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Les seigneurs de l'ombre, tome 1 : La citadelle des ténèbres de
Gena Showalter
Elle en oublia sa peur. Cet homme dont la présence apportait le calme et la douceur ne pouvait être possédé par un démon. Les démons créaient autour d'eux le chaos, pas la paix.
Etait-il un ange de clémence, comme le prétendaient les gens de Budapest?
Elle ferma les yeux pour mieux se laisser glisser dans cette paix, la savourer, faire corps avec elle.
- Vous êtes une femme? demanda l'ange d'une voix qui trahissait l'étonnement.
- Chut... répondit-elle seulement. Taisez-vous. Je veux profiter de ce moment.
Il se tut quelques secondes.
- Vous osez me demander de me taire? dit-il enfin d'un ton surpris et mécontent.
- Je vous le demande, mais vous ne le faites pas, gronda-t-elle.
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Les seigneurs de l'ombre, tome 5 : Le guerrier des ténèbres de
Gena Showalter
- Vous êtes...
- L'ange qui vous suivait partout, acheva-t-elle à sa place. Mais à présent, c'est fini, je ne suis plus un ange.
Elle ferma les yeux et des larmes filtrèrent entre ses longs cils. Son menton tremblait.
- Je ne suis plus rien, soupira-t-elle.
Il la crut. Impossible de douter de cette voix. Et, pourtant, il aurait voulu trouver une raison de la repousser. Rien qu'une... En allongeant le bras vers elle, il constata que sa main tremblait.
Secoue-toi, bon sang! Tu n'es plus un gamin. Tu es un homme.
Il écarta les longs cheveux bouclés qui lui dissimulaient le dos de l'inconnue, en prenant garde de ne pas effleurer sa blessure. Puis il prit entre deux doigts la tunique, au niveau du col, et tira doucement. Le fin tissu se déchira sans la moindre résistance.
Une fois de plus, Aeron n'en crut pas ses yeux. Entre les omoplates, là où auraient dû se trouver les ailes d'Olivia, il contemplait deux fentes sanguinolentes.
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La promesse interdite, Tome 1 : Dark attirance de
Gena Showalter
Le cœur de Mary Ann se mit à battre à toute allure. D'abord, ce vent bizarre, et maintenant , un garçon aux cheveux noirs? "Faites que ce soit une coïncidence." Elle se pencha vers Penny et, la main devant la bouche, elle chuchota:
- Il a l'air sale?
- Tu veux dire cochon? Je ne sais pas encore, mais j'ai bien l'intention de le savoir. Il est craquant!
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Par Beki, le 25/11/2012
Les seigneurs de l'ombre, tome 3 : L'émeraude des ténèbres de
Gena Showalter
- Tu as changé d'avis à propos du baiser? reprit-elle.
- Non.
Comment aurait-il pu renoncer à ce baiser qu'il désirait plus que tout?
- Je veux savourer cet instant, parce que l'occasion ne se reproduira peut-être plus jamais, murmura-t-il.
- Je préfère qu'on se dépêche, protesta-t-elle.
Elle ne pouvait visiblement plus attendre et posa ses mains sur son visage pour l'attirer à elle. Il se laissa tomber et elle poussa un petit cri qu'il inspira profondément, avec son souffle, accueillant chaque molécule dans ses poumons, se marquant de son être.
- Ça ne veut rien dire, fit-elle remarquer.
- Bien entendu.
- Je me haïrai, plus tard.
- Je me hais déjà, renchérit-il.
Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais il se pencha vers elle pour avaler les mots qui en sortaient.
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Les seigneurs de l'ombre, tome 4 : Le piège des ténèbres de
Gena Showalter
Les Seigneurs de l'Ombre obéirent, mais s'éloignèrent à reculons, sans doute pour éviter de tourner le dos au danger potentiel qu'elle représentait toujours à leurs yeux. Sans doute aussi pour intervenir si elle tentait de s'en prendre à leur chef.
Les yeux couleur chocolat de Sabin restèrent fixés sur elle et son regard lui
parut féroce, mais il leva les mains en signe de reddition.
—N'ayez pas peur, je ne ferai rien. Je vais simplement attendre que vous vous calmiez.
