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Citations de Georges Feydeau (64)

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  • Par PiertyM, le 20/05/2014

    Quatre pièces pour rire : . Le Dindon. Feu la mère de Madame. On purge Bébé. Mais n'te promène donc pas toute nue de Georges Feydeau

    Qu’est-ce que ça prouve, le mari ! Tout le monde peut être mari ! Il suffit d’être agréé par la famille... et d’avoir été admis au conseil de révision ! On ne demande que des aptitudes comme pour être employé de ministère, chef de contentieux. Tandis que pour l’amant, il faut l’au-delà. Il faut la flamme ! C’est l’artiste de l’amour. Le mari n’en est que le rond de cuir.

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  • Par Nastasia-B, le 12/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    LUCIENNE : Mais enfin, monsieur, je ne vous connais pas.
    PONTAGNAC : Mais moi non plus, madame, et je le regrette tellement que je veux faire cesser cet état de choses...

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  • Par coco4649, le 01/12/2014

    Georges Feydeau Georges Feydeau

    Ma seule gymnastique c'est d'aller aux enterrements de mes amis qui faisaient de la gymnastique pour rester en bonne santé.

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  • Par Nastasia-B, le 12/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    LUCIENNE : Marié ! vous êtes marié !...
    PONTAGNAC : Oui... un peu !...

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  • Par LydiaB, le 12/05/2013

    Chat en poche - Hortense a dit : Je m'en fous ! et Léonie est en avance ou le mal joli de Georges Feydeau

    Dufausset. — Et moi qui croyais être chez des fous…

    Pacarel. — Hein ?

    Dufausset. — Dame ! C’est vrai, on vous trouve là, tous, sur des chaises, sur la table ou dans le piano… On aurait cru que vous jouiez au chat perché… en musique.

    Landernau. — On vous faisait une entrée.

    Amandine. — Plaignez-vous donc…

    Dufausset. — Ah ! c’était pour… quelle drôle de façon de recevoir !

    Amandine. — Ce jeune homme m’a regardée.

    Dufausset. — Comment, vous êtes M. Pacarel… Enchanté ! Ah ! à propos, j’ai une lettre pour vous, elle est au fond de ma malle…

    Pacarel. — De Dufausset… Ah ! ce cher ami… Il va bien Dufausset ?

    Dufausset. — Admirablement ! Il va admirablement, mon père.

    Pacarel. — Pourquoi m’appelle-t-il son père ? Il a dû être élevé chez les Jésuites, (Remontant vers les siens.) Eh ! bien, comment le trouvez-vous, mon ténor ?

    Amandine. — Majestueux !…

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  • Par Nastasia-B, le 28/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    MAGGY : No ! pourquoi no ?
    VATELIN : Parce que !... parce que c'est impossible... Est-ce que je suis libre ! j'ai une femme, moi ! je suis marié, moi !
    MAGGY : Vous, vous êtes marié !
    VATELIN : Mais dame !
    MAGGY : Aoh ! à London, diséi vous étiez bœuf.
    VATELIN : Comment bœuf ? veuf !
    MAGGY : Aoh ! bœuf, veuf, c'est la même chose !
    VATELIN : Mais non, ce n'est pas la même chose ! Merci ! le veuf, il peut recommencer, tandis que le bœuf...

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  • Par Nastasia-B, le 14/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    VATELIN : Ah ! c'est que c'est un tel gaillard. Un tel pécheur devant l’Éternel ! Tu ne le connais pas ? Il ne peut pas voir une femme sans lui faire la cour ! il les lui faut toutes !
    LUCIENNE : Toutes ! Ah ! ça n'est pas flatteur pour chacune.

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  • Par PiertyM, le 26/05/2014

    Georges Feydeau. Théâtre complet : . 2. Chat en poche. Le Système Ribadier. Le Dindon. Séance de nuit. Les Pavés de l'ours de Georges Feydeau

    Une femme qui trompe son mari n’a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d’invitation.

