Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique
Ajouter une citation

Citations de Georges Bernanos (238)

Classer par Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


  • Par Jooh, le 15/04/2014

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne suit pas l'avenir, on le fait.

    Commenter     J’apprécie          0 43         Page de la citation


  • Par Gwen21, le 26/03/2013

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre ; voilà le secret du bonheur.

    Commenter     J’apprécie          0 39         Page de la citation


  • Par Mimimelie, le 03/09/2014

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    Les imbéciles ne prêtent attention qu'à ce qui leur fait peur.

    Commenter     J’apprécie          1 35         Page de la citation


  • Par aleatoire, le 06/08/2011

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    Je crois, je suis sûr que beaucoup d'hommes n'engagent jamais leur être, leur sincérité profonde.Ils vivent à la surface d'eux-mêmes, et le sol humain est si riche que cette mince couche superficielle suffit pour une maigre moisson qui donne l'illusion d'une véritable destinée.

    Commenter     J’apprécie          0 26         Page de la citation


  • Par Silena, le 24/02/2014

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    Ce que la voix peut cacher, le regard le livre.

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la citation


  • Par Nastasia-B, le 20/08/2012

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    Pourquoi pas ? Dans la confession, l'expérience du péché est-elle jamais complète ? N'y a-t-il pas, dans la honte et dans l'aveu, même incomplet, déloyal, une sensation âpre et forte qui ressemble au remords, un remède un peu rude et singulier à l'affadissement du vice ? Et d'ailleurs les maniaques de la libre pensée sont bien sots de dédaigner à l'église une méthode de psychothérapie qu'ils jugent excellente et nouvelle chez un neurologiste de renom. Ce professeur, dans sa clinique, fait-il autre chose qu'un simple prêtre au confessionnal: provoquer, déclencher la confidence pour suggestionner ensuite, à loisir, un malade apaisé, détendu ? Combien de choses pourrissent dans le cœur, dont le seul effort délivre !

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la citation


  • Par Nastasia-B, le 25/06/2012

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    Chacun de nous — ah! puissiez-vous retenir ces paroles d'un vieil ami ! — est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint, tantôt porté vers le bien, non par une judicieuse approximation de ses avantages, mais clairement et singulièrement par un élan de tout l'être, une effusion d'amour qui fait de la souffrance et du renoncement l'objet même du désir, tantôt tourmenté du goût mystérieux de l'avilissement, de la délectation au goût de cendre, le vertige de l'animalité, son incompréhensible nostalgie. Hé ! Qu'importe l'expérience accumulée depuis des siècles, de la vie morale. Qu'importe l'exemple de tant de misérables pécheurs, et de leur détresse! Oui, mon enfant, souvenez-vous. Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même, et servi.

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation


  • Par mila0707, le 06/02/2013

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    Si je recommençais ma vie,
    je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands ;
    parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande
    que je n'avais cru,
    même en rêve.

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation


  • Par steka, le 16/08/2013

    Georges Bernanos Georges Bernanos

    Quand je n'aurai plus qu'une paire de fesses pour penser, j'irai l'asseoir à l'Académie.
    (Palma, 20 janvier 1935)

    Commenter     J’apprécie          5 15         Page de la citation


  • Par colimasson, le 20/06/2014

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    Il voyait. Il voyait de ses yeux de chair ce qui reste caché au plus pénétrant […] : une conscience humaine. Certes, notre propre nature nous est, partiellement, donnée ; nous nous connaissons sans doute un peu plus clairement qu’autrui, mais chacun doit descendre en soi-même et à mesure qu’il descend les ténèbres s’épaississent jusqu’au tuf obscur, au moi profond, où s’agitent les ombres des ancêtres, où mugit l’instinct, ainsi qu’une eau sous la terre. Et voilà… et voilà que ce misérable prêtre se trouvait soudain transporté au plus intime d’un autre être, sans doute à ce point même où porte le regard du juge. […]
    Cette âme tout à coup découverte l’emplissait de respect et d’amour. C’était une âme simple et sans histoire, attentive, quotidienne, occupée de pauvres soucis. Mais une humilité souveraine, ainsi qu’une lumière céleste, le baignait de son reflet.

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation


  • Par patrick75, le 06/05/2013

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    Les machines n'arrêtent pas de tourner, les chômeurs de se multiplier, en sorte qu'elles ont l'air de fabriquer seulement des chômeurs, les machines, vois-tu-ça ?