Se calmer... Il n'avait que ce mot à la bouche. C'était facile à dire ! Si seulement elle avait pu respirer normalement...
De nouveau, elle eut un vertige et une zone sombre borda son champ de vision.
—Comment puis-je vous aider, Gwen ?
Elle entendit le frottement de ses semelles quand il avança d'un pas vers elle, puis elle sentit sa chaleur l'envelopper.
—Besoin d'air, parvint-elle à articuler en dépit du noeud qui lui serrait la gorge.
Les mains de Sabin se posèrent sur ses épaules pour exercer une pression douce, mais ferme, vers le bas. Trop faible pour lui opposer la moindre résistance, elle se retrouva assise dans l'un des beaux fauteuils
rouges.
—J'ai besoin d'air...
Sabin se laissa tomber à genoux devant elle, avec son corps puissant entre ses cuisses, puis il lui prit le visage à deux mains pour l'obliger à le regarder. Son regard intense devint le centre de son univers, un point fixe et rassurant dans le tourbillon qui l'agitait.
—Je vais vous en donner, murmura-t-il tout en lui caressant la joue de son pouce calleux.
Vous voulez bien?
Lui donner quoi ? Elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire et peu lui importait. Elle souffrait de plus en plus, un poids lui comprima soudain la poitrine, une douleur aiguë lui vrilla les côtes. Elle sursauta.
—Vous êtes bleue, mon trésor, reprit Sabin. Je vais placer ma bouche sur la
vôtre pour vous insuffler de l'air.
D'accord ?
— Et s'il s'agissait d'une ruse? Et si c'était juste pour... ?
— Tais-toi, coupa-t-elle.
Malgré la brume qui lui obscurcissait l'esprit, elle eut conscience que ce
murmure dans son crâne ne venait pas d'elle. La voix obéit et se tut. Si seulement ses poumons acceptaient maintenant des s'ouvrir...
—- Je... Je....
—Vous avez besoin d'aide, insista Sabin.
Laissez-moi faire.
Il lui saisit fermement la nuque et l'attira à lui, tout en venant à sa rencontre. Leurs bouches se joignirent, mêlant leur chaleur. Elle sentit une langue brûlante écarter ses dents, et soudain un air tiède et mentholé se fraya un chemin dans sa gorge.
Elle referma ses bras sur lui, sans qu'il le lui demande, le retenant captif, pressant ses seins ronds contre son torse dur. A travers son T-shirt, elle sentit la chaîne qu'il portait autour du cou et poussa un petit cri parce qu'elle était glacée, tout en avalant avidement l'air qu'il continuait à lui offrir.
—Encore..., murmura-t-elle.
Il n'hésita pas et souffla longuement. De nouveau, une colonne mentholée coula dans sa gorge. Peu à peu, son vertige se dissipa, ses idées devinrent plus claires, les ténèbres firent de nouveau place à la lumière. Le rythme frénétique qui agitait son coeur changea pour une valse lente.
Et soudain elle fut envahie du désir d'embrasser Sabin, de l'embrasser vraiment, de le goûter. Elle ne pensa plus au démon qui vivait en lui. Pas plus qu'à ses compagnons, qui les observaient. Il n'y avait plus qu'elle et lui au monde. Il avait réussi à l'apaiser, à la sauver de sa harpie.
Il la serrait dans ses bras et elle se prit de nouveau à rêver de leurs corps enlacés et couverts de sueur.
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Les fiancés de l'ombre de
Gena Showalter
- Alors, tu veux... me quitter? Je veux dire, je ne sais même pas si nous sommes vraiment ensemble, mais...
Peut-être avait-il joué avec elle? Quelle affreuse nausée cette pensée provoquait en elle...
- Oui, on était ensemble, dit-il d'une voix dure.
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Les Seigneurs de l'ombre, tome 8 : Le cercle fatal de
Gena Showalter
— Tu es ma fille, Kaia... l'Arracheuse d'Ailes. Voilà pourquoi il devrait me croire. Kaia l'Arracheuse d'Ailes... Elle était en plein rêve et cette épithète était bien mieux que celui qu'elle s'était vu attribuer autrefois.
