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La commissaire n'aime point les vers de
Georges Flipo
“Des femmes ? Au nom de la très sainte mixité, on avait tenté d’en nommé quelques unes sous ses ordres. Des gentilles, des teigneuses, des bosseuses, aucune n’avait tenu le coup : dans son équipe la mixité c’était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c’était elle.”
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La commissaire n'aime point les vers de
Georges Flipo
“Des femmes ? Au nom de la très sainte mixité, on avait tenté d’en nommé quelques unes sous ses ordres. Des gentilles, des teigneuses, des bosseuses, aucune n’avait tenu le coup : dans son équipe la mixité c’était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c’était elle.”
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Par kathel, le 14/09/2008
Qui comme Ulysse : Nouvelles en partance de
Georges Flipo
Guillermo R. était natif de Séville, vicaire à Séville, aficionado à Séville. Il avait reçu du Seigneur ces trois grâces et les vivait en une confusion fervente : quand approchait la fête de Pâques, en son for intime, il s’apprêtait aussi à fêter la résurrection de la saison des corridas.
D’un pas allègre mais recueilli, il traversait alors le Guadalquivir au pont de San Telmo, empruntait le long paseo Cristóbal Colón et, tremblant d’effusion, s’engouffrait dans la Plaza de Toros de la Maestranza comme on pénètre dans une cathédrale : il venait communier à la joyeuse messe de la mort, l’office noir et chamarré.
(Et à l’heure de notre mort)
C’est le jour du blog de voyage. Joseph l’écrit chez lui, confortablement installé devant son PC. Il s’est servi un café allongé, il a choisi la musique qu’il écoutera ; aujourd’hui ce sera l’intégrale des sonates de Liszt, c’est si agréable de voyager en compagnie de Franz Liszt. Sur sa table traînent des atlas, un dictionnaire français-anglais. Son étagère est pleine de Guides du routard, de Lonely Planet.
Joseph hésite : où partira-t-il cette fois-ci ? Il ouvre l’atlas, surfe sur internet, consulte les blogs de voyage des autres. Tiens, la route de la soie, ce ne serait pas mal. Un peu long, peut-être. Il la prendra à la sortie de la Turquie, ça raccourcira le voyage.
(La route de la soie)
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Par geybuss, le 11/04/2010
Georges Flipo
La vraie inculture ce n’est pas l’ignorance, c’est le refus de découvrir.
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Par yv1, le 12/05/2011
La commissaire n'a point l'esprit club de
Georges Flipo
Viviane soupira, heureuse. On ne lui avait pas proposé de siège, ses escarpins lui faisaient mal aux pieds, les miettes de macaron grattaient sa gorge, le champagne lui donnait un léger hoquet, le foie gras remontait avec un goût aigre, mais c'était vraiment une belle soirée (p.22)
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Par ChezLo, le 09/04/2011
Qui comme Ulysse : Nouvelles en partance de
Georges Flipo
- Prends-le en photo, Jean-René, m'a dit Mimi, ce sera chouette à montrer au retour.
Elle ne comprenait pas mon personnage, elle ne vivait ce voyage que pour en parler au retour. J'ai remarqué qu'il avait souri, brièvement, en entendant Mimi. La marquise parlait donc français.
Alors, j'ai armé mon appareil, j'ai cadré, puis je me suis arrêté, en lâchant : "Et puis non, finalement, il serait bien trop content." Je l'ai vu tressaillir et je me suis écarté, léger, heureux. Méchant.
in "L'indifférent"
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Par Katherine, le 10/01/2011
La commissaire n'aime point les vers de
Georges Flipo
– À quoi pensiez-vous, lieutenant, quand vous avez dit que la police commençait à se faire une idée plus précise de l'auteur des crimes ? C'est quoi, ces révélations ?
– Oh, c'est un truc d'Hercule Poirot, dans Agatha Christie : il lance ça pour paniquer l'assassin, pour le pousser à l'erreur. Et ne dites rien, commissaire, je devine ce que vous pensez.
La commissaire allait quand même déverser le fond de sa pensée sur Hercule Poirot, la littérature policière et ses lecteurs, quand le téléphone de Monot sonna. (page 152)
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Par oops, le 11/10/2011
La commissaire n'a point l'esprit club de
Georges Flipo
Il avait joué la transparence, et elle se méfiait des suspects transparents : tout homme normal avait quelque chose à cacher.
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Par mercure, le 10/10/2011
La commissaire n'aime point les vers de
Georges Flipo
Voilà un polar qui va réjouir les amateurs de littérature. Un Victor Hugo plus vrai que nature se fait assassiner pour avoir trimballé un texte écrit par Baudelaire. Invraisemblable scénario dont l'auteur ne se sort pas si mal. Les protagonistes du drame – jamais vraiment innocents – suintent la mauvaise foi, la cupidité et la rancœur. Avec ces ingrédients-là, l'intrigue fonctionne toute seule. Le personnage de la commissaire aurait gagné à être plus fouillé, pour mieux marquer la différence entre ces malfrats occasionnels et l'enquête. La fin est larmoyante. On attendait un ultime rebondissement où 'Académie Française aurait aurait fait baigner dans son sang au moins quelques Immortels, voire ressusciter un Victor Hugo dressé contre la petitesse humaine
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Par oops, le 10/10/2011
La commissaire n'a point l'esprit club de
Georges Flipo
- Ah, pour un homme, on dit infidèle et pour une femme, on dit coincée ?
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Par Katherine, le 10/01/2011
La commissaire n'aime point les vers de
Georges Flipo
[...] dans son équipe, la mixité c'était Viviane. Viviane et ses hommes. La gentille, la teigneuse, la bosseuse, c'était elle. (page 10)