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation


  • Par aleatoire, le 06/08/2011

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    le bonheur !... la forme charnelle de l'espérance

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation


  • Par colimasson, le 21/05/2014

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    A seize ans, Germaine savait aimer (non point rêver d’amour, qui n’est qu’un jeu de société)… Germaine savait aimer, c’est-à-dire qu’elle nourrissait en elle, comme un beau fruit mûrissant, la curiosité du plaisir et du risque, la confiance intrépide de celles qui jouent toute leur chance en un coup, affrontent un monde inconnu, recommencent à chaque génération l’histoire du vieil univers.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par nadejda, le 25/04/2014

    Bernanos : Oeuvres romanesques de Georges Bernanos

    Lettre d'Antonin Artaud à Georges Bernanos, à propos de L'imposture (1927)

    Monsieur,
    Votre Mort du curé Chevance m'a donné une des émotions les plus tristes et les plus désespérées de ma vie. Une de ces émotions lancinantes et terribles qui vous écrasent comme un remords. Suis-je donc destiné à périr de cette mort qui serait pour moi sans espérance? Rarement chose ou homme m'a fait sentir la domination du malheur, rarement j'ai vu l'impasse d'une destinée farcie de fiel et de larmes, coincée de douleurs inutiles et noires comme dans ces pages dont le pouvoir hallucinatoire n'est rien à côté de ce suintement de désespoir qu'elles dégagent. Je ne sais si je suis pour vous un réprouvé mais en tout cas vous êtes pour moi un frère en désolante lucidité. Mais toute votre lucidité, votre cruelle connaissance n'arriveront jamais à vous faire confondre les tableaux qui sortent de votre plume avec des sentences vraies. Vous n'imaginerez jamais le malheur comme une Voie Lactée. Vous ne concevrez pas cette saturation sans recours qui fait qu'aucune inconstance n'est sauve, que le malheur est devenu vraiment le signe de la réalité. Des situations comme celles que vous décrivez sont pour moi l'image la plus claire de l'âme, son unique aboutissement dans ce monde ou dans l'autre.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par Luniver, le 19/06/2013

    La grande peur des bien-pensants de Georges Bernanos

    Je suis resté longtemps étonnamment naïf ou même gobeur, et, au fond, peu curieux, aimant la contemplation plus que la fatigante investigation. Aussi ai-je toujours trouvé admirable un mot de saint Thomas d'Aquin. Il était à son travail lorsqu'un jeune frère vint lui dire : « Regardez donc ! Un bœuf qui vole en l'air ! » Le saint se met à la fenêtre, l'autre éclate de rire : « Comment avez-vous pu croire cela ? — Il me semblait bien plus naturel d'admettre qu'un bœuf volât en l'air que de supposer qu'un religieux pût mentir. »

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par aleatoire, le 06/08/2011

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    Il y a certains silences qui vous attirent, vous fascinent, on a envie de jeter n'importe quoi dedans, des paroles...

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par aleatoire, le 06/08/2011

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    Hélas ! on croit ne tenir à rien, et l'on s'aperçoit un jour qu'on s'est pris à soi-même à son propre jeu, que le plus pauvre des hommes a son trésor caché. Les moins précieux en apparence ne sont pas les moins redoutables, au contraire.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation


  • Par patrick75, le 07/05/2013

    Journal d'un curé de campagne de Georges Bernanos

    *- L'enfer, c'est de ne plus aimer."

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation


  • Par colimasson, le 09/06/2014

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    Veux-tu que je te dise ? Je vous baise tous, veillants ou endormis, morts ou vivants. Voilà la vérité. Mes délices sont d’être avec vous, petits hommes-dieux, singulières, singulières, si singulières créatures ! A parler franc, je vous quitte peu. Vous me portez dans votre chair obscure, moi dont la lumière fut l’essence –dans le triple recès de vos tripes –moi, Lucifer…

    Commenter     J’apprécie          3 10         Page de la citation


  • Par colimasson, le 05/06/2014

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    J’estime […] que l’obscurité rapproche les gens. C’est une bonne chose, une très bonne chose. Quand il n’y voit goutte, le plus malin n’est pas fier. Une supposition que vous m’ayez rencontré en plein midi : vous passiez sans seulement tourner la tête…

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation





Faire découvrir Georges Bernanos par :

  • Mail
  • Blog

Listes avec des livres de cet auteur

> voir plus

Quiz

    La Curée d'Emile Zola

    Paru en 1872, La Curée, deuxième roman de la série des Rougon-Macquart d'Emile Zola se déroule en 1851. Il dépeint les milieux enrichis et spéculateurs à Paris peu après le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Ceci est:

    •   parfaitement exact
    •   faux
    •   partiellement exact: le roman se passe en 1869, peu avant la guerre
    •   La Curée est bien d'Emile Zola mais est un roman indépendant qui ne fait pas partie du cycle des Rougon-Macquart

    25 questions - 110 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature française , rougon-macquart , xixème-xxème siècles

    Créer un quiz sur cet auteur.