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Par Aline1102, le 22/12/2011
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Londres en 1932. Andrew Singleton et James Trelawney, deux amis récemment arrivés d'Amérique, ont décidé de se lancer dans le métier de détectives privés. Malheureusement pour eux, cela fait déjà trois mois qu'ils sont installés dans la capitale anglaise et aucune affaire ne s'est encore présentée.
Mais, le 24 juin, les choses semblent évoluer en faveur de nos deux compères. Une dame, qui n'est autre que lady Conan Doyle, la veuve de l'écrivain, se présente à leur porte et demande leur aide. Lady Jean a entendu parler de phénomènes étranges ayant lieu au 221 Baker Street, l'adresse que son époux avait attribuée à Sherlock Holmes dans ses célèbres romans. Il semblerait qu'un fantôme hante les lieux, pour le plus grand inconvénients du major Hipwood et de son épouse, les propriétaires des lieux.
Lady Jean est persuadée que cette manifestation surnaturelle présente un rapport avec la série de meurtre qui ensanglante tous les quartiers de la ville, de Whitechapel aux rues cossues du West End, en passant par Hampstead.
Singleton et Trelawney acceptent de venir en aide à lady Jean et vont bien vite se trouver emporter dans une aventure des plus surprenantes.
Ce court polar est un vrai régal pour qui aime la littérature victorienne, les romans gothiques et les histoires de fantômes.
Tous les héros des auteurs ou des faits divers de cette époque sont présents: Jack l'Eventreur, Dracula, Mr Hyde, Dorian Gray, sans oublier Sherlock Holmes et le Dr Watson. Et d'autres les rejoignent encore dans les dernières pages.
Une facette intéresante du récit réside dans la richesse des détails historiques réels. L'auteur s'est probablement penché sur la vie de Sir Arthur Conan Doyle pendant des années avant de se lancer dans l'écriture de son histoire, car les détails concernant cet auteur ne manquent pas tout au long du récit. Et en plus, ils sont véridiques, ce qui permet au lecteur d'en apprendre plus sur le personnage. Par exemple, saviez-vous que Conan Doyle avait été un partisan convaincu de la thèse spirite, qui croyait à la possibilité de communiquer avec les fantômes? Grâce aux informations ainsi récoltées sur Conan Doyle, l'on comprend mieux la véritable portée de ses oeuvres ne mettant pas en scène le célèbre Sherlock Holmes (comme "La Main Brune", par exemple).
Les différentes descriptions du Londres de cette époque sont également un régal. L'atmosphère très particulière de la capitale durant les années 30 renforce encore la sensation de mystère que l'auteur met en place grâce à son intrigue de base. Le brouillard, la pauvreté des habitants de Whitechapel, la beauté effrayante du cimetière de Highgate,... tout cela contribue au côté gothique du récit.
J'ai néanmoins trouvé deux petits bémols au récit. Tout d'abord, je n'ai pas vraiment compris l'utilité de l'espèce de faux prologue de l'éditeur, au début du roman. Enfin, je n'ai pas trouvé les personnages de Singleton et Trelawney très crédibles dans leur rôle de détectives. Peut-être parce que leur personnalité n'est pas vraiment très fouillée par l'auteur...
A part cela, "Le fantôme de Baker Street" était une découverte sympa et une lecture divertissante.
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Par soukee, le 28/04/2010
La dernière enquête du chevalier Dupin
de
Fabrice Bourland
D'une lecture très rapide, ce roman est un régal. La plume de Fabrice Bourland est d'une fluidité rare et ses phrases s'enchaînent sans lourdeur.
L'intrigue en elle-même est à la fois mystérieuse et fascinante : qu'en est-il réellement de la mort du célèbre poète ? Et que viennent faire un corbeau observateur et une momie égyptienne dans cette histoire ?
Le personnage du chevalier Dupin est égal à lui-même, à la fois suffisant, comme tout grand détective, et intrigant, pour le lecteur comme pour le narrateur. Ses observations, pertinentes et logiques, s'écoulent lentement au fil de la narration, permettant ainsi de rythmer le suspense du roman et d'orienter progressivement l'intrigue dans une direction originale.
