Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Georges Flipo

Georges Flipo

  • Infos
  • Citations (11)
  • Photos (1)
  • Vidéos (1)
Georges Flipo > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
  • 7 livres
  • 41 critiques

Note moyenne : 3.82/5 (sur 45 notes) Georges Flipo

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Marcq-en-Baroeul

Biographie :

Né à Marcq-en-Baroeul, Georges Flipo y vit et y fait toutes ses études jusqu’à 20 ans. Il part ensuite à Paris pour achever ses études à l’Essec, et faire carrière dans la publicité. Ce qui ne l’empêche pas de garder de très solides attaches avec son Nord natal, où il revient chaque mois.

En 2002, à la suite d’un pari, il commence à écrire quelques nouvelles, puis à participer à quelques concours littéraires. Les résultats étant plus que stimulants (plus de 50 concours gagnés), il se lance dans une activité de nouvelliste pour la radio (Radio-France, France Bleu). Près de 70 nouvelles seront ainsi produites et mises en ondes.

Parallèlement, il tente sa chance dans l’édition, avec succès. En 2006, son recueil L’Étage de Dieu est couronné par le prix « Découverte d’un écrivain du Nord – Pas-de-Calais », attribué par Le Furet du Nord. Ce sera pour lui l’étape décisive vers une carrière d’écrivain : il publie désormais un livre par an, travaillant avec deux éditeurs parisiens (Anne Carrière et Le Castor Astral) chez lesquels il alterne recueils de nouvelles et romans.

Début 2007, le premier roman de Georges Flipo, Le Vertige des auteurs sort au Castor Astral, il est finaliste du grand prix de l’Humour noir.

Chacun de ses livres reçoit un excellent accueil de la critique (Le Monde, Le Nouvel Obs, Le Magazine Littéraire, etc.), qui salue la diversité de son inspiration, la fluidité de son style, l’acuité de son regard, et, dans plusieurs de ses livres, la férocité de son humour.

> lire la suite Source : www.eulalie.fr
Ajouter des informations


Georges Flipo et ses lectures




Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?



Un très mauvais livre dont vous êtes le héros, paru chez Folio, que dévoraient mes fils durant l’été 1993. J’ai voulu leur prouver que, dans le genre, on pouvait faire mieux. En quelques mois, j’ai écrit un très complexe livre interactif de 400.000 signes, et j’y ai pris un réel plaisir. Eux aussi, quand ils l’ont lu. C’est ensuite que j’ai pleuré : trouvant le sujet trop ringard, je ne l’ai proposé à aucun éditeur.

Le sujet ? C’était l’aventure d’un petit garçon pensionnaire dans un sinistre collège où une bonne partie des professeurs sont des sorciers. Cela cinq ans avant le premier Harry Potter. Restant sur une terrible frustration, j’ai fini par me mettre à l’écriture, en 2002.


Quel est l’auteur qui vous a donné envie d’arrêter d’écrire (par ses qualités exceptionnelles...) ?



L’immense Jorge Luis Borges. Quand je lis « La loterie de Babylone », « Guayaquil » ou « L’Aleph », je suis pétrifié : c’est exactement ce que je rêve d’écrire, mais je me sens tellement pataud. Alors, puisque la place est prise, j’écris autre chose. Ma seule nouvelle borgésienne n’est pas bonne.


Quelle est votre première grande découverte littéraire ?



L’Odyssée , en version pour enfants. Je l’avais reçu par erreur, à 7 ans, à une distribution des prix (il était prévu pour les plus grands). Ce fut l’événement de mes vacances. À la rentrée, mon père, un peu optimiste, m’a proposé « la vraie Odyssée ». Je n’en ai pas compris le quart, mais que c’était beau !

J’ai publié sur Mot Compte Double un long récit de cette fabuleuse rencontre.


Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?



Les œuvres complètes de Rudyard Kipling. Et plus particulièrement Histoires comme ca , Simples contes des collines , et Le Rickshaw fantôme et autres contes étranges.


Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?



Ulysse , de James Joyce. Je me demande toujours si ceux qui sont allés jusqu’au bout sont bien plus intelligents que moi, bien plus courageux, ou plus bluffeurs. Et pourtant, j’essaie souvent.


Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?



Oh la belle question ! À chaud, je citerais La terre demeure , de George R. Stewart (Laffont, 1980). Un formidable livre de science-fiction sur le thème de la post-apocalypse . En S.F., il y a aussi L’enchassement de Ian Watson.


Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?



A la recherche du temps perdu , d’un certain Marcel Proust. Trois mille pages sur un sujet minuscule : un petit homme et son petit monde. J’ai du mal à admirer cette narration d’entomologiste fasciné par le moindre battement d’aile d’une termitière épuisée.


Avez vous une citation fétiche issue de la littérature ?



« La littérature c’est ce qui reste quand on retire l’histoire ». Je croyais avoir inventé cette idée, qui m’obnubile quand j’écris. J’ai récemment découvert qu’elle est de jean Carrère.


Et en ce moment que lisez vous ?



Les Inédits et Introuvables de Arthur Conan Doyle. On l’ignore trop souvent, c’était un remarquable nouvelliste.


L’entretien de Georges Flipo avec les membres de Babelio




Vous allez poursuivre les aventures de Viviane Lancier, mais allez vous écrire un recueil de nouvelles ?



Un recueil, oui : car ces temps-ci, je ne cherche pas à écrire des nouvelles ponctuelles, comme je le faisais avant, pour les empiler dans le frigo, puis les ressortir un jour pour tenter d’en faire un recueil, trop disparate pour être publiable. Désormais, je travaille d’emblée sur un thème fédérateur.


Quels sont les romans d’auteurs sud américains que vous conseilleriez à un néophyte ?



Rien de très original : Cent ans de Solitude ( Gabriel Garcia Marquez), Tocaia grande (Jorge Amado), La Reine Isabel chantait des chansons d’amour ou Mirage d’amour avec fanfare ( Hernán Rivera Letelier), Contes d’amour, de folie et de mort (Horacio Quiroga), les nouvelles fantastiques de Julio Cortázar, Un nom de torero (Luis Sepúlveda). Et bien sûr tous les contes de Jorge Luis Borges, mais Borges est un écrivain « du monde » plus que d’Amérique du Sud.

J’aurais pu en citer d’autres pour chacun de ces auteurs. J’ai donné les titres qui me venaient à l’esprit : des nouvelles ET des romans, car, dans ce continent, on est moins ségrégationniste.


Est-ce que vous vous plaisez "dans la peau" de Viviane Lancier ?



Oh oui, j’ai des relations très intimes avec elle ! Ses réparties, ses déprimes, ses impulsions, me viennent très naturellement, au fil du clavier... car elles ne sont pas de moi : Viviane est inspirée d’une amie de la pub que j’apprécie beaucoup, jusque dans ses faiblesses. Elle ne s’est pourtant pas reconnue en lisant ce roman.


Vous êtes auteur et blogueur. Écrit-on un billet comme on écrit une nouvelle ?



Non, pas du tout, et c’est là le problème : l’écriture d’un billet de blog se fait d’une main relâchée et bavarde, l’espace compte peu, le rythme n’a pas d’importance. Or cette écriture « s’incruste », et devient vite une seconde nature dont il est très difficile de se débarrasser quand on écrit une nouvelle, où le rythme, le tranchant du vocabulaire sont essentiels. Ajoutez à cela que l’auteur se met très en avant dans un billet de blog (moi, en tout cas), et doit s’effacer dans la nouvelle.


La couverture de La commissaire n’aime point les vers reprend le motif de l’affiche de « Talons aiguilles » de Pedro Almodovar. C’est un hommage ?



