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Par Hindy, le 16/12/2010
Les derniers jours de Pompéi de
Edward Bulwer-Lytton
« Le jour se changea en nuit, et la lumière en obscurité : en quantité inexprimable poussières et cendres jaillirent, inondant la terre, la mer, et l’air même, ensevelissant deux cités entières, Herculanum et Pompéi, pendant que les habitants étaient au théâtre, assis.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
La vraie philosophie cherche moins à nier qu’à comprendre. Tous les jours nous entendons les petits savants parler de l’absurdité de l’alchimie et du rêve de la pierre philosophale, tandis que les savants moins superficiels n’ignorent pas que c’est aux alchimistes que nous devons les plus grandes découvertes qui aient jamais été faites ; et plus d’un passage, obscur aujourd’hui, pourrait, si nous avions la clef de la phraséologie mystique qu’ils ont été obligés d’adopter, mettre sur la voie de conquêtes scientifiques plus précieuses encore.
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Les derniers jours de Pompéi de
Edward Bulwer-Lytton
Des grappes de raisin, que le sourire de l’été rendait déjà vermeilles, étincelaient entre les festons de pampre qui pendaient d’un arbre à l’autre. Au-dessus, de légers nuages flottaient dans un ciel serein, et glissaient d’une façon si lente à travers le firmament, qu’ils semblaient à peine se mouvoir ; à leur droite, de moment en moment, leur vue découvrait une mer sans vagues, qu’animaient seulement quelques légères barques à sa surface ; les derniers rayons du soleil teignaient de douces et innombrables nuances cette délicieuse mer.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
Il est à remarquer que, chez les personnes les plus sensibles aux effets de la musique, des airs, des motifs reviennent souvent, au milieu des occupations les plus triviales de la vie, les tourmenter, et en quelque sorte les poursuivre avec acharnement. Une fois admise dans l’âme, la musique participe à sa nature spirituelle et ne meurt jamais.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
L’art de guérir sera alors honoré, au lieu de la guerre qui n’est que l’art de tuer : les plus nobles efforts des intelligences les plus pénétrantes seront consacrés à la découverte et à la destruction des causes de maladies. Sans doute, la vie ne peut être rendue éternelle, mais on la peut prolonger presque indéfiniment.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
La sagesse, en contemplant l’humanité, arrive à l’un ou à l’autre-de ces deux résultats, la compassion ou le dédain. Quand on croit à l’existence d’autres mondes, on s’habitue aisément à considérer celui-ci comme le naturaliste étudie les révolutions d’une fourmilière ou d’une feuille isolée.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
Il ne demande pas l’aumône, ni ne la donne s'il ne fait aucun mal et ne semble faire aucun bien. C’est un homme qui paraît n’avoir de monde que lui-même ; mais les apparences sont trompeuses, et, dans l’univers, la science, aussi bien que la bonté peut se trouver partout.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
Il faut absolument que la superstition et le fanatisme fassent place à la philosophie. Les rois persécutent les personnes, les prêtres persécutent les opinions. Sans rois, les hommes n’ont plus rien à craindre ; sans prêtres, les âmes sont libres..
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Les derniers jours de Pompéi de
Edward Bulwer-Lytton
Ce n’est pas la vie qui est douce, c’est la mort qui est terrible.
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Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix de
Edward Bulwer-Lytton
Monsieur ! la maison brûle ! s’écria tout effarée la servante au savant français.
— Allez le dire à ma femme, sotte que vous êtes ; est-ce que je me mêle jamais du ménage ?