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Par Gwen21, le 26/03/2013
Georges Bernanos
Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre ; voilà le secret du bonheur.
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Sous le soleil de Satan de
Georges Bernanos
Pourquoi pas ? Dans la confession, l'expérience du péché est-elle jamais complète ? N'y a-t-il pas, dans la honte et dans l'aveu, même incomplet, déloyal, une sensation âpre et forte qui ressemble au remords, un remède un peu rude et singulier à l'affadissement du vice ? Et d'ailleurs les maniaques de la libre pensée sont bien sots de dédaigner à l'église une méthode de psychothérapie qu'ils jugent excellente et nouvelle chez un neurologiste de renom. Ce professeur, dans sa clinique, fait-il autre chose qu'un simple prêtre au confessionnal: provoquer, déclencher la confidence pour suggestionner ensuite, à loisir, un malade apaisé, détendu ? Combien de choses pourrissent dans le cœur, dont le seul effort délivre !
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Sous le soleil de Satan de
Georges Bernanos
Chacun de nous -ah! puissiez-vous retenir ces paroles d'un vieil ami!- est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint, tantôt porté vers le bien, non par une judicieuse approximation de ses avantages, mais clairement et singulièrement par un élan de tout l'être, une effusion d'amour qui fait de la souffrance et du renoncement l'objet même du désir, tantôt tourmenté du goût mystérieux de l'avilissement, de la délectation au goût de cendre, le vertige de l'animalité, son incompréhensible nostalgie. Hé! Qu'importe l'expérience accumulée depuis des siècles, de la vie morale. Qu'importe l'exemple de tant de misérables pécheurs, et de leur détresse! Oui, mon enfant, souvenez-vous. Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même, et servi.
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Par aleatoire, le 06/08/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
Je crois, je suis sûr que beaucoup d'hommes n'engagent jamais leur être, leur sincérité profonde.Ils vivent à la surface d'eux-mêmes, et le sol humain est si riche que cette mince couche superficielle suffit pour une maigre moisson qui donne l'illusion d'une véritable destinée.
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Par mila0707, le 06/02/2013
Georges Bernanos
Si je recommençais ma vie,
je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands ;
parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande
que je n'avais cru,
même en rêve.
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Par patrick75, le 06/05/2013
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
Les machines n'arrêtent pas de tourner, les chômeurs de se multiplier, en sorte qu'elles ont l'air de fabriquer seulement des chômeurs, les machines, vois-tu-ça ?
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Par aleatoire, le 06/08/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
Hélas ! on croit ne tenir à rien, et l'on s'aperçoit un jour qu'on s'est pris à soi-même à son propre jeu, que le plus pauvre des hommes a son trésor caché. Les moins précieux en apparence ne sont pas les moins redoutables, au contraire.
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Par patrick75, le 08/05/2013
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
il me semble qu'à la première conscience qu'il aurait de lui-même, l'homme retomberait en poussière.
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Par patrick75, le 07/05/2013
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
*- L'enfer, c'est de ne plus aimer."
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Par aleatoire, le 06/08/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
Il y a certains silences qui vous attirent, vous fascinent, on a envie de jeter n'importe quoi dedans, des paroles...
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Par aleatoire, le 06/08/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
le bonheur !... la forme charnelle de l'espérance
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Sous le soleil de Satan de
Georges Bernanos
J'ai connu trop d'âmes, Sabiroux, j'ai trop entendu la parole humaine, quand elle ne sert plus à déguiser la honte, mais à l'exprimer; prise à sa source, pompée comme le sang d'une blessure. Moi aussi, j'ai cru pouvoir lutter, sinon vaincre. Au début de notre vie sacerdotale nous nous faisons du pécheur une idée si singulière, si généreuse. Révolte, blasphème, sacrilège, cela a sa grandeur sauvage, c'est une bête qu'on va dompter... Dompter le pécheur! ô la ridicule pensée! Dompter la faiblesse et la lâcheté mêmes ! Qui ne se lasserait de soulever une masse inerte ? Tous les mêmes! Dans l'effusion de l'aveu, dans l'élargissement du pardon, menteurs encore et toujours !
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Par Messager, le 09/06/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
L’Eglise dispose de la joie, de toute la part de joie réservée à ce triste monde. Ce que vous avez fait contre elle, vous l’avez fait contre la joie. Est-ce que je vous empêche, moi, de calculer la précession des équinoxes ou de désintégrer les atomes ? Mais que vous servirait de fabriquer la vie même, si vous avez perdu le sens de la vie ? Vous n’auriez plus qu’à vous faire sauter la cervelle devant vos cornues. Fabriquez de la vie tant que vous voudrez ! L’image que vous donnez de la mort empoisonne peu à peu la pensée des misérables, elle assombrit, elle décolore lentement leurs dernières joies. Ça ira encore tant que votre industrie et vos capitaux vous permettront de faire du monde une foire, avec des mécaniques qui tournent à des vitesses vertigineuses, dans le fracas des cuivres et l’explosion des feux d’artifice. Mais attendez, attendez le premier quart d’heure de silence. Alors, ils l’entendront, la parole - non pas celle qu’ils ont refusée, qui disait tranquillement : « je suis la Voie, la Vérité, la Vie » - mais celle qui monte de l’abîme : « Je suis la porte à jamais close, la route sans issue, le mensonge et la perdition. »
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Sous le soleil de Satan de
Georges Bernanos
De tous les embarras de l'âge, l'expérience n'est pas le moindre, et je voudrais que la prudence dont vous parlez n'eût jamais grandi aux dépens de la fermeté.
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Par Luniver, le 03/10/2012
Sous le soleil de Satan de
Georges Bernanos
Pour beaucoup de niais vaniteux que la vie déçoit, la famille reste une institution nécessaire, puisqu'elle met à leur disposition, et comme à portée de la main, un petit nombre d'êtres faibles que le plus lâche peut effrayer.
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Par cathcor, le 23/07/2012
Monsieur Ouine de
Georges Bernanos
Le diable, c'est l'ami qui ne reste jamais jusqu'au bout.
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Par cathcor, le 16/06/2012
La joie de
Georges Bernanos
Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur.
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Georges Bernanos
Béni soit celui qui a préservé du désespoir un coeur d'enfant.
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Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
J'ai connu aussi trop tôt la tristesse, pour ne pas être révolté par la bêtise et l'injustice de tous à l'égard de celle des petits, si mystérieuse. L'expérience, hélas ! nous démontre qu'il y a des désespoirs d'enfant.
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Par aleatoire, le 06/08/2011
Journal d'un curé de campagne de
Georges Bernanos
la grâce est de s'oublier