Fabrice Bourland amène son lecteur à franchir les frontières entre fiction et réalité en faisant réfléchir son Dupin à la mort mystérieuse de Poe, le créateur originel de ce personnage.
Une excellente découverte que ce roman et ce auteur ! Moi qui n'étais pas très portée sur les pastiches, les jugeant souvent de qualité inférieure à l'œuvre dont ils proviennent, j'ai passé un très bon moment de lecture.
Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/04/28/17706615.html
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Par annie, le 17/06/2011
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
plus une histoire sur le spiritisme de Doyle qu'une véritable aventure de Sherlock Holmes.
Bourré d'annecdotes... vraiment intéressantes,
côté enquête, original.
Lien : http://mazel-annie.blogspot.com/
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Par athena1, le 12/10/2010
La dernière enquête du chevalier Dupin
de
Fabrice Bourland
Gérard de Nerval s'est-il vraiment suicidé ? Cette question, c'est le Chevalier Dupin accompagné de son ami américain, Carter Randolph qui va tenter de la résoudre.
Au fil des pages, nos enquêteurs reviendront sur la mort plus qu'étrange d'Edgar Alan Poe, créateur du personnage du Chevalier Dupin. Ils rencontreront Alexandre Dumas, ami de Gérard de Nerval. Bref je n'en dis pas plus puisque je risquerais de vous révéler l'intrigue, et croyez moi ce serait bien regrettable.
Ce qui est sûr c'est que cette lecture m'a donné envie de me replonger dans les oeuvres de Poe.
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Par Onclepaul, le 30/07/2011
Les portes du sommeil
de
Fabrice Bourland
Depuis de nombreuses années la mort de Gérard de Nerval occupe l’esprit d’Andrew Singleton, détective privé. Deux années se sont déroulées depuis l’affaire du “ Fantôme de Baker Street ”, l’officine tenue avec son ami James Trelawney n’a pas chômé et il profite d’un moment de relâche pour se rendre à Paris. Le poète est-il mort d’un suicide selon la thèse officielle de la police, ou d’un assassinat selon d’autres sources. Après un voyage au cours duquel il a assisté à un mirage représentant un château perché sur un piton, en compagnie d’une jeune femme qui semblait elle aussi être un illusion, il s’installe non loin de l’endroit où le corps de Nerval a été découvert. Le commissaire Fourier, qu’il a aidé à résoudre une affaire quelques mois auparavant, le hèle dans la rue, comme par hasard, et lui propose de s’associer dans une enquête délicate réactivée par un article paru dans un journal et signé des initiales J.L. Le célèbre professeur de métaphysique, le marquis de Brindillac est décédé durant son sommeil. Son visage reflétait une peur intense. Un mois auparavant le poète Pierre Ducros, affilié aux Surréalistes, le mouvement d’André Breton, est mort de la même façon. Seule la thèse de la mort naturelle est retenue et pourtant le journaliste émet des doutes. Singleton et Fourier se rendent au château de Brindillac près d’Etampes afin d’étudier les lieux. Ils y retrouvent Jacques Lacroix, proche d’Amélie la fille du défunt, et qui n’est autre que le journaliste qui a relancé l’affaire. Les pièces dévolues au marquis étaient fermées et si crime il y a ce ne peut être qu’un meurtre en chambre close. Brindillac était obsédé par les phénomènes oniriques, consignant ses rêves sur des carnets depuis des années. Son livre de chevet favori, Le comte de Gabalis, sous-titré Entretiens sur les sciences secrètes, de Montfaucon de Villars traite des entités élémentaires, les incubes et les succubes. Un étranger se serait entretenu avec le marquis la veille de sa mort. Un Autrichien ou Allemand du nom de Von Öberlin. Un autre inconnu au nom similaire s’était présenté chez Ducros. Trelawney rejoint Singleton à Paris et tous deux se lancent sur les traces de ce mystérieux personnage. Singleton est lui aussi sujet à des rêves, au début plus ou moins lubriques. Singleton toujours plongé dans les écrits de Nerval. Or André Breton rendait hommage dans un de ses manifestes. Grand lecteur Singleton s’intéresse alors aux Manifestes du pape du surréalisme qui lui aussi écrit sur les rêves. Une association d’idées pousse les deux amis qui se rendent au chevet de Breton et le réveillent à temps.