Je vais vous décevoir : je n’ai pas fait le rapprochement avec Tacos Lontanos quand on m’a présenté la maquette de couverture. Ni avec une P.L.V. de parfum pour Chanel qui avait eu la même idée (avant, après ? Je ne sais pas ). On peut maintenant la considérer comme un clin d’oeil, un hommage, ou une image archétypale, je ne sais que dire.


Joachim Du Bellay dans Qui comme Ulysse : Nouvelles en partance et maintenant un sonnet de Charles Baudelaire dans La commissaire n’aime point les vers . A quand un recueil de poèmes de Georges Flipo ?



JA-MAIS. J’aime lire la poésie, mais si je publie un jour un recueil de poèmes le premier qui me met cette interview sous les yeux a droit à un dîner chez Allard. Même chose pour l’autobiographie.


Quelles sont vos habitudes/procédés d’écriture ?



Variables. En général, je mentalise, je me répète l’histoire, sans rien écrire, pendant des mois si c’est un roman, ou pendant des semaines si c’est une nouvelle. Il y a des passages que je connais par cœur alors que je n’ai encore rien mis sur papier ou sur PC. J’écris assez vite un premier jet, où je surligne tout ce qui me paraît faible. Ensuite, je corrige très longtemps. Un roman, en moyenne, c’est quatre mois d’écriture intensive puis huit mois de corrections. En phase intensive, je me lève tôt pour écrire, vers 4 ou 5 heures du matin, surtout quand il s’agit de passages difficiles. Cela dit, je suis un paresseux, je ne me force jamais quand ça ne vient pas.


Vous avez un site et un blog sur lequel vous êtes très actif et échangez beaucoup avec nombre de vos lecteurs. D’aucuns pensent que c’est juste une opération de promo. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi il est important pour vous d’être au contact de ceux qui vous lisent ?



Si je tenais ce blog à des fins promotionnelles, ce serait le plus mauvais investissement possible pour un auteur. J’ai compté le nombre de mes billets évoquant mes livres : ils représentent moins de 25% du total. Vous pouvez le dire à « d’aucuns ». Et à d’aucunes.

Ce blog, c’est près de 300 billets depuis deux ans. Des centaines d’heures de travail, tout cela pour quoi ? Pour quelques dizaines de lecteurs, quelques centaines ? Rentabilité pathétique. Ces heures, je pourrais les utiliser à faire du « vrai travail », je pourrais, si j’aimais la promo, en investir le fruit dans l’achat de mes propres livres, les offrir en animation dans des librairies, ou à des dizaines de blogs influents, non ? Je pourrais surtout les consacrer à écrire un livre de plus.

En revanche, le site a, je ne le cache pas, une vocation un peu plus utilitaire : c’est une vitrine d’auteur, notamment pour les journalistes ou lecteurs qui veulent des informations.

Pourquoi je tiens ce blog ? Parce que j’aime l’univers des blogs littéraires. Et parce que ça m’amuse. C’est un jogging de l’écriture, qui m’aide à garder le tonus en période creuse. Il permet aussi à mes lecteurs de me connaître autrement que par mes livres (je ne sais d’ailleurs pas si c’est une bonne chose : dans le genre, une bonne interview comme celle d’aujourd’hui est plus fructueuse). Il permet enfin d’avoir des retours de lecture particulièrement intéressants, et même des échanges avec des blogueuses-lectrices. Ce sont des échanges « personnalisés », je discerne les personnalités des interlocuteurs – surtout des interlocutrices. Rencontrer dans un salon des personnes avec lesquelles j’ai correspondu, c’est un bonheur : on fait connaissance alors qu’on se connaît déjà très bien.

Le 2 avril 2010.

Merci à keisha et liliba pour leurs questions !

