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Par brigetoun, le 29/11/2009
Lenz de
Georg Buchner
.. par un temps couvert, pluvieux, il arriva à Strasbourg. Il paraissait avoir toute sa raison, il parlait avec les gens. Il se comportait comme tout le monde ; mais il y avait en lui un vide effroyable, il ne ressentait plus aucune peur, n'avait plus aucun souhait, son existence lui était devenue un fardeau nécessaire.
Et ainsi alla sa vie...
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Par brigetoun, le 29/12/2011
Lenz de
Georg Buchner
Un matin il sortit. Durant la nuit, la neige était tombée ; un clair soleil s’étendait sur la vallée, mais plus loin le paysage était à demi dans le brouillard. Il s’écarta bientôt du chemin et gravit une pente douce, sans aucune empreinte de pas, tout au long d’une forêt de sapins ; le soleil découpait des cristaux, la neige était légère et floconneuse, et légèrement sur la neige, ça et là, des traces de gibier allant se perdre dans le massif montagneux. Aucun mouvement dans l’air, sinon un faible souffle, sinon le bruit d’un oiseau secouant avec légèreté les flocons de sa queue. Tout était si calme, et les arbres au loin balançaient leurs plumes blanches dans l’air d’un bleu profond.
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Par brigetoun, le 29/11/2009
Lenz de
Georg Buchner
Le 20 janvier, Lenz s'en alla par la montagne. Les sommets et les hautes étendues montagneuses sous la neige, pierraille grise jusqu'en bas dans les vallées, surfaces vertes, rochers et sapins.
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Léonce et Léna de
Georg Buchner
Le peuple est comme un enfant, il a besoin de tout briser pour voir ce qu'il y a à l'intérieur