Ce nouvel opus des détectives de l’étrange ne déçoit pas, au contraire. Le rythme est plus soutenu, plus enlevé, et les références à l’antiquité ne manquent pas. Fabrice Bourland sème ça et là des indices et le lecteur attentif ne manquera pas de les relever malgré le côté fantastique. L’histoire se déroule en 1934, et l’auteur s’il privilégie le Paris des Surréalistes, Breton en tête (Léo Malet aussi aurait pu figurer), campe en toile de fond de façon ténue, la montée du nazisme. Singleton, le narrateur, évoque des affaires résolues en compagnie de son ami et associé Trelawney. Et l’on souhaite qu’un jour nous aurons la narration de l’affaire de L’égorgeur à la montre cassée et autres histoires aux titres alléchants.
Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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Par Onclepaul, le 30/07/2011
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Natifs du Canada, James Trelawney et Andrew Singleton se sont installés depuis quelques mois à Londres, exerçant la profession de détective privé. Alors qu’ils vivotent de petites enquêtes, ils reçoivent la visite de la veuve de Sir Arthur Conan Doyle. Le père de Singleton et le fameux écrivain se sont rencontrés par le passé à deux reprises, tous deux férus de spiritisme. Lady Doyle leur apprend qu’au 221 Baker Street, là où son mari avait situé le domicile de Sherlock Holmes, adresse qui n’existait pas de son vivant, se déroulent d’étranges évènements. Elle leur révèle également que Doyle aurait écrit juste avant son décès, d’une soit disant crise cardiaque, un message énigmatique “ Le pensionnaire est dans la boîte, il faut qu’il y reste ”. Elle aurait entendu au moment du décès de son mari des voix dans la chambre. Enfin elle part en prophétisant des meurtres. Effectivement des personnes ont été assassinées ; des prostituées, selon les méthodes employées par Jack l’éventreur quarante ans auparavant. Andrew et James se rendent au 221 Baker street dont le propriétaire est le major Hipwood. Son neveu adepte de spiritisme, le Dr Dryden, leur propose de les prendre en photo. Au développement les deux amis aperçoivent posant derrière eux une sorte d’ectoplasme ressemblant vaguement à Holmes. Singleton subodore un trucage. Ils sont conviés à une séance de spiritisme pour le soir même. Malgré son scepticisme Singleton est troublé. Non seulement Holmes fait une apparition leur enjoignant de se rendre le lendemain à minuit dans un quartier mal famé, mais de plus il entend une voix qui semble provenir de sa mère, décédée alors qu’il n’avait que six mois. Certains lieux, certains meurtres, titillent l’esprit de Singleton. Grand lecteur il fait appel à ses souvenirs et se rend compte que ces évènements funestes font référence à des ouvrages de Stevenson, Oscar Wilde, Bram Stoker mais surtout à leurs créatures.
Le duo de détectives de l’étrange imaginé par Fabrice Bourland est éminemment sympathique et nous replonge dans ces merveilleux textes où le fantastique côtoie le vraisemblable. Le lecteur est subjugué, entraîné malgré lui alors qu’il sait pertinemment plonger dans un univers onirique. Il croise des personnages connus, issus de la littérature populaire, toujours présents dans son inconscient, et brusquement ils prennent forme devant lui, en lui. On ne se débarrasse pas si facilement de ceux qui ont hanté nos esprits, éveillés ou non. Malgré quelques longueurs, ce premier opus mettant en scène le duo Singleton – Trelawney est réjouissant et nous promet d’autres belles aventures. Du moins si l’on se réfère au manuscrit de Singleton, car il s’agit bien d’un manuscrit retrouvé par une firme d’avocats Américains transmis à l’éditeur. Sherlock Holmes possédait son biographe en la personne de Watson, ici c’est le héros qui narre ses propres aventures.