Etiquettes

roman   récits   journalisme   suspense   roman humoristique   nouvelles   poèmes   policier français   romans policiers et polars   textes   recueil   vin   portraits   vacances   humour   décalé   cinema   télévision   meurtre   littérature française  

> voir toutes (1)

Video de Georges Flipo

>Ajouter une vidéo


Le centre de palettisation des bananes au port du Havre
Le trafic de la banane connaît une embellie depuis l'ouverture le 23 mars 1992 du centre de palettisation, sur le port. Grâce à ce centre qui permet un meilleur étalonnage, la banane antillaise devient plus compétitive. Interview d'Eric FLIPO. Interview Bernard AUZOU directeur de SOREDIS exploitant du complexe. Interview Louis LEGENDRE.


> voir toutes (11)

Citations de Georges Flipo

> Ajouter une citation

  • Par kathel, le 14/09/2008

    Qui comme Ulysse : Nouvelles en partance de Georges Flipo

    Guillermo R. était natif de Séville, vicaire à Séville, aficionado à Séville. Il avait reçu du Seigneur ces trois grâces et les vivait en une confusion fervente : quand approchait la fête de Pâques, en son for intime, il s’apprêtait aussi à fêter la résurrection de la saison des corridas.

    D’un pas allègre mais recueilli, il traversait alors le Guadalquivir au pont de San Telmo, empruntait le long paseo Cristóbal Colón et, tremblant d’effusion, s’engouffrait dans la Plaza de Toros de la Maestranza comme on pénètre dans une cathédrale : il venait communier à la joyeuse messe de la mort, l’office noir et chamarré.

    (Et à l’heure de notre mort)



    C’est le jour du blog de voyage. Joseph l’écrit chez lui, confortablement installé devant son PC. Il s’est servi un café allongé, il a choisi la musique qu’il écoutera ; aujourd’hui ce sera l’intégrale des sonates de Liszt, c’est si agréable de voyager en compagnie de Franz Liszt. Sur sa table traînent des atlas, un dictionnaire français-anglais. Son étagère est pleine de Guides du routard, de Lonely Planet.

    Joseph hésite : où partira-t-il cette fois-ci ? Il ouvre l’atlas, surfe sur internet, consulte les blogs de voyage des autres. Tiens, la route de la soie, ce ne serait pas mal. Un peu long, peut-être. Il la prendra à la sortie de la Turquie, ça raccourcira le voyage.

    (La route de la soie)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par Pchabannes, le 19/03/2010

    La commissaire n'aime point les vers de Georges Flipo

    “Des femmes ? Au nom de la très sainte mixité, on avait tenté d’en nommé quelques unes sous ses ordres. Des gentilles, des teigneuses, des bosseuses, aucune n’avait tenu le coup : dans son équipe la mixité c’était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c’était elle.”

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par Pchabannes, le 19/03/2010

    La commissaire n'aime point les vers de Georges Flipo

    “Des femmes ? Au nom de la très sainte mixité, on avait tenté d’en nommé quelques unes sous ses ordres. Des gentilles, des teigneuses, des bosseuses, aucune n’avait tenu le coup : dans son équipe la mixité c’était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c’était elle.”

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par Katherine, le 10/01/2011

    La commissaire n'aime point les vers de Georges Flipo

    – À quoi pensiez-vous, lieutenant, quand vous avez dit que la police commençait à se faire une idée plus précise de l'auteur des crimes ? C'est quoi, ces révélations ?
    – Oh, c'est un truc d'Hercule Poirot, dans Agatha Christie : il lance ça pour paniquer l'assassin, pour le pousser à l'erreur. Et ne dites rien, commissaire, je devine ce que vous pensez.
    La commissaire allait quand même déverser le fond de sa pensée sur Hercule Poirot, la littérature policière et ses lecteurs, quand le téléphone de Monot sonna. (page 152)

