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Le Photographe, tome 3 de
Emmanuel Guibert
« Je pense au meilleur et au pire de ce que je viens de vivre en Afghanistan. Et je réalise une chose : j’ai envie d’y retourner. » (p. 94)
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Par BMR, le 15/01/2009
Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
[...] - L'ennemi c'est l'hélicoptère.
Les avions sont redoutables mais ils passent et, le temps qu'ils reviennent, tu peux éventuellement te cacher.
Alors que l'hélicoptère, il survole, il s'arrête, il reste en vol stationnaire, il te cherche, il te traque, c'est horrible.
Si tu es dans un endroit où il est difficile de se cacher, tu te jettes sous ton patou. Le patou c'est la couverture des afghans.
- Oui je sais, j'en ai une, marron.
- Couleur de la terre.
Tu ne bouges plus et surtout, tu fais en sorte que rien ne dépasse.
Tu serres les poings avec le pouce à l'intérieur, comme ça. Tu sais pourquoi ?
- Non.
- Parce que l'hélicoptère repère tout ce qui brille. Même un ongle.
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
Il n'y a pas de photographe-type. L'essentiel, pour faire techniquement de bonnes photos, c'est de manipuler l'appareil sans y penser.
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« Tu connais l’expression « avec eux, j’irais au bout du monde ». Ben on y est. Chacun d’entre nous est en situation de faire des choses pour lesquelles il n’est pas formé. On est tous voués, à un moment ou à un autre, à endosser une grosse responsabilité. C’est ça qui nous soude. » (p. 46)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
Le femme afghane, c'est la gardienne des valeurs, la référence morale. [...] Et puis elles sont drôles. Tu les entendrais casser du sucre sur le dos des mecs, tu serais mort de rire.
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Par Chri, le 19/06/2011
Japonais de
Emmanuel Guibert
Enfin bon, au bout de quatre ans, Jésus et ceux qui restaient ont pu prendre un bateau qui venait d'Alaska et ils sont arrivés du côté d'Hachinohe. Et là, Jésus a décidé qu'il se posait définitivement. Il a pris le nom de Daitenku Taro Jurai et il s'est installé à Shingô...
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
Le chadri, d'abord, c'est un phénomène essentiellement urbain. Dans un petit village, tout le monde est de la même famille. Pas besoin de se voiler. En plus, ça coûte cher, un chadri. Une paysanne en voudrait un qu'elle ne pourrait pas se le payer. Ensuite, il faut savoir que le chadri, c'est assez récent. À peu près un siècle. Auparavant, beaucoup de femmes des villes, de toute leur vie, ne mettaient pas le nez dehors de leur maison. [...] Le chadri a été un gain d'autonomie et de liberté. Elles ont enfin pu sortir de chez elles. De toute manière, on en fait un symbole exagéré et idiot de ce chadri. Les vraies priorités, pour les femmes, c'est l'accès aux soins, à l'éducation, au travail et à la justice, pas les fringues. [...] En ce moment, c'est un vrai outil de résistance. Beaucoup de femmes transportent des armes sous le chadri.
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Par Rhl, le 10/03/2012
La Guerre d'Alan T3 de
Emmanuel Guibert
Je me suis exercé à voir mon existence depuis le début (...). Il arrive beaucoup de choses dans une vie, pendant 50 ans. J'ai essayé de les envisager lucidement, dans l'ordre chronologique, mais pas toujours. Revoir des gens, des situations, réentendre des mots. Ce que j'avais fait de bien et de pas bien. La façon dont les autres - consciemment ou inconsciemment - avaient influé sur la formation de mon être. (...) j'en suis arrivé à la conclusion que je n'avais pas vécu ma propre vie. Je n'avais pas vécu la vie de la personne que je suis. J'avais vécu la vie de la personne qu'on voulait que je sois, c'est différent. Et cette personne là n'a jamais existé.
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Le Photographe, tome 3 de
Emmanuel Guibert
« J’ai la sensation agréable d’être aux commandes de mon voyage. » (p. 6)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« Moi, j’ai cette chance de pouvoir aller partout. En tant que chef de mission, je peux aller chez les hommes et en tant que femme, je peux aller chez les femmes. Et j’aime mieux te dire que nos rapports sont tout ce qu’il y a de naturel et de spontané. » (p. 65)
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Le Photographe, Tome 2 : de
Emmanuel Guibert
« En dépit de la rudesse du voyage, mais aussi grâce à elle, je suis déjà très amoureux de l’Afghanistan, très attaché. » (p. 19)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
« La lumière est très franche aujourd’hui, l’air pur comme jamais. L’épuisement et les circonstances de la guerre ne viennent pas à bout d’un sentiment de joie intense. Il faut dire que ce soleil, ces montagnes, John, sac à dos, qui marche d’un pas de randonneur, ça ressemble à s’y méprendre à la paix. » (p. 52)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
« En Afghanistan, il y a la guerre. D’un côté, l’armée d’invasion soviétique et l’armée du gouvernement communiste en poste à Kaboul, de l’autre les Moudjaidin, les résistants. Au milieu, les organisations humanitaires. » (p. 10)
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Le Photographe, tome 1 de
Emmanuel Guibert
Une histoire vécue, photographiée et racontée par Didier Lefèvre. Écrite et dessinée par Emmanuel Guibert. Mise en page et en couleur par Frédéric Lemercier. (p. 6)
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Par Asil, le 07/02/2012
Ariol, Tome 1 : Un petitâne comme vous et moi de
Emmanuel Guibert
Tous ses copains sont venus ! Son papa et sa maman sont dans la tribune d'honneur et si ARIOL gagne, ils lui achèteront le nouveau jeu vidéo du CHEVALIER CHEVAL !
Et puis PETULA sera amoureuse de lui.
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Le photographe, Intégrale de
Emmanuel Guibert
Par moments, je pense à Tintin. C'est vraiment quelque chose, Tintin. On a souvent l'impression qu'il est passé par où l'on passe.