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Par soukee, le 14/01/2011
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Je ne suis pas très enthousiaste lorsqu'il s'agit de fantômes et autres esprits en littérature. Mais ayant discuté avec Fabrice Bourland et l'ayant trouvé à la fois intéressant et drôle à Quais du polar, j'avais succombé à son roman.
Quelle bonne idée ! Alternant fiction et éléments réels (notamment sur Conan Doyle), ce roman est un petit régal. On suit avec plaisir l'enquête que mènent les deux détectives du dimanche imaginé par F. Bourland, tout en imaginant de nombreux scénarios possibles. Entre vraisemblance et fantastique, l'intrigue chancèle un instant, avant de basculer définitivement.
Fabrice Bourland, de sa plume aiguisée, nous entraîne avec brio dans cet entrelacs de rêve et de réalité, laissant à peine le temps à son lecteur de se retourner avant de poursuivre son but. Très documenté sur cette époque et sur la relation qu'entretenait Conan Doyle avec son personnage le plus célèbre, Fabrice Bourland nous livre ici un roman intelligent et bien mené. Je l'en remercie !
Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/09/27/19143753.html
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Par gerry29, le 11/01/2011
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Mon avis:
Un policier tout à fait à la hauteur de mes espérances et même plus.
J'avoue que je l'attendais tout de même au tournant ce livre! Mêler les grands noms de la littérature anglosaxonne des années 1900 était osé, et le risque d'en faire une espèce de bouillie inmangeable était assez probable. Or, ici, sans problème, la mayonnaise prend!
Dès le début du récit, j'ai eu quelques sueurs froides lorsqu'il s'est agit de spiritisme et autres sciences occultes , je me suis sérieusement demandée où l'auteur allait m'enmener??!!! Moi, qui suit je l'avoue très cartésienne, et ne me laisse pas facilement attraper par des démonstrations bidons .
Et puis dès le chapitre II, on entre dans le sujet... une énigme policière intrigante se profile et je me suis laissée emportée.
Andrew Singleton et James Trelawney, nos deux enquêteurs novices, sont tout à fait sympathiques et donnent au récit un petite touche de frivolité quant à leur façon de procéder .
L'un d'entre eux, James Trelawney, passionné de Sherlock Holmes aspire depuis sa plus tendre enfance à suivre les pas du grand détéctive des oeuvres de Sir Conan Doyle.
Quand au second, Andrew Singleton, fils d'un riche négociant membre actif d'une confrérie spirite, nous conte ce récit.
Ainsi, je me suis retrouvée dans une enquête menée par une réplique assez proche du duo Holmes-Watson, pour mon plus grand bonheur.
L'intrigue quant à elle est réellement fantastique, oui, je l'avoue ici se mêlent enquête policière et évènements fantastiques et c'est avec plaisir que je me suis plongée dans cette enquête tout à fait étonnante.
Je ne veux, volontairement pas trop en dévoilé, car le mystère résulte de l'appréciation de ce livre, j'en suis certaine.... moi même, je n'avais pas lu la 4eme de couverture avant de me lancer dans cette lecture, et j'ai bien fais, car je trouve qu'elle en dévoile trop...
C'est donc avec excitation que je tournais les pages de ce livre vraiment construit .
Certes, ici le fantasque mène une bonne partie du développement, mais j'ai adoré!!!
Une véritable découverte d'un auteur que je relirai très probablement, non avide de descriptions du Londres de l'époque, et de ses personnages tout à fait rocambolesques
Ma note: 9/10
Je suis plus que ravie d'avoir écouté mon instinct et lu ce livre!
Je me suis ainsi replongé dans l'univers de Sherlock et par la même découvert deux nouveaux enquêteurs très prometteurs à suivre de près...
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Par athena1, le 18/10/2010
Le diable du Crystal Palace
de
Fabrice Bourland
Voici le 4ième tome des aventures de Singleton et Trelawney.
Nos deux enquêteurs reçoivent la visite d'Alice Grey. Cette dernière s'inquiète de la disparition de son fiancé, Frederic Beckford, un entomologiste au Bristish Museum. En effet, la police, informée de cette disparition, piétine dans son enquête...
