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Georges Courteline

Georges Courteline

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  • 30 livres
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Note moyenne : 3.83/5 (sur 36 notes) Georges Courteline

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Tours , le 25/06/1858
Mort(e) à : Paris , le 15/06/1929

Biographie :

Georges Courteline, de son vrai nom Georges Victor Marcel Moinaux, était un romancier et dramaturge français.
Il était le fils de Jules Moinaux (1815-1896), humoriste, journaliste, chroniqueur, écrivain et librettiste.

Après avoir effectué son service militaire, il devient fonctionnaire au ministère des Cultes. Il passe quatorze ans dans la fonction publique, ayant tout loisir d’observer ses collègues, avant que le succès de ses œuvres lui permette de se consacrer exclusivement à l’écriture. Ces premières expériences lui ont fourni ses principales sources d’inspiration littéraire.

Dans ses premières pièces – Les Gaietés de l’escadron (1886), Lidoire (1891) – il s’amuse à tourner en dérision l’armée. Messieurs les Ronds-de-Cuir (1893) s’attaque aux employés de bureau et aux bureaucrates. Boubouroche (1893), sa célèbre nouvelle qu’André Antoine lui demande d’adapter pour son Théâtre-Libre, prend pour cible la petite bourgeoisie. Les œuvres suivantes, récits ou pièces de théâtre, sont des croquis pertinents de différents milieux, saisis sur le vif, mais sans vraie méchanceté. Un client sérieux (1896) et Les Balances (1901) visent le milieu de la justice et des tribunaux. Le commissaire est bon enfant et Le gendarme est sans pitié (1899) dénoncent la bêtise et la méchanceté des forces de l’ordre. Enfin, La Peur des coups (1894), Monsieur Badin (1897) et La Paix chez soi (1903) n’ont d’autre prétention que d’amuser en montrant les ridicules du couple.

Dans son œuvre, servi par un style admirable, Courteline a donné une remarquable description des travers de son époque. Pour sa peinture des caractères, il a notamment su utiliser les dialogues dont il a fait un des ressorts essentiels de son comique.

Représentants d’une classe sociale déterminée – le magistrat, le sous-officier – ou types d’individu – la bourgeoise, l’avare –, ses personnages sont tous d’une médiocrité rare et remarquable. Ils apparaissent dans des intrigues inspirées du quotidien, mais d’où surgit l’absurde.

Auteur apprécié en son temps pour sa verve satirique propre à dépeindre les travers de la petite bourgeoisie, Courteline est décoré de la Légion d’honneur en 1899 et élu à l’académie Goncourt en 1926.

> lire la suite Source : www.alalettre.com
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Etiquettes

roman   comédie   théâtre   nouvelles   classique   fiction   absurde   comique   férocité   loufoque   administration   écrivain homme   humour   militaire   france   littérature francophone   littérature française   20ème siècle   19-20e   19ème siècle  

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Prix Courteline du Cinéma
Mme CATHERINE LANGEAIS - ZAVATTA - PIERRE SABBAGH - Mme COURTELINE - BOURVIL et MARIO BEUNAT l'interviewant - GP de MARIO BEUNAT interviewant Mme COURTELINE - photo - COURTELINE et sa femme - portrait de COURTELINE.
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Citations de Georges Courteline

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  • Par mandarine43, le 11/02/2012

    L'Article 330 de Georges Courteline

    Malheureusement, il est, pour l'homme, deux difficultés insolubles : savoir au juste l'heure qu'il est, et obliger son prochain. Dans ces conditions, écœuré d'avoir tout fait au monde pour être un bon garçon et d'avoir réussi à n'être qu'une poire, dupé, trompé, estampé, acculé, finalement, à cette conviction que le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : « Si je ne te crains pas, je me fous de toi » , j'ai résolu de réfugier désormais mon égoïsme bien acquis sous l'abri du toit à cochons qui s'appelle la Légalité.

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  • Par gaillard1, le 24/09/2010

    Les pensées de Georges Courteline

    S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.

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  • Par Capri, le 14/01/2010

    Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Les balances - La paix chez soi de Georges Courteline

    La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle, elle ne voit que ce qu'on ne fait pas

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  • Par mandarine43, le 12/02/2012

    Une canaille de Georges Courteline

    Vous comprenez, on a beau ne plus être un gamin et avoir passé l’âge où l’on tombe en extase devant les figures de cire des devantures de perruquiers, vous, moi, tous enfin, tant que nous sommes, nous n’en avons pas moins, comme dit le poète, le cochon qui nous dort dans l’âme et auquel il n’en faut pas lourd pour s’éveiller. Or, je ne sais rien de dangereux comme ces jeux de mains avec les femmes ; ça vous fiche dedans, avant même qu’on ait eu le temps d’y penser.

