie de l'année qu'il avait baptisée ' la saison des feuilles mortes '. Il m'avait longuement parlé , au début de notre mariage , de son île où les saisons n'existent pas.
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Ma vie de Jésus de
Eduardo Manet
Joseph arrête la charrue et entend sa mère dire - Cette terre a besoin de bras. Plus tard, après le maigre repas du soir, Joseph apprend que son père lui négocie un mariage. Une femme. Une épouse. Un corps, chaud et tendre. Le jour de la noce arrive. Joseph est ébloui. Sa fiancée est si belle... Et ses yeux, malgré lui, se remplissent de larmes. - Comment t'appelles-tu? ose-t-il lui demander. Elle le regarde fixement sans répondre. C'est le père de Joseph qui intervient. -Marie. Ta jeune épouse s'appelle Marie.
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