C'est en retraçant les dernières activités de Beckford que Singleton et Trelawney vont faire une incroyable découverte.
Un polar a vous coupé le souffle avec une odeur d'Arthur Conan Doyle dont on ne lassera jamais.
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Par athena1, le 23/09/2010
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Londres 1932, Andrex Singleton et James Trelawney, jeunes détectives, décide d'élire domicile à Baker Street. Tous deux passionnés de Sherlock Holmes qu'elle n'est pas leur surprise lorsque la veuve d'Arthur Conan Doyle frappe à leur porte afin de résoudre une histoire de fantôme hantant le 221 Baker Street.
Et nous voici immergé dans une histoire sur fond de spiritisme et de meurtres perpétrés par les plus grands tueurs qu'il soient réels comme Jack l'eventreur ou la création d'un écrivain comme Mr Hyde ou Dorian Gray.
Un grand plaisir car ce livre a comblé ma passion pour ce style de roman. Une déception toutefois, plutôt que des ectoplasmes, j'aurais préféré un détective et des meurtriers de chair et de sang.
Toutefois ce fond de spiritisme m'a permis de lever le voile sur Arthur Conan Doyle et sa passion pour les sciences occultes, une passion qui, à la fin de sa vie, lui aura coûté la perte de ses proches et l'incompréhension de ses contemporains.
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Par arkhama, le 04/06/2010
La dernière enquête du chevalier Dupin
de
Fabrice Bourland
On a ici affaire à un pastiche littéraire. Le but est simple : faire revivre le héros de Poe pour une dernière enquête. Et quelle enquête puisqu’il s’agit, ni plus ni moins, de résoudre le mystère entourant la mort du poète Gérard de Nerval, retrouvé pendu dans la rue de vieille lanterne. Suicide ? Ses amis ne le pense pas. Meurtre alors ?
Ce court roman (à peine plus de cent pages) s’amuse donc à nous proposer sa théorie sur la mort du poète, théorie que n’aurait pas nécessairement renié Poe et à nous faire croiser de nombreux personnages connus, tel que Alexandre Dumas ou bien, justement Edgar Poe.
La dernière enquête du Chevalier Dupin correspond tout à fait au genre de petit livre qu’on a parfois envie de lire. Fini en une ou deux journée, il est extrêmement plaisant à lire.
Lien : http://arkhama.free.fr/spip.php?article202
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Par Morgouille, le 14/06/2009
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Vraiment pas mal, cette petite enquête ! Tout est écrit de façon à ce qu'on puisse vraiment se prendre au jeu et croire que ce qu'il s'y passe est vraiment réel. D'autant plus que la plupart des personnages qu'on rencontre dans ce roman ont réellement existés.
En 1932, la veuve d’Arthur Conan Doyle va trouver deux détectives en herbe parce que des choses bizarres se passent au 221, Baker Street depuis la mort de son mari. Quand Conan Doyle a écrit ce bouquin qui se passait au 221 Baker Street, l’adresse n’existait pas, la rue s’arrêtait au n°85. Mais quelques mois après sa mort, la rue a été allongée et renumérotée. Tout ça est vraiment arrivé. De plus, on sait que l’écrivain et sa femme étaient des adeptes du spiritisme… Bref, il y a des moments (surtout dans le tout début du roman) où ça peut être flippant. Tout cela mêlé d'histoires de meurtres étant la réplique de ceux commis par Dracula, Jack l'Eventreur, Mr Hyde ou Dorian Gray... Comme le dit si bien la quatrième de couverture : « [C'est] un hymne enflammé à la littérature victorienne et à ses monstres sacrés ! »
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Par MarcBibliotheca, le 19/04/2009
Les portes du sommeil
de
Fabrice Bourland
Second tome des aventures policières des détectives Andrew Singleton et James Trelawney, Les portes du sommeil réutilise parfaitement la même recette qui a si bien fonctionné dans Le fantôme de Baker Street (2008). Et le mélange de policier, fantastique et historique fonctionne très bien. Hélas la surprise du premier tome est passée et le tout ne présente hélas que bien moins d'intérêt. Le tout est assez formel et il n'en reste que la plaisir de découvrir les milieux surréalistes parisiens, ainsi que la ville de Vienne en pleine montée du nazisme.
