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Citations de Frédéric Boyer (5)


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  • Par chrysalide, le 18/08/2011

    Techniques de l'amour de Frédéric Boyer

    Qui a répandu l'amour dans le coeur des indifférents? Qui a diffusé en moi cet amour inconnu de mon coeur? J'ai lu autrefois dans le Kâma Sûtra que les amants devaient commencer par jouer aux dés ou aux cartes, par compter les heures sur leurs doigts. Par cueillir des fleurs, par ramasser de petits cailloux brillants au bord de la rivière. Fruits lunes vêtements brodés sang secrets mots sentiers folies. Il n'y a plus qu'une seule personne vivante dans l'univers. J'y ai cru comme un saint croit à sa passion et au néant.

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  • Par Piling, le 07/09/2009

    La Bible - Nouvelle traduction de Frédéric Boyer

    Comme elles prennent de grands airs, les filles de Sion
    comme elles déambulent en haussant le menton
    elles font les yeux doux
    vont d'un pas chaloupé
    trottinant font tinter les grelots de leurs pieds –
    mais le Maître va couvrir de croûtes
    le crâne des filles de Sion
    Yhwh va exhiber leur sexe.

    Ce jour-là, Yhwh les dépouillera de leurs charmes : de leurs grelots, bandeaux, anneaux, de leurs breloques et pendeloques, de leurs voilettes, de leurs agrafes, bracelets d'orfèvres, ceintures d'étoffe, flacons d'essence, fétiches de chance, de leurs bagues et boucles de nez, de leurs mantes, de leurs capelines, leurs houppelandes, leurs sacs à main, de leurs miroirs et leurs mantilles, de leurs tiares et leurs mantelets. Sous le parfum, la pourriture, sous le casaquin le carcan, sous le chignon le crâne chauve, sous le corsage le sac de chanvre. Oui, sous la beauté la brûlure.

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  • Par Piling, le 06/09/2009

    La Bible - Nouvelle traduction de Frédéric Boyer

    tous ces sacrifices pour moi
    à quoi bon ? dit Yhwh, ils m'écœurent
    ces holocaustes de béliers
    ce graillon de veau gras
    ce sang de taureaux et d'agneaux et de boucs
    je n'y prends pas plaisir –
    quand vous paraissez devant moi
    qui demande à vos mains de fouler mon enceinte ?
    n'en jetez plus, de ces offrandes creuses
    j'ai horreur de l'encens –
    et la nouvelle lune
    et le shabbat
    et le rappel qu'on bat :
    culte contraint et criminel
    je n'en peux plus
    et vos nouvelles lunes
    et vos jours fériés
    je les abhorre
    ils m'épuisent, je les ai assez supportés –
    tendez les paumes de vos mains
    je détourne les yeux
    moulinez vos prières
    je n'y suis plus, je n'écoute plus
    vos mains trempées de sang –
    allez donc vous laver
    allez vous nettoyer
    détachez le mal de vos actes
    que je ne le voie plus
    mettez fin aux méfaits
    apprenez le bien
    recherchez le droit
    corrigez la brute
    défendez la veuve
    les droits de l'orphelin

    Très bien, expliquons-nous, dit Yhwh :
    vos erreurs écarlates
    blanchiront comme neige
    comme laine blanchiront les plus rouges
    si vous vous décidez
    et si vous m'avez écouté
    vous mordrez dans les biens de la terre
    si vous vous arc-boutez
    si vous m'avez résisté
    c'est l'épée qui vous mordra
    – oui la bouche de Yhwh a parlé

    Comment a-t-elle fini putain
    la ville indéfectible où le droit fleurissait ?
    la justice va loger à l'enseigne des assassins –
    ton argent n'est plus que raclure
    ton vin est coupé d'eau
    tes meneurs ? des crapules
    une bande de voleurs
    ils ne crachent pas sur les pots-de-vin
    ils profitent des faveurs
    ils déboutent l'orphelin
    et la cause de la veuve
    n'arrive pas jusqu'à eux

    Isaïe, 1, 11-24.

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  • Par Piling, le 26/08/2009

    La Bible - Nouvelle traduction de Frédéric Boyer

    ...Oh ta merveilleuse compréhension de moi
    Hauteur
    que je n'atteindrai jamais

    Où aller loin de ton souffle ?

    Où partir
    loin de ta face ?

    Si je monte au ciel tu es là

    Si je m'étends chez les morts
    tu es déjà là

    Je prends les ailes de l'aurore
    Je me pose à l'extrémité des mers

    Même là c'est ta main qui m'emmène

    Ta poigne
    me tient

    Si je dis oh les ombres m'emportent

    Même la nuit
    c'est la lumière autour de moi

    Pour toi les ombres n'ont pas d'ombres

    La nuit éclaire comme le jour

    Comme l'ombre
    comme la lumière

    C'est toi qui as fabriqué mes reins

    Tu m'as tissé
    au cœur de ma mère

    Merci je suis merveilleux
    et de manière très étonnante...

    Psaume 139 (138) 6-14. trad. O. Cadiot, M. Sevin.

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  • Par Grapheus, le 23/02/2009

    Joachim Du BELLAY de Frédéric Boyer

    D'amplifier la Langue Francoyse par l'immitation des anciens Aucteurs Grecz et Romains.

    Livre I, chap. VIII

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