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par gill, le 09/05/2012

    Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Les balances - La paix chez soi de Georges Courteline

    La scène représente le cabinet d'un commissaire de police.
    A droite, une fenêtre praticable.
    A gauche, petite porte donnant sur un cabinet noir où sont les provisions de combustible pour l'hiver.
    Au fond, une porte à deux battants.
    Au fond aussi, mais un peu vers la gauche, une cheminée avec du feu.
    Scène première
    Le commissaire, un monsieur
    Le commissaire, assis à son bureau
    - N'insistez donc pas, sacrebleu ! Je n'ai pas que vous à entendre.
    Le monsieur
    - Vous pouvez bien m'autoriser à porter une arme sur moi !
    Le commissaire
    - Non
    Le monsieur
    - Qu'est-ce que ça vous fait ?
    Le commissaire
    - ça me fait que je ne le veux pas.
    Le monsieur
    - Le quartier n'est pas sûr. Il est infesté de souteneurs qui bataillent entre eux toute la nuit et attaquent les passants pour les dévaliser. Or, la profession que j'exerce m'oblige à rentrer tard chez moi....
    (lever de rideau " Le commissaire est bon enfant" de l'édition de poche)
    > lire la suite

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  • Par gill, le 09/05/2012

    Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Les balances - La paix chez soi de Georges Courteline

    Une salle d'audience au Palais de Justice.
    - Au lever de rideau, mouvement de scène, brouhaha de conversations et, presque aussitôt, coup de sonnette.
    Le calme se fait à l'instant même. Un garçon de bureau se précipite et va ouvrir à deux battants la porte de la chambre de conseil.
    L'huissier
    - Le tribunal ! Découvrez-vous, messieurs !
    Les trois juges viennent prendre leurs places. Tout le monde s'assied.
    Le président
    - L'audience est reprise !...Appelez, l'huissier.
    L'huissier
    - Le ministère public contre La Brige. Outrage public à la pudeur. - La Brige !....
    (lever de rideau "L'article 330" de l'édition de poche parue en 1974)
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  • Par gill, le 09/05/2012

    Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Les balances - La paix chez soi de Georges Courteline

    La scène se passe chez Lonjumel. - Ameublement sobre et sombre de petit avocat de province.
    Au lever du rideau, Lonjumel est en scène, assis à sa table de travail et consultant ses dossiers.
    Un domestique, sur le seuil de la porte.
    - M La Brige demande si monsieur est visible.
    Lonjumel
    - Faites entrer M La Brige. (Entre La Brige.) Ah ! Ah ! te voilà, malfaiteur ?
    La Brige
    - Comment va ?
    Lonjumel
    - Sais tu que je me demande si je dois te donner la main. Tu deviens très compromettant....
    (lever de rideau "Les balances" de l'édition de poche parue en 1974)
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    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par grisette, le 12/06/2011

    Amers : La philosophie de Georges Courteline de Georges Courteline

    Il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n’en rien faire du tout.

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  • Par mandarine43, le 15/02/2012

    Une canaille de Georges Courteline

    - D’abord, si c’était vrai, répondit Laurianne, tu ne viendrais pas me le dire ; et puis ensuite, mon vieux, tu sais, le jour où Angèle me trompera, ce ne sera pas avec toi.
    - Très bien ! dis-je ; voilà une pierre dans mon jardin que je suis ravi d’y recevoir : elle m’enlèverait mon dernier remords si j’en eusse conservé quelqu’un ! Rien de tel comme un coup de fer rouge sur l’amour-propre pour cicatriser les scrupules !

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  • Par gill, le 09/05/2012

    Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Les balances - La paix chez soi de Georges Courteline

    Le cabinet d'un homme de lettres. Une porte au fond, une autre à droite. A gauche en pan coupé, une fenêtre praticable.
    Tableaux, estampes, etc. Face au souffleur, une table chargée de papiers.
    Au premier plan, adossé au mur de gauche, un de ces pupitres hauts sur pieds en usage chez les écrivains qui ont coutume de travailler debout.
    Scène première
    Trielle, seul, debout devant son pupitre et comptant du bout de sa plume le nombre des lignes qu'il vient de pondre.
    - 274, 276, 278, 280, et 285 - Encore trente lignes sensationnelles, dont une vingtaine d'alinéas, une décoction de points suspensifs et une coupure à effet pour finir ; si, avec cela, le lecteur ne se déclare pas satisfait, il pourra s'aller coucher. Quel métier !
    (il trempe sa plume dans l'encre, se dispose à écrire, soupire, s'étire, baille longuement).
    ça t'ennuie, hein ?...Allons, vieux, du courage. Prends ton huile de foie de morue !....
    (lever de rideau "La paix chez soi" de l'édition de poche parue en 1974)
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    • Ah ! jeunesse ! ...
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    • Boubouroche / Lidoire et Potiron
    • Le commissaire est bon enfant..
      5 citations
    • Un client sérieux
    • Quelques gaîtés de l'escadron
      1 critique

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