Un bon divertissement !
Lien : http://bibliotheca.skynetblogs.be/post/6908251/les-portes-du-sommeil--fabrice...
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Par Nanne, le 31/01/2009
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Lady Conan Doyle - veuve du père de Sherlock Holmes -, adepte de spiritisme et d'écriture automatique est habitée d'un mauvais pressentiment depuis la mort subite de son mari. Avant de mourir brutalement, Sir Arthur Conan Doyle a laissé un message pour le moins sibyllin : "le pensionnaire est dans la boîte, il faut qu'il y reste". Forte de cette crainte, elle décide de faire appel à James Trelawney et Andrew Singleton, deux détectives en herbes. Parallèlement à ce message d'outre-tombe, le 221 Baker Street vit des phénomènes étranges. Cette célèbre adresse a été attribuée par la ville de Londres au domicile du major Hipwood.
Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2008/11/les-monstres-sont-dans-la-v...
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Par Patricia_bs, le 27/06/2008
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
J'ai lu, j'ai vu mais j'avoue que je n'ai pas été complètement convaincue... http://macuisinerouge.canalblog.com/archives/2008/04/01/8566345.html
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Par Babe84, le 04/04/2008
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Où ? Quoi ? Qui ? Quand ?
La veuve de Conan Doyle fait appel à deux détectives en herbe pour résoudre une enquête on ne peut plus étrange. Il semblerait, en effet, que l'appartement du n°221 de Baker Street soit hanté par un esprit. S'ensuit alors une enquête singulière où réalité et fiction se côtoient et où auteurs et personnages se mélangent.
Un policier très bien écrit avec beaucoup d'humour. Le lecteur est tout de suite plongé dans un univers où spiritualisme et au-delà sont omniprésents. On ne peut de plus qu'apprécier la touche so british de l'intrigue !!! Un roman très captivant, comme je les aime tant, qui est à la fois un hommage au talent de Conan Doyle et une manière originale de faire revivre le si célèbre et regretté Sherlock Holmes.
Merci aux éditions 10/18 et aux organisateurs de Babelio/Masse Critique de m'avoir donné l'occasion de découvrir ce roman très apprécié !
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Par yokai, le 23/03/2008
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Ce roman met en scène deux jeunes détectives aux profils bien opposés. Le premier, James Trelawney, est un athlète plutôt du genre coureur de jupons. Le second, Andrew Singleton, est un féru de littérature. Etrangement, lors de cette aventure, ce n'est pas la force qui sera le plus grand atout de ce duo mais bien l'érudition du jeune Andrew. Cette connaissance lui sera précieuse lorsqu'il tentera de dénouer le mystère entourant une série de meurtres reproduisant à l'identique ceux perpétrés par des personnages restés dans les mémoires: Jack l'éventreur, Dorian Gray, Dr Jekyll / Mr Hyde et même le comte Dracula. Est-ce là le forfait d'un admirateur ou, comme le titre nous le laisse supposer, est-ce les revenants qui ont décidés de reproduire leurs méfaits des années après ?
C'est un véritable hommage à la littérature de l'époque victorienne. On visualise, dès les premiers chapitres, les rues de Londres humides et embrumées faiblement éclairées par la lueur blafarde des lampadaires. Ce roman reprend d'ailleurs tous les ingrédients qui ont fait le succès de cette littérature. L'auteur est manifestement un grand connaisseur de cette période et à mis beaucoup de soins à la retranscrire. Le vocabulaire a été choisi avec soin et l'usage d'un imparfait du subjonctif au coeur de Witechapel nous met irrémédiablement dans l'ambiance. Le style employé nous leurre à tel point que l'on a l'impression de se trouver dans un roman de Conan Doyle. Le deuxième chapitre m'a d'ailleurs rappelé le Signe des Quatre. J'ai revécu la scène durant laquelle Watson et Holmes, devisant de l'art de la déduction, reçoivent, à l'étage de leur pension, la visite d'une jeune femme qui ne laissera pas Watson indifférent. Dans le roman de Fabrice Bourland, la jeune femme n'est autre que la veuve d'Arthur Conan Doyle ! On apprend beaucoup en lisant ce livre même si je n'ai pas été passionné par l'intrigue. Les connaisseurs se régaleront des nombreuses références aux romans qu'ils chérissent, les autres feront de belles découvertes et se laisseront peut-être tenter par les oeuvres des illustres prédécesseurs de Fabrice Bourland: Stevenson, Wells, Wilde, Stoker et bien sur Conan Doyle. Je conseille aux amateurs du genre la lecture la très bonne série de bandes dessinées Professeur Bell de Joann Sfar.