— Je... Elle ne savait pas quoi dire. Jamais elle n'avait imaginé que des mots semblables puissent sortir de la bouche de sa mère.
— Pour ton information, je ne te déteste pas. C'est vrai : je t'en ai beaucoup voulu de m'avoir désobéi il y a quinze siècles. Oui, ton comportement m'a déçue. Tu étais censée te racheter, mais tu n'as rien fait pour, et je me suis lassée d'attendre. Quand j'ai appris que tu avais trouvé ton concubin, j'ai su que le moment de ton ordalie était venue : soit tu te perdais à tout jamais, soit tu devenais enfin la guerrière dont je rêvais. Et oui : ça signifie que je t'ai gardée à l'œil pendant tout ce temps. Ça implique aussi que j'ai aidé à te tendre des pièges — dans ton propre intérêt. Si tu savais comme j'ai été fière de toi quand tu as triomphé des chasseurs et compris notre plan...
On était loin d'une déclaration d'amour maternel, songea amèrement Kaia. Mais il s'agissait de la froide et intraitable Tabitha... Pouvait-elle la soupçonner de mentir ? Non. Tabitha disait toujours ce qu'elle pensait. Kaia se sentit submergée par des émotions qu'elle ne pouvait plus réprimer.
Sa mère ne la détestait pas ! Allaient-elles passer le Noël suivant ensemble ? C'était peu probable... mais tant pis ! Sa mère ne s'était jamais montrée aussi affectueuse.
— Je ne suis pas sûre d'apprécier ton amour vache, mais je suis contente de la vie que je mène, répliqua-t-elle.
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Les seigneurs de l'ombre, tome 6 : Le papillon des ténèbres de
Gena Showalter
- Laisse-moi tranquille, dit-elle.
- Je veux te faire du mal, murmura-t-il en lui soufflant son haleine tiède sur le visage. Dis-moi d'arrêter. Dis-moi que tu ne veux pas.
Elle secoua la tête.
- Je ne veux pas.
Il dut mal interpréter la phrase, parce qu'il sourit et se pencha vers elle, comme s'il avait reçu le signal qu'il attendait.
- Dommage, murmura-t-il.
Puis il posa ses lèvres sur les siennes.
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Par Elwing, le 20/01/2013
La promesse interdite, Tome 1 : Dark attirance de
Gena Showalter
Elle était seule avec le loup.
- Qui a parlé? dit-elle d'une voix tremblante.
"Comme je suis le seul dans les parages, je pense que tu peux en déduire que c'est moi."
Cette fois, la voix s'était élevée derrière Mary Ann.
- Ce petit jeu ne me fait pas rire du tout!
Elle jeta un regard à gauche, à droite. Elle cherchait son souffle. Sa gorge la brûlait.
- Qui est là?
"J'adore qu'on fasse comme si je n'étais pas là...Vraiment pas. Ecoute, je suis grand, je suis noir et je suis juste sous ton nez."
Mary Ann fouilla du regard les buissons autour d'elle. Aucun signe de vie.
- La plaisanterie a assez duré, dit-elle. Qui est là?
"Tu perds ton temps à chercher quelqu'un d'autre que moi, petite fille."
De nouveau, elle concentra son attention sur le loup [...]
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Par Beki, le 15/11/2012
Les seigneurs de l'ombre, tome 2 : La rose des ténèbres de
Gena Showalter
— Ne me touchez pas, murmura-t-il en faisant un bond en
arrière.
Son visage n’exprimait plus aucune douceur.
— Pas encore, précisa-t-il.
Ce fut comme si elle avait reçu une gifle. Elle laissa retomber sa main. Elle tenta de résister à la honteuse vague de plaisir qui l’envahissait dès qu’elle s’approchait de cet homme. La chaleur qu’il dégageait, le silence… Elle en perdait la tête.
Il lui aurait suffi d’un pas, un seul… Elle le désirait terriblement, mais il semblait déterminé à la repousser.
— J’ai le droit de respirer, au moins ? demanda-t-elle sèchement.
Il eut un petit sourire en coin qui adoucit un peu son expression féroce.
— À condition de ne pas faire de bruit, répondit-il.
— Vous êtes un amour, ironisa-t-elle.
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