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  • Par Nastasia-B, le 26/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    RÉDILLON : Une femme qui trompe son mari n'a pas l'habitude de lui envoyer des cartes d'invitation. (...) Si elle le fait, c'est qu'elle a une raison ! celle d'exaspérer la jalousie de son mari. (...) Ne voyez-vous pas là la comédie d'une femme outragée qui se venge ! (...)
    VATELIN : Oui !
    RÉDILLON : Enfin, j'en sais quelque chose, puisque c'est à moi qu'elle est venue proposer le rôle... que j'ai refusé (À part) et pour cause !...
    VATELIN : Ah ! mon ami ! mon ami !
    RÉDILLON : Et vous avez donné dans le panneau... Ah ! vous n'êtes guère tacticien !
    VATELIN : Je suis avoué.
    RÉDILLON : Voilà !
    VATELIN : Ah ! que je suis content !... (Sanglotant) que je suis con... on... tent ! Ah ! là ! là !... Ah ! là ! là !
    RÉDILLON : La joie fait peur !

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  • Par Nastasia-B, le 18/10/2013

    Un fil à la patte de Georges Feydeau

    LE GÉNÉRAL : Vite ! dé l’eau, dou vinaigre ! quéqué chose ! oun liquide !
    DE FONTANET : Attendez ! Attendez !
    DE CHENNEVIETTE : Quelle aventure, mon Dieu !
    LE GÉNÉRAL : Ah ! Dios mio ! Mamoiselle Gautier ! Revenez à moi !… Revenez à moi, mamoisselle Gautier !

    Acte II, Scène 15.

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  • Par moravia, le 23/06/2013

    Georges Feydeau Georges Feydeau

    La mère fait des ménages, la fille les défait

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  • Par PiertyM, le 16/05/2014

    Par la fenêtre et autres pièces de Georges Feydeau

    EMMA. – Et maintenant, monsieur, je vous demanderai la permission de me retirer. Si je suis revenue, c’est pour vous remercier de votre peu d’obligeance.
    HECTOR, surpris. – Comment cela ?
    EMMA. – Mais, oui, car, sans cela, je me serais vengée de mon mari... et il ne m’aurait pas demandé pardon...
    HECTOR. – C’est vrai, pourtant...

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  • Par Nastasia-B, le 24/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    VATELIN : (à part) Sapristi ! le bras de Maggy !... (haut) Vous avez vu ? C'est... c'est un bras.
    SOLDIGNAC : Aoh ! je voa ! Très joli, té, le coquinasse ! À qui ce bras ?
    VATELIN : Je ne sais pas ! C'est pas d'ici ! C'est un bras qui est là... alors, il est venu !... il est venu sans venir !... c'est le bras du voisin !...
    SOLDIGNAC : Blagueur !... C'est le bras de votre femme.
    VATELIN : Voilà vous l'avez dit, c'est le bras de votre femme... de ma femme... du voisin qui est ma femme !...

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  • Par Nastasia-B, le 27/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    Certainement, je suis très touché, mais, enfin, ce roman ébauché à Londres n'avait jamais dû être éternel. Quoi ! j'avais fait votre connaissance pendant la traversée, vous aviez le mal de mer, j'avais le mal de mer, nos cœurs étaient si troublés qu'ils étaient faits pour se comprendre, ils se comprirent. (...) Eh ! bien, contentons-nous de nous rappeler ce beau temps-là, sans essayer de le recommencer. Aussi bien, ici, je n'en ai pas le droit... là-bas, j'avais une excuse ! Il y a des choses qu'on peut faire d'un côté du détroit et qu'on ne peut pas faire de l'autre !...