Enfin, je profite de ce billet pour vous informer que les aventures de Sherlock Holmes, comme le Signe des quatre, sont disponibles gratuitement, en anglais, sous forme de livre audio sur le site de Librivox. Librivox est un projet visant à rendre disponible au format audio les livres tombés dans le domaine public. Le livres en français sont plutôt rares. Je participerais bien, mais je doute que l'accent toulousain rencontre un succès international :-].
De nombreuses billets concernant ce roman ont été rédigés par des blogueurs: Lou, Francesca, Loutarwen, Clarabel, etc.
Je remercie les éditions 10/18 ainsi que Babelio et son programme Masse critique de m'avoir fait parvenir ce livre.
http://aubonroman.blogspot.com/2008/03/le-fantme-de-baker-street-par-fabrice.html
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Par gordien, le 12/02/2008
Le fantôme de Baker Street
de
Fabrice Bourland
Tiens un de la collection Grands détectives que je n'aime pas...
http://livres-de-moi.blogspot.com/
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Par myloubook, le 06/11/2011
Les portes du sommeil
de
Fabrice Bourland
Plus de fantômes donc, mais toujours du surnaturel dans ce roman : revenant sur d’anciens mythes selon lesquels les hommes pouvaient entrer en contact et s’accoupler avec des êtres venus de leurs songes, Fabrice Bourland met en avant les rêves hallucinatoires, les immenses possibilités liées au sommeil ainsi que le fil parfois ténu entre la vie quotidienne et le monde onirique.
Le polar n’est pas le maître mot une fois encore et la résolution de l’énigme cède largement la place au plaisir de retrouver une époque et une ambiance particulières en suivant les pas de deux détectives attachants toujours prêts à se lancer dans d’extraordinaires aventures. Encore un agréable voyage dans une Europe oubliée, un roman auquel je ne ferais qu’un reproche : à quand la suite ?
Lien : http://www.myloubook.com/archive/2008/05/14/i-have-had-a-dream.html
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Par Sharon, le 06/01/2011
La dernière enquête du chevalier Dupin
de
Fabrice Bourland
J'aurai envie de dire : tout est dans le quatrième de couverture. Si vous aimez les oeuvres d'Edgar Allan Poe, si vous aimez les poèmes de Charles Baudelaire, n'hésitez pas à lire ce livre. Sinon vous risquez d'être un peu déçu(e).
J'ai lu les deux précédents romans de Fabrice Bourland (Le fantôme de Baker Street et Les portes du sommeil). Autant le premier roman m'a laissé un souvenir mitigé, autant le second m'a plu. Le troisième ne m'a pas entièrement convaincue. J'ai trouvé que l'intrigue était très longue à se mettre en place, surtout pour un roman aussi court. Les actions sont assez rares : la plupart du temps, le chevalier Dupin reste dans son appartement avec son ami, se livre à des jeux de déduction qui ne sont pas sans rappeler Sherlock Holmes, et reçoit des visiteurs qui ne vont pas l'aider dans son enquête, mais vont l'inciter - ou non - à la poursuivre.
Certes, le récit est complexe, les retours en arrière sont nombreux et il est toujours passionnant de démêler les faits réels qui ont inspiré l'auteur de l'oeuvre imaginaire, comme nous y invite la note au lecteur à la fin de l'ouvrage. Je regrette simplement que le dénouement transforme ce roman policier en roman fantastique et que tous les éléments mis en place dans la très longue introduction à l'intrigue ne soient pas assez exploités.