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Citations de Fabrice Bourland (10)


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  • Par athena1, le 12/10/2010

    La dernière enquête du chevalier Dupin de Fabrice Bourland

    Non mon cher Randolph, je ne crois pas qu'il existe des gens, comme vous dites, sur lesquels le destin prend plaisir à s'acharner. Je pense plutôt que certains hommes, grâce à leur intelligence, leur intuition, et par dessus tout, leur faculté d'imagination, parviennent à découvrir ici bas des vérités cachées au commun des mortels. Et MM. Nerval et Poe font partie de cette catégorie.

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  • Par Nanne, le 31/01/2009

    Le fantôme de Baker Street de Fabrice Bourland

    J'assistai complètement impuissant à cette comédie. J'avais beau concentrer toutes mes facultés logique pour tenter de comprendre le subterfuge, je ne parvenais pas à expliquer comment il était techniquement possible de faire apparaître un pareil simulacre d'être humain, qui bougeait, qui donnait la réplique et qui se permettait même de faire de l'humour. [...]. J'étais dans la vraie vie, spectateur interloqué d'une véritable séance spirite, le cerveau asphyxié sous un déluge ininterrompu de questions.

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  • Par athena1, le 12/10/2010

    La dernière enquête du chevalier Dupin de Fabrice Bourland

    "La forme d'une ville change plus vite que le coeur d'un mortel". Comme cela est vrai ! Mais comme cela est vrai surtout pour Paris !...

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  • Par athena1, le 24/09/2010

    Le fantôme de Baker Street de Fabrice Bourland

    Arthur Conan Doyle et lui avaient longuement échangé sur leur attachement respectif au mouvement spirite - la conversion officielle de l'écrivain remontait à 1916, celle de mon père plus ancienne bien que les deux hommes eussent à peu près le même âge, à 1909. Quand à Lady Conan Doyle, d'abord réfractaire à la "religion nouvelle", elle s'était convertie en 1919, avant de se découvrir en 1921 le don de l'écriture automatique.

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  • Par athena1, le 24/09/2010

    Le fantôme de Baker Street de Fabrice Bourland

    - C'est exact, Mr Singleton, le n°221 n'existait pas ... En tout cas, pas jusqu'à voici vingt mois ! A l'époque où mon mari a commencé à rédiger la première aventure de Sherlock Holmes, la rue existait bel et bien, mais elle était plus courte et s'arrêtait au n° 85. Sans doute pour ne pas avoir d'ennuis avec un propriétaire irascible, qui n'aurait pas goûté que son adresse figure dans un roman policier, il avait préféré loger son héros à un numéro fictif.

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  • Par Babe84, le 04/04/2008

    Le fantôme de Baker Street de Fabrice Bourland

    Lady Conan Doyle jeta un bref regard sur les étagères de livres accrochées de chaque côté de la cheminée.
    - J'imagine que vous connaissez les œuvres de mon mari ? demanda-t-elle.
    - Oh ! pour ça, nous les avons lues et relues, répondis-je en cessant de me tordre l'oreille. Je compte Sir Arthur pour l'un des meilleurs auteurs britanniques.
    -J'ajouterais, fit mon compagnon, que son personnage de Sherlock Holmes est ce qui m'a donné envie, depuis que je suis enfant, de me lancer dans cette carrière de détective.

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  • Par athena1, le 12/10/2010

    La dernière enquête du chevalier Dupin de Fabrice Bourland

    Alexandre Dumas s'était soudain dressé d'un bond.
    - Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée ! Une maîtresse m'attend avant le lever du jour à Caen et, croyez moi, messieurs, cela peut se révéler dangereux de ne pas être au rendez-vous dune femme.

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  • Par line70, le 19/03/2011

    La dernière enquête du chevalier Dupin de Fabrice Bourland

    Vous savez, la vérité pénètre le plus souvent en nous sans que nous en prenions conscience, soit que nous l'estimions a priori absurde et que nous la repoussions aussitôt dans les oubliettes de notre esprit - où, à notre insu, elle n'en continue pas moins de croître -, soit que nous n'y prenions même pas garde, parce que notre cerveau est trop encombré, ou pas assez vigilant.

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  • Par athena1, le 18/10/2010

    Le diable du Crystal Palace de Fabrice Bourland

    Mr Crooks, qui avait dans les cinquante ans, était grand et maigre, avec des cheveux d'un noir corbeau. Sa moralité naturelle était loin d'être sans tache, mais, pour sa plus grande infortune, l'individu souffrait d'un strabisme divergent qui avait comme particularité de s'aggraver chaque fois qu'il proférait un mensonge.

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  • Par athena1, le 06/10/2010

    Les portes du sommeil de Fabrice Bourland

    Pour être franc, monsieur Singleton, le succubat était avant tout une récréation littéraire , aucun d'entre eux ne croyait sérieusement à la réalité d'unions immatérielles. Breton, pour ne parler que de lui, réduisait le sujet à un simple phénomène psychologique.

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