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Par carre, le 16/05/2012
Julien Parme de
Florian Zeller
Moi, j’ai toujours eu l’impression que c’était vachement dangereux de trop rêver. Ca donne de faux espoirs. Et l’espoir, c’est ça qui tue. Même si la plupart des gens vous font croire que c’est ce qui les fait vivre.
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Par carre, le 16/05/2012
Julien Parme de
Florian Zeller
Je me suis souvenu que ça tournait pas toute la nuit, le métro. Il fallait bien qu’ils dorment aussi, les conducteurs. Histoire d’être en forme pour les jours de grève.
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Par carre, le 16/05/2012
Julien Parme de
Florian Zeller
J’étais la seule tache d’encre. En fait, l’unique problème dans leur vie, c’était moi.
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Par She_Night, le 02/10/2010
Les Amants du n'importe quoi de
Florian Zeller
Mais ce jour-là, première nuit, il lui sembla toucher quelque chose d'unique. Là, offerte, il fût obligé de la déshabiller, parce qu'elle ne l'aurait pas fait elle-même. Elle ne bougeait pas, inquiète, elle attendait qu'il la prenne, que cela se passe. Et, au moment où il se retira, il eut l'impression d'apercevoir des larmes, des larmes dans ses yeux. Avait-elle pleuré? Ou n'était-ce qu'une impression? Lui avait-il fait mal? Il aurait pu être agacé par ce genre de sensiblerie, mais non, il était plutôt troublé, attendri. Il comprit alors, par ces larmes, qu'il n'était pas certain d'avoir vues, il comprit, au moment où la possibilité de la souffrance n'avait pas encore trouvé en elle où se glisser, aucune brèche, rien, aucune larme, il comprit qu'elle appartenait à la catégorie des femmes les plus belles: celles qui sont faites de verre.
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Par Marsup, le 23/10/2010
Neiges artificielles de
Florian Zeller
« A l’absurdité du monde, je voudrais répondre par sa beauté. A sa beauté correspond l’émerveillement permanent. »
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Par Lune, le 06/04/2011
La Vérité ; La Mère de
Florian Zeller
Le mensonge n'est un vice que quand il fait mal. C'est une très grande vertu quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment, et toujours.
Mentez, mes amis, mentez, je vous le rendrai à l'occasion.
Voltaire
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Les Amants du n'importe quoi de
Florian Zeller
[ Incipit ]
Ma vie a longtemps ressemblé à un été qui se termine. C'est étrange, mais c'est ainsi : il arrive que par des journées finissantes, ces journées sombres, vissées sous un ciel désespérément immobile, la certitude que les jours approchent où la grisaille retrouvera son empire d'automne monte en moi jusqu'à l'effroi. Ne sentez vous pas qu'il fait déjà un peu plus frais ?
Aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'il ne me reste plus que mon passé à vivre.
Je n'avais pourtant pas encore rendu les armes, je cherchais toujours ce visage emprunté aux tendres rêves de l'adolescence, un visage à aimer. Et, le front collé à la vitre comme le font les veilleurs de chagrin, je tentais de me le représenter.
- Avez-vous peur de la mort ?
- Oui, évidemment.
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Par Marsup, le 23/10/2010
Neiges artificielles de
Florian Zeller
« Que devient la blancheur quand la neige a fondue ? »
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Les Amants du n'importe quoi de
Florian Zeller
Les débuts d'une histoire à deux prennent souvent l'apparence de la magie. En réalité, c'est le moment le plus pesant, le plus décisif. C'est pourquoi je commence par là. Car tout se joue définitivement : les rôles réciproques se dessinent, les rapports de force s'établissent, une sorte de contrat implicite est signé entre les amants, et toute remise en cause ultérieure de ce contrat est impossible.
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Les Amants du n'importe quoi de
Florian Zeller
L'attendrissement prend la forme de l'amour, alors qu'il n'en est que la caricature.
On est attendri par une femme quand on la trouve digne d'être aimée – mais qu'on ne l'aime pas.