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  • Par Nastasia-B, le 29/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    MAGGY : Quand je souis arrivée cet matin, j'ai tout de suite écrivé à vous... et pouis et pouis... j'ai pas envoyé la lettre... je mé souis disé il répondra peut-être pas à moâ... j'ai jeté mon lettre à la panier... et j'ai pris un hansom... comment vous dis... un sapin pour venir... Aoh ! comme il est difficult... la rue de vous trouvéi... Je sais pas, le cocher comprenait pas le francéi... il voulait pas mé conduire. (...) Je loui diséi " Cocher, allez roue Thremol. " Il répondéi : connais pas...
    VATELIN : Rue Thremol ! oui oui... Maintenant, croyez-vous que si vous lui aviez dit simplement, rue la Trémoille...
    MAGGY : Eh bien, je dis : " rue Thremol ".

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  • Par Nastasia-B, le 12/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    LUCIENNE : Vous regarderiez comme une indélicatesse d'écorner moindrement la fortune de votre femme, et quand il s'agit de cet autre bien qui lui appartient, qui lui est dû, qui fait partie du fonds social, la fidélité conjugale, ah ! vous en faites bon marché ! " Qui est-ce qui veut en détourner un morceau, allons là, la première venue ? Avancez ! il en restera toujours assez ! " Et vous gaspillez ! vous gaspillez ! Qu'est-ce que ça vous fait ! C'est votre femme qui paye ! Et vous trouvez ça honnête ? (...) Vous n'avez pas le droit de disposer d'un capital que vous avez aliéné.
    PONTAGNAC : Mais permettez, le capital, je n'y touche pas ! le voilà ! il est intact ! Vous me permettrez bien de toucher un peu aux rentes. Notez que, par contrat, j'ai la gestion des biens ! Eh bien ! pourvu que j'aie la plus grande partie en fonds d’État, vous ne pouvez pas trouver mauvais que je fasse quelques placements en valeurs étrangères.
    LUCIENNE : Quand on est marié, on ne doit faire que des placements de père de famille !

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  • Par Nastasia-B, le 25/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    VATELIN : Sans mon télégramme...
    MAGGY : Aoh ! yes ! je tombais dans le bec du loup !
    VATELIN : Mais absolument ! Seulement, on ne dit pas bec du loup, on dit gueule. Le loup n'a pas de bec, il a une gueule.
    MAGGY : Comment, tout à l'heure je dis " gueule ", tu me disé " bec ".
    VATELIN : Non, pardon, tu disais " gueule de gaz ". Eh bien ! pour gaz, on dit bec, mais pour les autres animaux, on dit gueule. Simple petite observation... en passant.

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  • Par Nastasia-B, le 14/05/2014

    Chat en Poche de Georges Feydeau

    AMANDINE (Lisant le billet.) : " Depuis que je vous ai frôlée, je vous aime. " C’est lui,… c’est le ténor… Ah ! Dieu !… l’imprudent, il m’écrit… J’avais bien vu qu’il me regardait. " Depuis que je vous ai frôlée "… où ça m’a-t-il frôlée ?… Dieu ! Ce doit être l’inconnu que j’ai croisé un jour d’orage dans la colonne Vendôme… Il faisait tellement noir, je n’ai pu le voir… mais j’ai entendu sa voix, car il s’est écrié : " Tiens ! on a mis un bouchon dans la colonne ! " Ah ! oui, celui-là, il m’a frôlée…

    Acte I, Scène VI.

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  • Par Nastasia-B, le 18/12/2013