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par ChezLo, le 09/04/2011

    Qui comme Ulysse : Nouvelles en partance de Georges Flipo

    - Prends-le en photo, Jean-René, m'a dit Mimi, ce sera chouette à montrer au retour.
    Elle ne comprenait pas mon personnage, elle ne vivait ce voyage que pour en parler au retour. J'ai remarqué qu'il avait souri, brièvement, en entendant Mimi. La marquise parlait donc français.
    Alors, j'ai armé mon appareil, j'ai cadré, puis je me suis arrêté, en lâchant : "Et puis non, finalement, il serait bien trop content." Je l'ai vu tressaillir et je me suis écarté, léger, heureux. Méchant.

    in "L'indifférent"
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par yv1, le 12/05/2011

    La commissaire n'a point l'esprit club de Georges Flipo

    Viviane soupira, heureuse. On ne lui avait pas proposé de siège, ses escarpins lui faisaient mal aux pieds, les miettes de macaron grattaient sa gorge, le champagne lui donnait un léger hoquet, le foie gras remontait avec un goût aigre, mais c'était vraiment une belle soirée (p.22)

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par geybuss, le 11/04/2010

    Georges Flipo Georges Flipo

    La vraie inculture ce n’est pas l’ignorance, c’est le refus de découvrir.

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par mercure, le 10/10/2011

    La commissaire n'aime point les vers de Georges Flipo

    Voilà un polar qui va réjouir les amateurs de littérature. Un Victor Hugo plus vrai que nature se fait assassiner pour avoir trimballé un texte écrit par Baudelaire. Invraisemblable scénario dont l'auteur ne se sort pas si mal. Les protagonistes du drame – jamais vraiment innocents – suintent la mauvaise foi, la cupidité et la rancœur. Avec ces ingrédients-là, l'intrigue fonctionne toute seule. Le personnage de la commissaire aurait gagné à être plus fouillé, pour mieux marquer la différence entre ces malfrats occasionnels et l'enquête. La fin est larmoyante. On attendait un ultime rebondissement où 'Académie Française aurait aurait fait baigner dans son sang au moins quelques Immortels, voire ressusciter un Victor Hugo dressé contre la petitesse humaine
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par oops, le 11/10/2011

    La commissaire n'a point l'esprit club de Georges Flipo

    Il avait joué la transparence, et elle se méfiait des suspects transparents : tout homme normal avait quelque chose à cacher.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par Katherine, le 10/01/2011

    La commissaire n'aime point les vers de Georges Flipo

    [...] dans son équipe, la mixité c'était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c'était elle. (page 10)

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


> voir son profil

Auteur membre de Babelio

Tweet

Faire découvrir Georges Flipo par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Georges Flipo (7)

    • La commissaire n'aime point..
      16 critiques
      5 citations
    • Qui comme Ulysse : Nouvelles..
      9 critiques
      2 citations
    • Le Film Va Faire un Malheur
      5 critiques
    • La commissaire n'a point..
      7 critiques
      3 citations
    • La Diablada : Nouvelles
      2 critiques
    • Le Vertige des auteurs
      3 critiques
    • Rendez-vous dans l'ombre..

Auteurs proches de Georges Flipo


    • Pierre Lemaitre

    • Franck Thilliez

    • Jean-Louis Fournier

    • Franz-Olivier Giesbert

    • Hugo Buan

    • Thierry Jonquet

> voir plus

Lecteurs de Georges Flipo (43)

    • liliba

      En a lu 5

    • yv1

      En a lu 4

    • keisha

      En a lu 4

    • Liligoth

      En a lu 2

    • kathel

      En a lu 2

    • oops

      En a lu 2

    • Leiloona

      En a lu 2

    • hopla33

      En a lu 2

    • Aifelle

      En a lu 2

> voir plus

Quiz

    Agatha Christie

    Quel surnom donne-t-on à Agatha Christie ?

    •   La Dame du Crime
    •   La Reine du Meurtre
    •   La Dame de l'Intrigue
    •   La Reine du Crime

    10 questions - 173 lecteurs ont répondu
    Thème : Agatha Christie

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011