    La dame de chez Maxim de Georges Feydeau

    PETYPON (qui est resté médusé sur place, les yeux fixés sur le canapé et récapitulant) : Elle m’a embrassé dans mon lit !… et je dormais sous le canapé !…
    MONGICOURT (dans le même sentiment que Petypon) : Oui !
    (L’air concentré, il prend de la main droite la chaise qui est près du canapé et l’amène devant lui.
    PETYPON (avec un hochement de la tête) : Comment expliques-tu ça, toi ?
    MONGICOURT (écartant de grands bras) : Je cherche ! Il enfourche la chaise et, à califourchon dessus, se met à méditer en se tenant le menton.
    PETYPON (brusquement, se laissant tomber sur le canapé) : Mon Dieu ! Est-ce que je serais somnambule ?
    (Ils restent un moment dans cette pose méditative, le dos tourné l’un à l’autre, Petypon face à l’avant-scène gauche, Mongicourt à l’avant-scène droite. Tout à coup un long et bruyant bâillement se fait entendre venant de la pièce du fond.)
    LA VOIX : Ahouahouahahah !
    PETYPON (tournant la tête vers Mongicourt) : Qu’est-ce que tu dis ?
    MONGICOURT (tournant la tête vers Petypon) : Moi ? j’ai rien dit !
    PETYPON : Tu as fait "ahouahouhahouhah" !
    MONGICOURT : C’est pas moi !
    PETYPON : Comment, c’est pas toi !
    LA VOIX (nouveau bâillement) : Ahouhahah ! aah !
    PETYPON (se levant et se tournant dans la direction d’où vient le bruit) : Eh ! tiens !
    MONGICOURT : se levant également en enjambant sa chaise. — Eh ! Oui !
    LA VOIX : Aouh ! ah ! ouhah !
    PETYPON : Mais ça vient de ma chambre !
    MONGICOURT : Absolument !
    PETYPON (tout en se dirigeant, suivi de Mongicourt, vers la tapisserie du fond) : Je ne rêve pas !… il y a quelqu’un par là !…
    (Simultanément ils écartent les deux tapisseries. Petypon en tirant celle de gauche, côté jardin, Mongicourt celle de droite, côté cour. Chacun d’eux fait un bond en arrière en apercevant, couchée dans le lit, en simple chemise de jour, une jeune femme au minois éveillé, aux cheveux blonds et coupés court.)
    PETYPON et MONGICOURT : Ah !
    LA MÔME (se dressant sur son séant et sur un ton gamin) : Bonjour, les enfants !
    PETYPON (ahuri) : Qu’est-ce que c’est que celle-là ?
    MONGICOURT (tombant assis, en se tordant de rire, sur la chaise à droite et contre le chambranle de la baie) : Eh ! ben, mon vieux !… tu vas bien !
    PETYPON (les cheveux dressés et affolé, au pied du lit) : Hein ! Mais pas du tout !… Qu’est-ce que ça veut dire ?… (À la Môme.) Madame ! Qu’est-ce que ça signifie ?… D’où sortez-vous ?…
    LA MÔME (d’une voix amusée) : Comment, d’où que je sors ? Eh bien ! tu le sais bien !
    PETYPON (indigné) : Mais je ne vous connais pas !… mais en voilà une idée !… Pourquoi êtes-vous dans mon lit ?
    LA MÔME : Comment, pourquoi que j’y suis ?… Non mais, t’en as une santé !… (À Mongicourt.) Dis donc, eh !… l’inconnu ! Il me demande pourquoi que j’y suis, dans son lit !
    MONGICOURT (se tordant) : Oui !… Oui !
    PETYPON : Mais, absolument ! Quoi ? J’ai le droit de savoir… (Furieux, à Mongicourt.) Mais ne ris donc pas comme ça, toi ! c’est pas drôle ! (À la Môme.) Qui êtes-vous ? Comment êtes-vous ici ?
    LA MÔME : Non, mais on se croirait chez le juge d’instruction !… Qui que je suis ?… Eh ! ben, la môme Crevette, parbleu !
    MONGICOURT : La danseuse du Moulin-Rouge ?
    LA MÔME (de son lit, donnant une tape du plat de la main sur la joue de Mongicourt) : Tu l’as dit, bouffi !

    Acte I, Scène 4.

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  • Par Nastasia-B, le 22/03/2013

    Le Dindon de Georges Feydeau

    MADAME PONTAGNAC : Tenez ! donnez-moi donc votre nom, votre adresse ?
    RÉDILLON : Rédillon, 17, rue Caumartin.
    MADAME PONTAGNAC : Rédillon, 17, rue Caumartin. Bon ! Eh ! bien, monsieur Rédillon, que je surprenne mon mari, j'accours et je vous dis : " Monsieur Rédillon, prenez-moi, je suis à vous ! "

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